Oh non…
Je vais encore fâcher des gens…
Pourtant je vous jure que j’y suis allé avec les meilleures intentions du monde vers ce « Deus Ex : Human Revolution » !
Pour vous dire le fond de la démarche : un ami venait de m’offrir l’épisode « Mindkind Devide » et j’ai fait le choix de me payer cet épisode PS3 afin de m’enchainer les deux jeux dans l’ordre !
J’étais prêt à y passer du temps sur ce jeu !
D’ailleurs j’y ai passé du temps !
Et à chaque difficulté rencontrée je me suis efforcé de la surmonter. Je vous le jure !


Tenez, prenez cette introduction par exemple.
A première vue ça sentait quand même bon le scénario de série B tissé de grosses ficelles à base de méchantes corporations menant de bons gros complots bien vilains, le tout dans un univers futuriste bien basique au possible. Mais bon…
Motivé que j’étais, je suis passé outre.
J’avais la niaque.


Sur ce, le jeu arrive.
…Et là – bim ! – l’habituelle erreur fatale d’introduction.
Persuadés qu’il faut tout de suite de l’action, les gars d’Eidos Montreal décident de nous plonger immédiatement dans le bain d’acide ! Allez – boum ! – c’est parti !
A peine je commence le jeu que des terroristes prennent d’assaut l’immeuble dont je suis chargé de la sécurité. Du coup me voilà avec une grosse pétoire dans les mains et zou ! C'est pas tout ça mais comme mon avatar est censé être un gros bad-ass qui maitrise tout, ce serait quand-même bien dommage de se priver d'un bon gros gunfight hein !
…Sauf que… Bah sauf qu’en fait non !
Eh ! Eidos Montréal ! Je crois que vous avez oublié un petit détail là !
Votre jeu je le découvre ! Théoriquement je ne suis pas censé savoir y jouer hein !
Moi, en tant que joueur, je pars de que dalle là ! Je ne suis pas bad-ass ! Je ne maitrise rien !
Mais bon, tant pis. Visiblement c’est comme ça.
Restons motivés !
Respirons un bon coup.
On y est ! On y croit !


Je me lance, arme au poing.
J’avance la crotte au cul.
J’essaye de m’immerger petit à petit dans l’atmosphère du jeu.
J’essaye aussi de me familiariser avec ce drôle de système qui te fait passer de la première à la troisième personne sitôt tu te mets à couvert avant de remettre à la première personne dès que tu entends tirer.
Pas évident, mais bon on fera avec !
Là survient le moment où je dois tuer mon premier ennemi.
…Bon. Etant du genre à ne pas prendre de risque, je mets l’œil sur la mire, je vise bien…
En fait non. Je mets en pause ; je corrige la vitesse de déplacement de la mire pour la rendre un peu plus nerveuse et jouable en situation et puis je recommence…
Je remets l’œil sur la mire. Je vise bien … Mvoiilaaa… Bien entre les deux yeux. Le gars ne bouge pas. Il n’y a plus qu’à le saucer.
J’appuie sur la gachette. TAKATAKATA !
Et là – stupeur – le mec ne meurt pas et réplique.


…Mmmmh.
C’est…
…Interpellant.
Alors soit je tire des cacahuètes avec mon flingue, soit dans le futur les mecs disposent de gilets pare-balles incrustés sous leur peau, soit éventuellement le bidasse expérimenté que je suis censé incarner n’arrive pas à gérer le recul d’un flingue au moment de tirer. (…Ce qui est quand même balot pour un bidasse expérimenté.)
Bon… Au temps pour moi. C’est que j’avais mal évalué la philosophie du jeu.
Visiblement donc il va falloir prendre la peine d’arroser un peu les ennemis si on veut les voir trépasser. OK.
Ce n’est pas l’approche dont je suis le plus fan mais prenons la peine de nous adapter à ce que le jeu cherche à nous proposer…
On respire un bon coup.
On avance…


J’arrive dans une salle.
Plein d’ennemis surgissent.
Clairement je vois que la salle est pensée pour offrir plein de points de couverture.
Alors OK. Je joue le jeu.
…Seulement à ce moment là une question commence à me prendre : mais on y joue comment à ce jeu en fait ?
Parce que si la philosophie du jeu c’est de bourriner un peu, alors dans ce cas il va falloir que je joue sur ma vivacité et mon skill non ?
Alors pourquoi la salle m’invite à me planquer et à dégommer les ennemis au loin ?!
C’est quoi l’objectif au juste ? L’infiltration ou le bourrinage ?
A un moment donné il faut choisir !
Soit on peut se planquer et aligner les mecs de loin en one-shot, soit on doit arroser mais dans ce cas on pense les lieux pour davantage de mobilité comme dans le dernier « Doom » par exemple !
Mais là, cet entre deux, c’est quand-même un brin pénible, non ?!
Parce que moi, concrètement, cette salle je l'ai finie en arrosant au loin jusqu’à ce que chaque ennemi crève.
Ça a été LONG !


Mais bon – ouf – le tuto finit juste après ça.
Nouvelle scène cinématique. Je découvre que les terroristes qui viennent d’attaquer mon patron sont en fait des gens contre les « augmentations » artificielles des humains. (Ouah ! Quel scénario profond !) Et là – bim ! – une bastos dans la face puis générique.
Alors je ne dis pas, le générique est sympa, avec la petite musique qui va bien…
Et une fois le générique passé, on me l’annonce : ça y est, je suis devenu un « augmenté ».
Il va donc falloir réapprendre son métier en fonction de ses nouvelles capacités.
…Et là… Nouvelle question.
…Non mais attendez deux secondes les amis.
Donc si je comprends bien, à partir de maintenant, le jeu va m’inviter à me balader un peu, à prendre conscience de mes capacités, de l’interface ?!
…Tout cela APRES la grosse scène d’action d’introduction ?!
Euuuuuuh… Non mais vous n’avez pas l’impression de faire les choses à l’envers chez Eidos là ?


Non mais putain ! Pourquoi vous n’avez pas commencé par ça ?!
Générique où notre héros se fait modifier. Sitôt le réveil survenu, le jeu nous montre qu’on est un peu paumé au point qu’il faille tout nous réexpliquer.
On nous rappelle l’histoire, on laisse des blancs volontairement, on nous laisse nous entrainer un peu et par la même occasion on nous laisse un peu découvrir l’univers, les personnages et on sème le doute sur le principe de l’augmentation.
« Suis-je bien celui qu’on prétend que je suis ? »
« Est-ce qu’on n’est pas en train de me reprogrammer en quelqu’un que je ne suis pas ? »
Pour le coup, amener la chose comme cela ça aurait tellement été plus efficace qu’avec cette intro à base de conspiration de méchants, de copine tuée et tout le tralala !
Raaaaaah mais apprenez à écrire un jeu bordeeeeeel !


…Mais bon. Soit. Zen…
Ce n’est que le début. Faisons l’effort.
Allez ! On nous envoie en mission. L’occasion de retourner dans le gameplay.
On nous fait de la discutaille avant de nous lancer dans le feu de l’action. On nous propose de faire le choix entre deux stratégies d’approche – soit attaque de loin, soit attaque de près (pourquoi pas : moi je vais choisir de loin pour avoir enfin une arme de précision) – et puis on nous largue pour…
…Encore régler un problème d’attaque terroriste.
Pff… Sérieux ?


Bon allez… (Motivation… Mo-ti-va-tion.)
On va se rassurer en se disant que ce coup-ci c’est une prise d’otage… Au fond c’est différent… Go go go…
Avant de se lancer dans le vif du sujet on rencontre des policiers qui nous expliquent le topo.
On dispose alors d’une roue de dialogues qui ne sert à rien. On nous apprend aussi de nouvelles techniques d’approche furtive et on se lance enfin.


Allez…
C’est le moment de mettre en application ce que je viens d’apprendre.
Un ennemi attend tout seul. Parfait.
Approche furtive. Je prends un mec par surprise, dans son dos.
Et là – Woh ! – mon avatar se met à me sortir un mawashi bien violent et bien voyant ! …Mais bon, ouf, il n’y a personne autour donc ça passe.
Je vais planquer le corps. Je pars m’occuper des autres.
Là, mmmmh, ça va être un peu plus compliqué. Quatre gardes.
J’attends que leur rotation me soit favorable.
Si j’agis vite et discrètement peut-être que… Ah non ! Encore un mawashigeri !
Eh merde, je suis repéré ! Allez on recule et on les aligne de loin ! Après tout j’ai fait le choix d’attaquer de loin alors on m’a forcément refilé un snip… Ah bah non, c’est la même vieille arme que lors de la mission d’intro ! Celle qui tire des cacahuètes pas précises ! Ah et puis en plus maintenant les munitions sont limitées ?!
Woh putain ça va me plaire ce jeu…
Mon avatar crève.
Je respire un bon coup.
Je recommence.


Ce coup-ci on va changer de tactique.
On va y aller en mode discrétos/bourrinos : le premier terroriste rencontré je l’assomme et les autres je leur fonce dessus en leur tirant le canon dans la bouche.
A cette distance ça devrait le faire.
Les deux premières fois ça merde.
La troisième fois, sur un malendendu Jean-Claude-Dussien, c’est passé.
Bon… On va peut-être y arriver.
(Putain j’ai déjà presque plus de balles…)


Nouvelle salle.
Nouvelle disposition des gardes et des cachettes.
Allez, si on fait vite, y’a moyen d’en assommer deux coup-sur-coup là.
Je m’en prends au premier – mawashigeri – puis je me retourne vers le deuxième avant qu’il ne réagisse. Mawashig… Ah bah non ! Mais pourquoi il ne bouge plus d’un coup mon gars ?!!
QUUUUOA je n’ai plus d’énergie pour faire des mawashigeris ????
Mais c’est quoi cette c... MMmmmmmmgggggggnnnn….
…Zen.


On va se balader dans les menus et on va essayer de comprendre la philosophie de ce jeu.
Alors effectivement, faire des mawashis, ça pompe de l’énergie. Et au bout de deux mawashis, on n’a plus de jus…
La vache ! C’est bien les augmentations ! Ça te permet de faire moins de choses qu’un vrai humain pas augmenté !
Alors OK, essayons d’intégrer la philosophie du jeu.
Je suppose que ce système a été pensé pour éviter qu’on y alle comme des bourrins ; qu’on planque bien les corps : qu’on varie les approches… OK.
Mais… Mais n’y avait-il pas une autre manière de faire là ? Parce que là, si je comprends bien, pour espérer jouer normalement, il va donc falloir que je débloque des compétences dans l’énième arbre à compétences qui agrémente le jeu ? C’est ça ?
…Oh non pitié il ne manquait plus que ça !


Bon bon bon…
Allez allez ALLEZ ! ON SE MOTIVE !
J’y retourne.
Je vais me l’enfiler ce niveau ! Jusqu’au bout !
Enième salle – comme les précédentes – où on perd un temps fou pour réussir à neutraliser tout le monde. Couloir. Salle. Couloir. Salle…
…Roh putain qu’est-ce que je me fais chier !
Je vais lâcher là… Je le sens je vais lâcher…
Allez ! Il faut que je me raccroche à quelque chose là ! Ça devient trop compliqué !


L’univers ! Raccrochons nous à l’univers !
Je regarde autour de moi, mais en vain. Les décors sont tristes à pleurer. Propres mais basiques. Aucune narration digne de ce nom à travers le design environnant.
Alors raccrochons à l’histoire dans ce cas !
Rah mais non ça non plus ce n’est pas possible ! C’est terrible comment ça enfile les perles de banales séries B !
Mais bon, non non non !
J’insiste ! Je force ! Je continue !
Je n’ai pas envie qu’on me dise – comme pour « Prey » – que je ne suis pas allé suffisamment loin pour percevoir toute la pertinence des choix de gameplay !
Je ne veux pas qu’on me reproche – comme pour « Yakuza » – que j’ai fait mon impatient et qu’en conséquence je n’ai pas découvert toute la force du scénario proposé !


Alors j’ai avancé…
Oui j’ai avancé…
…Jusqu’au milieu du deuxième niveau.
Et là, je me suis soudainement posé une question.
…Mais pourquoi je fais ça en fait ?


Un niveau et demi (sans compter l’intro). Dix heures de jeu.
Et qu’en ai-je tiré jusqu’à présent ?
Ennui. Lassitude. Frustration. Désespoir.
Mais en fait non. Stop !
Pourquoi je m’inflige ça ?


Je réfléchis.
…Et je réalise.
S’il n’y avait pas eu tous mes amis pour me dire de concert que ce jeu était chouette, je pense que je l’aurais laissé tomber depuis longtemps.
Pourtant – et c’est triste à dire – j’ai beau tourner la chose dans tous les sens, je ne vois pas ce que j’ai personnellement à sauver de ce « Deus Ex ».


L’univers ?
Déjà vu.
Le scénar ?
Pétri de poncifs.


(J’ai eu le malheur d’ailleurs d’aller me renseigner sur le fin mot de l’histoire. Et là… Ouillouillouille ! Non mais les Illuminati ? Carrément ? Non mais vous avez treize ans chez Eidos ou quoi ?)


Le gameplay ?
Redondant. Poussif. Sans enjeu. Déjà vu ailleurs. Pas cohérent.


Mais franchement, pourquoi les gens aiment-ils ce jeu ?
Il fallait que je sache.
Alors du coup je suis allé lire sur SensCritique.


C’est là que j’ai tout d’abord compris que pour beaucoup le passage par les deux précédents épisodes jouait beaucoup sur leur attachement à ce titre-là.
OK. Mais manque de pot ce n’est pas mon cas.


Je me suis aussi rendu compte que certains afficionados avaient tripé sur le choix laissé d’appréhender une situation de plusieurs manières différentes.
Alors soit, j’avoue que sur ce point je n’aurais pas grand-chose à redire car je n’ai clairement pas pris la peine d’explorer cette diversité là.
D’un autre côté, je sais que j’aime explorer les différentes possibilités de gameplay sitôt je me sens à l’aise manette en main. Or, dans ce jeu, ça n’est jamais vraiment arrivé.
Ces transitions régulières FPS / TPS, l’absence de one-shot ou bien l’existence de ces mawashis à la con en remplacement de toute approche discrète, ça m’a pourri le jeu. Et ce n’est clairement pas le fait d’offrir un ou deux couloirs alternatifs qui de mon point de vue peut changer ça.


Enfin d’autres valorisent la direction artistique.
Alors soit, je peux reconnaitre que les couleurs jaunes orangées donnent une esthétique propre à la saga. Mais au-delà ça, je trouve que le jeu peine à se construire une narration environnementale.
Même en allant voir sur Youtube quelques parties se passant à des moments plus avancés dans le jeu, j’ai trouvé que ça restait désespéremment vide.
Les décors ne disent rien. Les dialogues ne disent rien.
Tout un symbole : cette ville chinoise sur deux étages qui aurait pu donner lieu à un vrai moment d’immersion, mais sans y parvenir un seul instant.
Pas d’environnement sonore détonnant. Par d’évènement ou de personnage susceptible d’apporter de la vie dans cet endroit…
Non, on reste désepéremment dans un univers de salles et de couloirs vides de sens et d’histoire.


Alors OK, si je prends du recul, je pense malgré tout voir ce qui peut conduire un joueur à apprécier ce « Human Revolution ».
Je pense qu’en fait, pour apprécier ce jeu, il faut clairement adhérer et accepter le compromis propre à ce type de production.
Il faut accepter que « Deus Ex » ne sera pas un vrai jeu d’infiltration à la « Splinter Cell », pas plus qu’il ne sera un gros FPS nerveux à la « Doom » ni même un FPS « tendu » à la « Half Life ».
Il faut aussi accepter qu’il ne sera pas non plus un vrai TPS d’action-aventure à la « Mass Effect ». Pas plus qu’il ne sera un vrai RPG.
Non pour apprécier ce « Deus Ex », il est impératif d’accepter qu’il soit un peu tout à la fois.
Un peu bourrin mais un peu infiltration. Un peu TPS mais un peu FPS. Un peu à laisser le choix mais aussi un peu dirigiste dans les alternatives proposées...
Certains pourront qualifier ça d’heureux point d’équilibre – et j’entends l’argument – mais moi j’aurais davantage envie de parler de pot pourri.


A vouloir être un peu tout, « Deus Ex » n’est au final pas grand-chose.
Un FPS fade offrant des missions sans réel enjeu, qui downgrade son gameplay juste pour justifier l’existence d’un arbre de compétence et qui réalise le tout dans un univers qui relève plus de l’accompagnement que de l’imprégnation.
En d’autres mots, « Deus Ex » c’est vraiment tout ce que je n’aime pas.


Me concernant, c’est donc acté : « Deus Ex : Human Revolution » ça ne va pas le faire.
Ça ne PEUT pas le faire.
Alors du coup je laisse ça de côté. Je laisse ça aux autres. Et j’assume mon total désintérêt pour cet épisode là.


Maintenant, je n’oublie pas qu’il me reste encore dans ma besace le fameux « Mankind Divide. »
Et si je devais un jour redonner sa chance à la saga, je pense que je me lancerais davantage vers cette suite sur PS4 plutôt que sur cet épisode PS3.
Après tout, maintenant je sais à quoi m’attendre.
Je vais laisser infuser. Attendre les réactions et les conseils.
…Et une fois que je m’estimerais à nouveau prêt, alors peut-être que là, on en rediscutera… ;-)

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le 16 févr. 2021

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