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le 9 mai 2010
SuivreBioShock : le messie ?
Rares sont les jeux qui, au cours de leur développement, arrivent à cristalliser les attentes de nombreux joueurs. Encore plus rares sont ceux qui, une fois sortis, parviennent à les combler...
Je viens à peine de finir ce jeu et je suis époustouflé. Un pur chef-d'oeuvre à mon sens.
Bioshock, c'est un spectacle dans lequel vous êtes acteur et spectateur. Dès le début, le jeu sait mettre le joueur dans l'ambiance. Un crash d'avion. Un phare dans la nuit. Un sous-marin. Une présentation rapide par Ryan. Et c'est là qu'on entre dans Rapture, enfin ce qu'il en reste, dans une atmosphère steampunk, qui mêle l'ambiance rétro de Fallout avec la peur de Resident Evil.
Si les combats manquent un peu de peps et que le boss de fin est un peu trop simple, Bioshock tire son épingle du jeu avec son histoire excellente. Tu traverses cette cité sous-marine en entendant parfois des bribes de ce qu'elle avait été et de comment elle est tombée. Des trafiquants, une guerre civile, un dirigeant tyrannique. Mais c'est loin d'être si simple. La force de Bioshock, c'est son twist. Tu es manipulé depuis le début, mais ce n'est pas le personnage qui a fait ce qu'on lui demandait. C'est vous. Vous avez choisi de faire ce que vous disait Atlas
Tu es manipulé depuis le début, mais ce n'est pas le personnage qui a fait ce qu'on lui demandait. C'est vous. Vous avez choisi de faire ce que vous disait Atlas. Et même après être libéré, vous suivez encore des ordres.
Mais vous êtes différent. Vous avez le choix de sauver ou non les Petites Soeurs. Et ce choix est important pour vous. Personne ne voudrait faire de mal à un enfant. Mais le faire rapporte beaucoup. Ryan et son idéologie, celle de Ayn Rand, vous pousserait à tuer pour avoir plus. A vous de voir.
Ce qui est fort avec Bioshock, c'est que l'on se rend compte en milieu de partie de ce que l'on fait.
On suit des ordres sans savoir pourquoi. Pour vaincre les chrôsomes, on s'injecte toujours plus d'Adam, comme ils l'ont fait.
Mais je ne saurais pas expliqué pourquoi ce jeu est magnifique. Finissable en une quinzaine d'heures, Bioshock n'en est pas moins un jeu qui marque. On oublie pas Altas (d'ailleurs magnifiquement bien doublé par Marc Alfos), Ryan ou les Protecteurs, ni leur cité sous-marine. Visiter Rapture, cela ne s'explique. Cela se vit
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Créée
le 10 avr. 2018
Critique lue 126 fois
9
le 9 mai 2010
SuivreRares sont les jeux qui, au cours de leur développement, arrivent à cristalliser les attentes de nombreux joueurs. Encore plus rares sont ceux qui, une fois sortis, parviennent à les combler...
5
le 14 nov. 2010
SuivreHaaaa, Bioshock. Sans doute le jeu le plus hypée de 2007. Fausse suite de System Shock 2 (sortie en 1999), jeu dont seul d'irréductibles vétérans se souvenaient alors, Bioshock a lui au contraire...
10
le 5 nov. 2014
Suivrele 6 nov. 2014
- Hey Marie, pourquoi cette tête d'enterrement ? -Je ne me sens pas très bien Jim. Il paraît que les parasites n'aiment pas Bioshock... -Bioshock ? Arrête. Tu ne serais pas en descente de Plasmide ...
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