Cette espèce de machin ressemble à un jeu iphone de mon cul, ça en a le mauvais goût, ça suinte la 2d de supermarché et les 16 couleurs poussives sur une palette à peine plus grande.
On s’en lasse évidemment (très) vite, on s’y ennuie fort rapidement. Ses mécaniques sont simplistes et répétitives : pas de doute, il s’agit d’un jeu ‘indépendant’ triple Z complètement nazebroque.
L’ambiance imbécile dans laquelle il se complaît et se roule, content de lui et se croyant ‘drôle’, le destine à un jeune public un peu demeuré ; cependant il plaira également aux adulescents encore en phase de rébellion contre l’impérialisme triple A.
Ou aux étudiants de gauche bien sûr (pléonasme). Si cela peut se jouer quelques minutes dans le bus et/ou sous le bus, c’est plus problématique sur la console de salon où ses défauts vous sautent au visage littéralement.