Laboratoire expérimental.

Avis sur Les Sims 3 sur PC

Avatar villou
Test publié par le
Version PC

Bienvenue chez les Villoutron, expérience numéro 8.

Lui, c'est Jean-Guilhem.
Elle, c'est Jessicouille.

Jean-Guilhem est gros, mal rasé, il porte un T-shirt blanc recouvert de taches ainsi qu'un jean troué. Son ambition est de devenir écrivain, seulement c'est une grosse feignasse. De plus, il aime vivre dans la crasse la plus totale, et je parle pas de son hygiène corporelle. On le classe dans la catégorie des parasites. Jean-Guilhem est gentil malgré tout même si il est très peu sociable. Il faut le connaitre, c'est tout.

Jessicouille est une working girl. Rousse, cheveux ondulés, lunettes carrées, tailleur élégant. C'est une bosseuse, courageuse, elle souhaite embrasser une carrière politique. Elle aime faire la fête et rencontrer des gens. Et malgré son ambition démesurée, elle a su rester simple, elle aime la nature et rêve de l'amour avec un grand A.

Les Villoutron vivent dans une maison assez modeste et le lit double laisse comprendre que nos deux protagonistes sont des petits tourtereaux dans leur nid d'amour.

En feuilletant le journal, Jessicouille trouve rapidement un job et se lance dans une carrière politique. De son côté, Jean-Guilhem refuse de toucher au journal. Il préfère jouer avec ses mains comme un débile devant le miroir de la salle de bain. Il a un don pour salir tout ce qu'il touche. Ainsi, en quelques jours des familles entières de cafards ont élu domicile entre l'évier et la cuvette des toilettes.

En fait, une machination particulière va se mettre en place. Jean-Guilhemm va déployer une énergie formidable à pourrir la vie de son entourage et la sienne par la même occasion.

Les journées s’enchaînent et madame déprime.
Elle veut voir du monde, faire la fête, acheter des trucs ! Mais monsieur est vautré dans le canapé, il bouffe des chips en regardant la télé. Et la crasse s'accumule, Jessicouille ne parvient pas à joindre les 2 bouts. Financièrement c'est la cata car Jean-Guilhem englouti l'équivalent d'un cheval mort par jour et a tendance à tout péter dans la maison. Jessicouille nettoie tant qu'elle peut, elle chasse les cafards mais le temps qui lui reste ne lui permet pas de venir à bout du ménage. Souvent, elle s'endort par terre, épuisée de récurer les chiottes pour la huitième fois de la journée (et je parle pas des inondations). Il n'est pas possible de se payer quelque service que ce soit, alors, la maison semble tomber en ruine. Une décharge aurait meilleur aspect.

Mais un heureux évènement se profile à l'horizon. Je n'ose imaginer comment ni pourquoi, mais madame est enceinte.
En fait, l'arrivée du nourrisson est une bonne chose pour Jean-Guilhem. Il joue avec toute la journée. Il lui arrive même de le réveiller au milieu de la nuit pour jouer avec Leopold. Et même si le bambin manque de sommeil il semble très attiré par ce personnage, en tout cas beaucoup plus que part sa mère qui n'en a que faire et qui rattrape le temps perdu en enchaînant bringue sur bringue (chez les autres parce que personne ne veut foutre les pieds dans ce taudis).

Mais un jour, Leopold grandit et ne s’intéresse plus aux jeux débiles de son père. L'heure de l'école et des devoirs à sonné.

Et en fait, c'est là que j'ai découvert le concept de l'esclavagisme d'enfant, car Leopold ne supporte pas la crasse. Alors, il nettoie, il astique, il récure. Et souvent,il loupe le bus de l'école pour cause de chasse aux cafards. Mais avec Jessicouille, en ne faisant que ça, ils parviennent à maintenir la maison assez propre.

De son côté, Jessicouille à foiré sa carrière. elle n'a pas réussi à gravir les échelons, fautes d'amis, de relations et de temps pour travailler son charisme. Elle a passé plus de temps à nettoyer le miroir qu'à se regarder dedans. Elle finit par mourir un jour en nettoyant la douche.

Leopold est devenu criminel. Bercé entre des élans de schizophrénie avancée et une fascination pour le vol à la tire il s'occupe en ramassant les vieux journaux qui avaient recouvert toutes les parcelles du terrain. J'ai finis par le noyer en le faisant plonger dans une piscine que j'ai entouré de mur.

Jean-Guilhem est mort sur son canapé. La faim a eu raison de lui, sa fainéantise l'a toujours empêché d'écrire le livre dont il rêvait. Cette dualité intérieure à fait naître en lui une sorte de déprime latente qui l'empêchait d'envisager de faire autre chose que se curer les ongles.

Je crois que dans toute sa vie, Jean-Guilhem n'a prit que 3 douches.

Bilan, la fusion entre Rachida Dati et mon voisin du dessus est un échec cuisant

Demain, je vais essayer de faire une famille avec Mickaël Vendetta et Maîté.

Et vous, avez-vous apprécié la critique ?
Critique lue 722 fois
14 apprécient · 2 n'apprécient pas

villou a ajouté ce jeu à 2 listes Les Sims 3

Autres actions de villou Les Sims 3