5
le 23 déc. 2012
SuivreHe had good reasons to cry
Niveau plaisir de jeu c'est toujours a des années lumières du premier DMC. Je le trouve trop artificiel. Sans être mauvais pour autant même si pour moi la recette commence à s'essouffler. Le...
Je déteste ce jeu. Et pourtant, je l’aime un peu. J’ai même parfois envie de l’apprécier plus que ça, malgré sa manie de constamment et systématiquement contrarier mes élans d’affection.
Ce DMC 4, c’est de la paresse sur bluray. Un encéphalogramme plat qui cherche à te faire croire à un semblant d’activité. Du coca zéro sans sucre qui n’oublie toutefois pas de te faire ingérer d’autre saloperie. Ça fait illusion quelques temps, puis tu finis quand même par t’en rendre compte tellement la pilule s’est transformée en noix de coco.
Dire que je ne me suis pas amusé serait mensonger. Les coups ont de la patate, les chorégraphies des combats sont cool, et le rendu hyper dynamique. Le gameplay un peu faiblard de Nero est compensé par la palette de combo autrement plus généreuse de Dante. Gratter un SSS avec l’un ou l’autre reste une expérience grisante et très satisfaisante.
L’histoire est anecdotique, au mieux nanardesque, mais hé ! Nos deux héros ont une dégaine d’enfer, font des cabrioles dans tous les sens et balancent de la punchline stylée à chaque cut scene. Attend-on autre chose d’un Devil May Cry après tout ?
Non, mais on est en droit d’attendre autre chose d’un jeu vidéo.
Autre chose que cette idée d’aller-retour, justifiant un recyclage éhonté des décors. Autre chose que trois rounds strictement identiques contre les quatre mêmes boss étalés sur à peine sept heures de jeu. Autre chose qu’une caméra venue tout droit des enfers rendant le moindre saut ingérable, ou de monstres imprenables sauf à miraculeusement trouver la seule technique qui fasse effet (je pense à toi gros bidule électrique en armure).
La palme du foutage de gueule revient aux passages à la Super Mario Party, ou le game designer a clairement rendu les armes, avec seulement un dé à sa chance pour avancer et sortir du niveau.
Ajoutons à cela une difficulté que je trouve particulièrement mal dosée. Passé un pic vers le milieu du jeu, là ou les ennemis sont plus résistants et ou les limites de Nero se font énormément sentir, la difficulté redescend brusquement une fois Dante et tout son arsenal en main. Comme une récompense venant complètement torpiller une courbe de progression bloquée depuis deux ou trois niveaux. Le lance-roquette de Resident Evil, mais sans avoir besoin de terminer le jeu pour le débloquer.
Toutes ces choses mises bout à bout ont mis mes nerfs à rude épreuve et je garde un profond ressentiment à l’évocation de ce jeu. J’irais presque jusqu’à oublier que, derrière ses imposants défauts, c’était quand même sympa toute cette baston. C’était bien cool.
Mais ne m’en parlez plus, merci.
Créée
le 23 août 2024
Critique lue 19 fois
5
le 23 déc. 2012
SuivreNiveau plaisir de jeu c'est toujours a des années lumières du premier DMC. Je le trouve trop artificiel. Sans être mauvais pour autant même si pour moi la recette commence à s'essouffler. Le...
4
le 29 sept. 2010
SuivreFranchement j'ai du mal à comprendre l'engouement autour de ce héros emo-visual key typiquement japonais....pou les amateurs de scoring, je pense qu'il y a là un challenge intéressant, pour les...
4
le 14 juil. 2011
SuivrePutain Devil May Cry c'était déjà pas fameux à la base mais alors là chapeau, fallait le faire. Bon alors évidemment y'a le même système de combo lourdingue pour les teubés qui sont pas assez bons...
1
le 23 janv. 2018
SuivreDes personnages détestables et unidimensionnels, des gags à vouloir se tirer une balle dans la tête et un rythme tellement mou que ce film d’une heure et demi vous paraitra en faire trois. Voilà,...
7
le 5 août 2018
SuivreCoincé dans l’ombre de Youri Gargarine et Neil Armstrong, Alekseï Leonov n’est pas le premier nom qui nous vient en tête quand on parle de conquête spaciale. Pourtant, le premier homme à avoir...
3
le 24 mars 2026
SuivreL'immortel est à l'image de la série qu'il est supposé conclure : en dent de scie sur beaucoup d'aspects, phagocyté par son personnage principal beaucoup trop hors norme et surtout handicapé par son...