Breath of death VII : Dem, un guerrier squelette, fait équipe avec Sara, une mage fantôme, Lita, un vampire adepte de technologie, et Erik, barbare zombie, pour aller chercher des cristaux et permettre au dernier humain vivant, un scientifique, de remonter le temps et d'empêcher l'évènement qui a conduit l'humanité à se transformer en morts-vivants.
Il ne s'agit évidemment pas du 7ème opus, le titre aussi fait parti de la blague.
Ici, ce RPG à l'ancienne convoque tous les tropes du genre, parodiant à l'envie les jeux des années 80, pour en faire une histoire totalement lambda, mais pleine d'humour et de dérision.
Il s'agit clairement d'un hommage sous forme détournée, ne se prenant jamais au sérieux pour raconter son histoire. Les villageois sont drôles, les dialogues sont stupides, les interactions entre les personnages sont caricaturales.
Ceci dit, le jeu a vraiment quelque chose à proposer. Les combats se font au tour par tour, sous forme de menu à la première personne, ne présentant que les ennemis qui vont se prendre des sorts et des coups. Chaque zone comporte un certain nombre de combats aléatoires qui peuvent être déclenchés jusqu'à épuisement par un menu, facilitant la progression par la suite, la rendant plus fluide lorsque ces affrontements sont terminés.
Des points d'expériences sont à gagner, des niveaux sont franchis, des sorts et améliorations des personnages sont débloqués. Que du classique, mais bien pensé.
Court, pas très stratégique, les combats s'enchaînent sans mal (et sans grand intérêt non plus, il faut le dire, surtout une fois les sorts et attaques efficaces sélectionnées). On meurt principalement à cause d'une certaine précipitation, sans avoir prêté suffisamment attention aux faiblesses des ennemis.
4/5h pour en faire le tour, le jeu est un hommage original et sympathique qui vaut le détour pour son écriture inhabituelle.
A noter qu'un remake avec des visuels plus moderne est sorti fin 2024, pour les allergiques aux gros pixels qui tâchent.