Diablo III
7.1
Diablo III

Jeu de Blizzard Entertainment (2012 · PC)

N'ayant jamais été un aficionado des jeux Blizzard (le premier auquel j'ai joué fut Hearthstone, et ce il y a quelques jours seulement), Diablo III me faisait de l'oeil depuis quelques temps.
D'après ce que j'ai pu en lire, le deuxième opus (que je ferai prochainement) est considéré comme culte. Mais bon, la flemme de commencer par le commencement, je me suis lancé tête baissée dans ce troisième chapitre.


Le hack n'slash n'a jamais été un des genres vidéoludiques de prédilection pour ma petite personne. Et pourtant, j'ai immédiatement accroché à l'univers et au gameplay, simple et intuitif. Pour être franc, j'ai pu faire les quatre actes du jeu rien qu'avec mon index droit cliquant des centaines de fois sur la souris. Pourtant, aussi simple d'utilisation soit-il, ce Diablo III n'en demeure pas moins intéressant.


Si l'histoire est faiblarde, le principal intérêt du jeu n'est point d'avancer à travers donjons et paysages d'héroïc fantasy, mais plutôt de dégommer le maximum d'ennemis, afin de monter en niveau et de gagner de l'équipement toujours plus puissant. L'évolution du personnage empêche toute monotonie de s'instaurer, malgré le concept plutôt répétitif du jeu (tuer, nouvel équipement, montée de niveau, tuer, etc...). Avec un bestiaire varié, à travers des décors de toute beauté, l'univers de Sanctuaire donne l'envie d'être explorée afin d'y déceler tous les mystères.


Alors oui, la durée de vie aurait pu être un poil plus longue, mais personnellement, l'envie de rejouer est là, afin d'explorer les recoins oubliés à travers les actes et de tenter l'aventure avec les différentes classes, trouver d'autres moyens de dégommer démons et autres vils créatures (même si le développement des compétences aurait pu, là aussi, être plus poussé, en proposant des pouvoirs ou des combinaisons d'armes personnalisables).


Diablo III est un jeu addictif, qui malgré ses faiblesses, notamment par l'absence d'une personnalisation des avatars choisis et la redondance de sa jouabilité, parvient à captiver de bout en bout.

DumbX54
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le 28 juin 2016

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