Comme c'était déjà bien installé depuis Gears 4, et l'infâme Gears 5, son DLC en a plus rien à foutre de faire semblant et ouvre les valves du wokisme à fond.
"C'est l'histoire d'un roux, un noir et une femme racisée dans un avion"
Déjà quand j'ai vu le casting je me suis demandé c'était quoi ces PNJ générés aléatoirement dans un mauvais éditeur de personnage de RPG, qui sont sans charismes, et bien vite le DLC me tartine à la gueule que c'est mes personnages... ah... et je vous JURE que c'est vrai, je me suis dit : il manque plus que la femme noire ingénieure avec les dreadlocks / le crâne rasé et un homme en fauteuil roulant pour parfaire le tableau. Et c'est très exactement ce que j'ai eu dès la fin de l'intro... Victor Hoffman en fauteuil roulant assisté par la petite prodige geek à dreadlocks et fille de Cole Train...
Avec ça on nous ressert ENCORE la menace mutante qui fait fuir les locustes, les décors sont toujours aussi beaux mais le level design fait dormir, les capacités bonus à la Overwatch sont inutiles, presque rien d'inédit à se mettre sous la dent. Bref quand on regarde avec le recul le vomi artistique et idéologique de cette campagne bonus, on saisi précisément pourquoi la licence est resté en sommeil aussi longtemps et qu'on reviens à l'époque de l'E-Day pour le prochain jeu. M'est d'avis qu'il y a dû avoir pas mal de licenciements depuis même si on ne guéris jamais réellement du virus arc-en-ciel une fois qu'on a été infecté.