"Do you even know what the box is ?"
Prologue
Ubisoft, dans un élan de recyclage créatif digne d’un atelier d’art-thérapie pour actionnaires fatigués, a eu cette idée lumineuse :
"Et si on copiait Mark of the Ninja, mais sans l’inspiration, sans le rythme, et avec une couche de lore mal digéré ?"
Et voilà Assassin’s Creed Chronicles : un triptyque en 2.5D, une trilogie latérale pour les gauchers du gameplay, un spin-off qui se veut stylé mais glisse doucement vers l’oubli — comme un post Facebook de Berg.
Car oui, il y a une boîte.
Oui, elle est importante.
Et non, personne ne sait pourquoi.
I. China — L’Empire du Milieu, les moyens du bord
Premier chapitre : Shao Jun, héroïne vue en figurine secondaire dans Assassin’s Creed Embers — ce court-métrage obscur que seuls trois fans et un stagiaire en dépression ont regardé jusqu’au bout.
On y découvre la Chine impériale, la Grande Muraille, Macao, Nan'an, la Cité Interdite… des décors somptueux, stylisés, presque lithographiés.
Mais voilà : le jeu se résume à éviter des cônes de vision, assassiner d’un coup de pied retourné, et se cacher dans des rideaux comme un acteur de boulevard ayant raté sa réplique.
Les huit tigres font office d’antagonistes, mais leur présence est aussi fantomatique que leur caractérisation.
On les tue parce qu’ils sont là, un peu comme on mange des Curly quand y’a rien d’autre à la soirée.
Verdict : 5.5/10
"The Assassins will raise again."
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