C’est une sorte de « Persona » dans une école de filles… avec aussi un soupçon de Neon Genesis dedans… mais juste un chouia… et beaucoup de magical girls !
Bien sûr, c’est bien plus simpliste et maladroit qu’un Persona récent… et à peine plus beau d’ailleurs. Quoique -le plus important évidemment- les poulettes soient fort bien rendues et bien faites.
Le jeu reste néanmoins faiblard techniquement parlant avec ses seulement 30 im/s, ses ralentissements (pas trop nombreux heureusement), ses temps de chargement (pas trop longs mais fréquents) et son aliasing un peu trop marqué.
Mais l’interface est globalement bien pensée, des niveaux de difficulté rendent le jeu tout à fait accessible (et facile… en facile) et la musique est moins insupportable que dans les jeux japoniais de cet acabit (et on peut la baisser ou la couper, de toute façon).
L’histoire est -globalement- complètement con… et le jeu oblige à faire des missons annexes pour progresser dans l’intrigue principale (ou l’espèce d’intrigue niaiseuse), des missions vite faites mal faites qui consistent à buter tel ou tel monstre etc, etc… Heureusement que c’est vite fait parce que franchement… c’est un brin pénible.
On peut sauvegarder -presque- quand on veut, donc, profitez-en parce que le jeu ne fait pas de sauvegarde automatique… en dehors de points-clés de l’histoire à la godille. D’ailleurs, je me demande pourquoi j’ai fini ce jeu pour otaculs, volontiers nais et limité, répétitif et simplet…
Ah oui, c’est surtout grâce ou à cause du DLC de bikinis que nous vous recommandons tout à fait… du moins en solde à au moins -50% bien sûr parce que le prix qu’ils vendent ça, ces bandes de pervers chez Gust, putain !
Oui et donc… avec la ribambelle de poulettes en bikini, eh bien, le jeu se laisse jouer. Il est même parfois assez drôle lors de quelques répliques. Il est vrai que ça bavarde beaucoup… en voix japonaises bien aigües… et sous-titrées en anglais !
C’est de l’anglais très scolaire, très limité, aussi limité que tout le reste en définitive… donc, pas de souci particulier, sauf si vous êtes une quiche en anglais. Dans ce cas, jouez en japonais. Alors, ça passe le temps et ça reste mignon et naïf (pour ne pas dire… niiiiiais) mais tenez-vous le pour dit : c’est ultra con-con quand même.