Un bon petit jeu. J’ai beaucoup apprécié de gérer mes équipes. C’est vraiment bien fait, ce n’est pas trop dur mais il y a quand même un peu de challenge (juste comme j’aime). Les appels, bien que limités, sont sympas et mettent un peu de vie. Néanmoins le jeu rencontre quelques bugs qui ont perturbés mon expérience de jeu. Par exemple, j’ai perdu une mission car l’icône d’une catastrophe n’apparaissait pas sur la carte et du coup je n’ai pas pu y envoyer mes hommes. C’est dommage surtout que le jeu est de qualité !
Graphismes : 14/20
C’est difficile de noter car le jeu se résume essentiellement à des icônes et une carte mais tout fonctionne comme ça doit fonctionner. Les icônes sont jolies et claires, la carte est précise. Le tout est lisible facilement à l’écran donc c’est tout bon !
Gameplay : 15/20
Il aurait eu plus sans les bugs car le gameplay est vraiment le point fort du jeu. Les mécanismes du jeu sont vraiment intuitifs. En l’espace d’une session on maitrise tous les ressorts et après c’est que du plaisir de gérer ses petites équipes de pompiers, de policiers ou d’ambulanciers en essayant d’être le plus rapide et efficace. La routine est cassée par les appels (environ 4-5 par session) qui sont toujours bienvenues même si un peu redondant à force et où tu finis par avoir souvent les mêmes incendies et autres vols de voitures avec une ou deux variantes.
Durée de vie : 13/20
Une session dure une demi-heure environ mais le jeu a une bonne rejouabilité si on joue par petites touches. C’est sûr qu’on n’enchaînerait pas dix sessions d’un coup mais une ou deux quand on a un peu de temps à tuer, c’est super.
Scénario : 15/20
Il n’y a vraiment de scénario à proprement parlé. Le jeu consiste surtout à nous mettre dans la peau d’un opérateur du 911 et c’est réussi car on se retrouve vite à s’impliquer énormément dans le jeu en voulant gérer ses équipes au mieux. Il y quand même certains évènements exceptionnels (catastrophes naturelles, terroriste…) qui apportent leur lot d’originalité.
L’impact est parfois également émotionnel grâce aux appels. Par exemple (minuscule spoiler) :
Je reçois un appel d’un homme qui a la jambe prise dans une machine et qui est en train de se vider de son sang. Il commence à perdre connaissance, pour le maintenir éveillé on l’oblige à nous parler de sa fiancée et il nous demande de lui dire qu’il l’aime au cas où il ne s’en sortirait pas puis il s’évanouit. Je peux vous dire qu’après j’ai suivi l’ambulance qui arrivait sur les lieux pour être sûr qu’il était encore vivant et j’étais contente d’avoir pu le sauver.