70 heures… putain, 70 heures à supporter un blondinet quasi mutique et ses amis débiles : un Mister T équipé d’un bras mécanique, un Tigrou dépressif, une Bruce Lee en jupons, une peluche blanche à l’humour lourdingue, deux nymphomanes indécises, un pilote raté, un Zorro mort-vivant en cape rouge. Pendant 70 heures et quatre CD-Roms, ils vont poursuivre un méchant gugusse au look efféminé qui a décidé de… « roulements de tambour »… détruire le monde ! Hou, qu’il est méchant.
Vu sous cet angle, Final Fantasy 7 pourrait passer pour une nullité intersidérale. Que nenni ! Ce jeu est fabuleux. Passionnant de bout en bout, émouvant et haletant. L’immense plaisir qu’il procure est à peine gâché par une traduction française calamiteuse.