Chronique complète
Extrait :
Unity c’est littéralement le jeu avec lequel j’ai commencé la licence Assassin’s Creed (suivi de Syndicate). Je l’ai poncé une première fois sur Xbox il y a longtemps, c’est peut-être même le premier jeu où j’ai eu tous les succès également. Je ne sais pas si c’est toujours d’actualité, mais avant, il y avait des journées gratuites pour jouer en ligne, j’utilisais ses journées pour les succès d’Unity. J’avais envie de le refaire depuis longtemps et j’ai finalement craquée pour sa version PC. Surtout que les succès ont été ajoutés récemment par Ubisoft, sur tous leurs jeux de la plateforme, enfin !
J’ai pu lire que le jeu été assez bugué sur PC il y a quelques années, pour ma part, j’y ai joué en 2025, pour le terminer début 2026. Je n’ai vu aucun bug qui mérite d’être signalé, si ce n’est celui où Arno reste coincé à un endroit, mais il est vite résolu. Pareillement, je n’ai pas eu de problème de connexion à Uplay, même si j’admets ne pas être fan de ses applications supplémentaires à télécharger… Son seul défaut étant qu’il faut passer par un navigateur internet pour ajouter des amis, l’application ne permettant pas l’ajout même si elle le propose. Le jeu est sorti en 2014, 11 ans déjà et je trouve qu’il vieillit super bien, bien mieux que Black Flag même je dirais. Mais peut-être qu’ils avaient changés de logiciel entre les deux, je ne sais pas. Je ne trouve que quelques points négatifs au jeu, celui d’avoir fusionné la touche courir à celle de grimper, qui fait qu’Arno cherche à grimper en courant sans qu’on le souhaite… Et celui de ne pas pouvoir faire plusieurs parties, afin de pouvoir refaire le jeu par exemple. Cela force le joueur à supprimer ses données pour recommencer et je n’en suis pas fan j’avoue. De mémoire, le jeu avait aussi beaucoup de bugs lors de sa sortie sur console, Ubisoft avait alors offert son DLC pour se faire pardonner. J’avoue que, comparer aux derniers Assassin’s Creed, celui-ci était bien dense car tout se déroulait au sein d’une même ville. Chose qui aurait pu se faire à Alexandrie pour Origin ou Athènes avec Odyssey, mais leurs histoires auraient été bien différentes. Je pense que le choix d’une ville dépend vraiment de l’époque choisie et dans le cas présent, cela s’y prête à merveille, que ce soit pour le côté révolution ou une l’époque tout de même assez moderne. Avec Syndicate, India et Russia, Unity est l’un des jeux à la temporalité la plus récente si on ne compte pas le présent. J’ai même presque envie de dire que Watch Dogs pourrait être ce qui représente les Assassins dans le futur, avec le city os représentant les templiers (mais les deux licences n’ont rien avoir, c’est vraiment le fonctionnement des groupes qui me fait faire ce rapprochement).
Si les graphismes vieillissent plutôt bien, je n’en dirais pas autant du gameplay, surtout pour ce qui est de l’exploration. Le fait que la touche pour courir soit fusionnée avec celle pour grimper fait qu’Arno grimpe sur tous les éléments de décors qu’il croise ce qui est vraiment dérangeant. Le parcours est fluide lorsqu’on est à l’horizontal et il est vrai que cela manque dans les derniers opus, toutefois la tendance s’inverse lorsque l’on passe à la grimpette verticale. Le système de combat est plutôt bien, même s’il faut tout de même bien prévoir les coups adverses, le jeu mise sur la furtivité en mettant souvent de nombreux adversaires en même temps. Malgré que l’on se trouve dans une ville, il y a pas mal d’éléments en hauteur et les égouts pour le côté profondeur. Les égouts sont d’ailleurs de vrais labyrinthes et on ne peut pas traverser toute la ville avec, comme on peut le faire avec Ezio dans certaines villes. J’ai pris plus de plaisir à me balader dans cette nouvelle partie que dans la première et j’ai ainsi découverts des passages vraiment sympas. Certains éléments ne sont pas en raccord avec l’histoire, comme le nom des rues ou les devantures en forme de losange rouge (j’ignore le terme exact). Je crois même que le drapeau a été fait plus tard, mais à vérifier pour ce point (pareillement pour certains chants que l’on peut entendre dans les bars que l’on rénove). Tout cela pour dire que tous les Assassin’s Creed, même s’ils évoquent l’histoire et se veulent le plus proche possibles, commettent des erreurs, voulu ou non, historiques. Il est donc un peu inutile de râler sur les derniers jeux pour cela, alors que ceux d’avant faisaient de même et que personne ne disait rien.
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