Il s’agit d’un jeu de course et de combat à la fois, un machin à la Wipeout mais avec des grosses roues de tracteur ! on peut rouler sur les murs et au plafond si le haut-le-coeur vous en dit… Et pour aller vite, ça va vite, très vite… c’est carrément furieux et souvent grisant.
Optimisés pour la One X, les graphismes sont très jolis mais (il y a toujours un ‘mais’) les ralentissements ou plutôt les à-coups soudains, certes sporadiques, sont trop nombreux pour que le bilan technique soit réellement convaincant, dommage !
Les effets sonores sont tout à fait réussis par contre et conformes à ce qu’on attend d’un gros jeu bourrin de cet acabit… mais (encore un ‘mais’, merde…) la musique techno-électro s’apparente devantage à du bruit ou une quelconque cacophonie qu’à de la musique véritable.
La ‘campagne’ a beau être très longue, le nombre de circuits différents n’en reste pas moins limité… puis la difficulté s’accroissant, les concurrents sont plus agressifs, la vitesse augmente encore et le jeu commence à caler. Ou plutôt son intérêt en tout cas…
Car ça devient en effet assez injouable tant il faut des réflexes surhumains (ou de la chance) pour coller au train des fous furieux : la moindre erreur vous relègue en queue de peloton pour le restant de la course, ce qui inclut les collisions qui vous envoient valdinguer hors du circuit.
A vouloir donc trop en faire, trop épater la galerie, Grip est donc sorti de la route un peu trop vite malgré son concept séduisant de prime abord. Un jeu qui manque de rigueur et a péché par orgueil et manque de clairvoyance, hélas. Sur Series X, les ralentissements ont disparu (encore heureux) mais la difficulté et la confusion demeurent… c’est un jeu à jouer… pas trop longtemps, non, non. Sinon, on commence à s’énerver un petit peu quand même. Mais quelle vitesse en tout cas !