Pas vraiment une critique mais l'occasion de dire que j'ai repris ce jeu 25 ans après, grâce à un portage sur iOS qui me permet de jouer sur mon iPad, sans la souris et tout le tralala de l'époque.
C'est un plaisir de retrouver Baldur's Gate, premier du nom, en ayant quand même oublié pas mal de choses, après avoir kiffé ma vie sur Baldur's Gate III.
Je regrette que le deuxième opus n'ait pas été porté, alors que je suppose que, techniquement, c'est faisable. J'avais adoré cette suite.
Enfin peu importe. Si vous ne l'avez pas tentée, faites l'expérience de ce BGI tactile, c'est tout de même assez épatant — dire qu'un iPad d'aujourd'hui est plus puissant qu'un Mac d'il y a 25 ans, cela ne cesse de me troubler.
Ou c'est d'avoir pris tout cet âge dans l'intervalle...
Malheureusement la fin (ceci dit sans spoiler) est affectée d’un but rédhibitoire, qui empêche de terminer sereinement le jeu. Quel dommage.