Pour la faire brève, je n'ai pas détesté FF9, mais je n'ai pas adoré non plus. Mais je vais tenter de développer ça.
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Histoire et personnages: je n'ai pas tout capté à l'histoire, pour être honnête. Ca essayait de faire inutilement compliqué (mais ce n'est pas le seul FF à avoir ce défaut). Par contre, j'ai grandement appprécié ce retour à une ambiance heroic fantasy un peu plus classique. Je ne suis pas très friande du univers "tech" que les FF ont commencé à introduire à partir du 6. Alors j'ai beaucoup aimé ce chant du cygne des FF à l'ancienne qu'ils nous ont concocté avec le 9. C'était très réussi. C'est ça qui me fait rêver quand je joue à un jrpg.
Côté personnages, je les ai trouvé globalement sympathiques.
- Grenat est le type d'héroïne qui m'énerve en temps normal, mais le fait de la comparer à Rinoa de FF8 (que j'ai royalement détestée) m'a permise d'être un peu moins sévère avec elle. Son côté chouineur est un peu pénible, mais elle a su dépasser ça et prendre ses responsabilités.
- Djidane aurait pu être énervant aussi, mais encore une fois, quand on sort de Cloud et de Squall qui se la jouent trop dark, son côté enjoué fait du bien.
- Le reste de l'équipe est assez typique des stéréotypes classiques des FF, mais mentionnons quand même le petit Vivi qui est tout à fait touchant et à qui on a envie de faire un gros câlin pour le rassurer.
Niveau antagoniste, par contre, ça ne m'aura pas marquée.
- La reine de coeur, euh je veux dire la reine Branet a finalement trop peu de développement pour être intéressante, alors qu'elle aurait pu.
- Kuja n'aura été inoubliable que par son bikini.
- Garland sert juste de narateur.
C'est un peu maigre, quand on compare à la folie géniale de Kefka dans ff6 et de l'ultra charismatique Sephiroth de ff7.
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Système de jeu: intéressant, mais nettement moins cool et permissif qu'un FF5 ou un FF7. J'aime moyennement les systèmes qui ne me permettent pas de faire du full custom pour les compétences de mes personnages. Après, ça a du sens dans le scénario que seules Grenat et Ekko puissent invoquer des espers, mais ça me soule qu'elles soient bloquées dans leur rôle de mage blanc/invocatrices. Je préfère avoir la liberté de pouvoir changer mes personnages de classe à ma guise. FF7 contraint peut-être les personnages à leurs classes aussi, mais y a tellement possibilité de tout customiser avec les matérias que ce n'est pas très grave. Dans ff9, on n'a pas la même liberté... Et puis le système des limites est netttement moins jouissif aussi. Elles sont beaucoup trop lentes à se déclencher, et du coup, c'est rare qu'elles se déclenchent pous des combats de boss, là où ça serait le plus utile.
J'aurai aussi aimé qu'on soit lâché librement sur la map un peu plus tôt. Ca a pris du temps avant qu'on ne puisse se déplacer tranquillou en aéronef.
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Quêtes annexes: Quel. Enfer. Je n'ai jamais trop aimé les mini-jeux et les quêtes annexes des FF, mais celui-ci se surpasse avec la quête des grenouilles, celle des Mog ou, la pire de toutes, celle des Chocobos. Je ne sais même pas comment c'est possible de la réussir sans soluce. C'est juste impossible de trouver certains chocographes sans tricher.
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Musique: Nobuo is Nobuo, et il nous a encore pondu une masterclass. Melodies of Life est l'un de mes thèmes FF préférés, et ça fait toujours son petit effet quand ça se lance.
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Graphisme: je ne suis pas très regardante sur les graphismes, ça n'a jamais été un point crucial dans mon appréciation d'un jeu. FF9 est globalement très beau dans ses cinématiques, surtout pour l'époque. Le graphisme in-game est plutôt joli et chatoyant aussi, c'était agréable de se promener dans les différentes environnements. Après, ça reste de la PS1. Je regrette qu'il n'ait fait qu'un simple portage sur Switch et pas un petit remake.
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Conclusion: du bon et du moins bon. J'aime sa vibe "FF à l'ancienne", mais il a du mal à tenir la comparaison avec les épisodes 5-6-7 chez moi. Je ne pense pas que ça sera un FF que je relancerai un jour juste pour le plaisir. Je le classerais au même niveau qu'un ff10: joli et sympathique, mais pas suffisamment addictif dans son système de jeu.