Borderlands 2 : Le Carnage Sanglant de M. Torgue reprend les mêmes éléments qui ont fait le succès du jeu original, c'est à dire des personnages déjantés à l'image de Mr Torgue (qui passe son temps à hurler pour dire tout et n'importe quoi), l'humour potache et cynique de la série et de nombreuses missions annexes pour plus de fun en coopération. On regrettera cependant la faible durée de vie de l'ensemble puisqu'il suffit de moins d'une dizaine d'heures pour en faire le tour en sachant qu'on ne reviendra pas forcément dessus. Hormis les hardcore gamers qui chercheront à obtenir des armes légendaires en farmant les boss, il n'y a pas grand intérêt à s'attarder sur ce DLC. D'un point de vue esthétique, les décors ne sont pas assez marqués et variés par rapport au jeu initial : le désert est certes, l'identité visuelle première de Borderlands 2, mais je commence à saturer un peu. Enfin le scénario dans ce DLC est complètement barré puisqu'ici, il s'agit de devenir le champion de l'arène en tuant un à un nos rivaux mais je ne l'ai pas trouvé intéressant pour un sou. On se contente de faire ce que nous disent Torgue, Tina (et son formidable chien Skaag) et Mad Moxxi jusqu'au boss final qui ne m'a causé aucun problème (en difficulté chasseur de l'arche) grâce à un superbe bug. Il suffit de se cacher derrière le muret en pierre juste à l'entrée de l'arène et de le dérouiller. L'ennemi ne peut pas vous atteindre avec ces missiles et autres joyeusetés. Easy Peasy Lemon Squeezy !
En clair, quelques faiblesses dans ce DLC viennent un peu entacher l'ensemble mais on s'amuse en permanence car le jeu reste finalement très bon pour les amateurs de la série. Pas de quoi s’inquiéter donc ! Je le répète l'humour décapant et les phrases cultes des divers protagonistes nous accompagnent pendant une dizaine d'heures sans jamais lasser. C'est tout de même avec un grand plaisir et le sourire aux lèvres qu'on se plonge à nouveau dans le monde turbulent de Pandora !


En bonus : https://www.youtube.com/watch?v=Vky1Wz_bTRA

silaxe
8
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le 19 mai 2015

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