Aussi fou que cela puisse paraître, Agent 64 est conçu et développé par une seule personne : "Replicant D6". Un Français qui ne donne pas son nom mais qui partage la même culture que beaucoup d'entre nous. Dès que le titre a été annoncé, j'ai tout de suite repensé à mes innombrables parties multi sur GoldenEye mais surtout Perfect Dark, puis TimeSplitters, avec mes deux frangins. Notre mode préféré : chacun pour soi + mines de proximité, dans le niveau Temple. Le nombre de kills sur les portes... Agent 64 est truffé de références à cette époque. J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié la filiation John et sa fille, qui semble être un sosie de Joanna Dark ! Quant à l'arrivée dans les toilettes par le conduit d'aération, mais quel bonheur, j'avais la larme à l'œil.


Le solo vous embarque dans une succession de missions dans une dizaine d'environnements différents : passage obligé pour débloquer des défis qui ouvriront l'accès aux maps correspondantes en multi. Si la campagne est relativement sage dans ses objectifs et usages des armes, les "Contrats" sont de véritable pépites : aide à la visée désactivée, vampirisme, chrono pour un certain nombre d'éliminations, golden gun, etc. Chaque mission a droit à sa version révisée et c'est là que votre dextérité joue ! Ajoutez à cela une ligue de défis à objectifs varaiés ainsi que le mode "Paradoxe" activant des variables farfelues et vous obtenez un solo sacrément solide.


Le multi : back to 1997


En plus de la campagne en coopératif, Agent 64 propose un ensemble explosif de modes multi. En local – dont via un écran splitté – ou en ligne, vous accédez à une ribambelle de variations de jeu contre des bots ou de véritables joueurs. Match à mort, mallette, capture de zone : le tout avec les combinaisons d'armes, de personnages, de grosses têtes et 70 autres variations "Paradoxe"... tout ce qui pimentait nos parties de GoldenEye et bien plus encore contribue à rendre ce multi particulièrement fun.


Et soulignons ici le travail réalisé sur les bots : que ça soit en solo ou en multi, leur intelligence ajustable est fort appréciable. Plutôt friands de roulades en mode facile, ils deviennent plus assidus et coriaces lorsque la difficulté augmente. Ce qui rend les parties multi avec des bots très fun à jouer, en attendant de trouver des copains en RTT le mercredi aprèm.


Les joueurs n'ayant pas connu l'âge d'or de GoldenEye risquent de trouver le jeu étrange, avec ses contrôles ultra simplifiés et ses personnages aux poings carrés. Mais c'est aussi l'opportunité de découvrir aujourd'hui les fondements d'un genre qui a fait école, avec les possibilités de jeu en ligne aujourd'hui. Quant aux nostalgiques, ils auront l'occasion de s'essuyer à de tout nouveaux environnements, avec des modes inédits. Histoire de sortir des réflexes musculaires développés dans Facility.


Test complet réalisé pour Gamatomic

gaetan
9
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il y a 4 jours

Modifiée

il y a 4 jours

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gaetan

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