L’indé du jour est un déterrage de quelques vieux jeux Plaiestassions déjà déplaisants en leur temps et remis au goût du jour ici via une assez jolie présentation, ma foi…
Les cinématiques façon « animé » sont par ailleurs fort bien faites et puis nos deux héroïnes sont aussi et surtout des lesbiennes à leurs heures perdues, ce qui ne gâche rien et plaira sans nul doute aux femens potentielles qui s’interrogent sur leurs orientations sexuelles égarées.
Hélas, la jouabilité est aux abonnées absentes et n’a pas fait partie du cahier des charges : une façon polie de dire qu’elle est complètement et irrémédiablement nulle à chier.
Ainsi, les combats sont confus et ratés, le mode « tactique » n’est qu’une pause simpliste complètement inexploitable et l’infiltration est très limitée… pour ne pas dire ingérable.
Comme si ça ne suffisait pas, les énigmes sont absconses mais obligatoires et on se demande ce qu’elles sont venues faire là ?!… Elles utilisent une interface d’un autre âge, notamment celles avec des formes géométriques qu’il faut… mais on fait quoi au juste avec ces merdes ? non mais sans déconner !
Comme dit plus haut, la 3d isométrique est certes jolie mais se révèle totalement fixe, aussi raide que la justice. Tout cela est donc hautement foireux et vraiment dommage...
Il aurait fallu faire du tour par tour pour les combats et quant à l’infiltration, il aurait fallu se sortir les doigts un minimum… Mais le jeu indé est par définition une triste affaire d’amateurs, de caves et de branlos, hélas !