Doom, c’est un jeu de 1993… et pourtant, il n’a jamais vraiment quitté le présent.
Je me souviens, gamin, de lancer Final Doom sur PS1 avec une envie presque obsessionnelle, aux alentours d’Halloween. L’ambiance était parfaite : il y avait quelque chose de dérangeant dans ces couloirs sombres, ces sons, cette tension constante. Une peur étrange, difficile à expliquer, mais impossible à ignorer.
Aujourd’hui, il ne fait plus vraiment peur, surtout face aux jeux d’ambiance modernes. Ce vieux ressenti peut aujourd’hui sembler absurde, presque difficile à saisir… mais ce n’est pas grave. Parce que Doom ne repose pas seulement sur la peur : il repose sur un rythme, une sensation, une pureté de gameplay qui ne vieillissent pas.
C’est un jeu qui a marqué, qui a façonné, et qui aujourd’hui encore vieillit comme le bon vin.
Il me plaît encore occasionnellement de refaire des parties de Doom, sur des supports rétro ou modernes. J’aime collectionner les différentes versions : GBA, SNES, PlayStation… Le plaisir est toujours là, et chaque version a son charme.
Aujourd’hui, ce n’est plus la peur qui reste… c’est la trace qu’elle a laissée. Ce monument du jeu vidéo mérite donc bien un 10/10.