J’ai récemment terminé Dead Space Remake, un jeu qui m’avait déjà marqué à l’époque sur mobile. Quand j’ai appris qu’un remake
existait, j’ai sauté sur l’occasion. Commencer par l’original me permettait aussi d’avoir les bases pour la suite éventuelle de la saga.
Dès le lancement, l’ambiance est saisissante : musiques, bruitages, design du vaisseau… tout est travaillé avec une précision remarquable qui contribue à une immersion totale. Ce qui rend ce jeu unique, c’est son système de démembrement. On n’élimine pas les ennemis en visant la tête, mais en leur arrachant les membres faisant des cibles bien plus mobiles, ce qui exige davantage de précision et de patience. Une mécanique vraiment originale qui force à ralentir et à développer ses réflexes.
Le scénario, quant à lui, est l’une des vraies forces du jeu. Construit autour d’une secte religieuse et d’un mystérieux monument extraterrestre, il est intrigant, original dans son approche et franchement cinématographique. Ce n’est pas si courant dans les jeux spatiaux d’aller aussi loin dans la profondeur narrative, et c’est quelque chose qui m’a vraiment plu.
Cependant, une certaine répétitivité s’installe en milieu de partie. La boucle de jeu de toujours réparer ceci, toujours activer cela finit par devenir chiant, avec l’impression de reproduire les mêmes combats dans des zones différentes.
Ce n’est que durant les dernières heures que le jeu retrouve un second souffle : l’action devient plus dynamique, on affronte des hordes avec un arsenal varié, et tout s’assemble enfin de manière satisfaisante. Cette longue phase creuse au cœur du jeu reste néanmoins le gros point négatif du jeu.