Découvert sur le tard avec une DS achetée tout autant en 2021 afin d’éviter de monopoliser l’ / les écran(s) familial / aux, j’y suis revenu une croche au-dessus des 10 ans d’anniversaire de la frette et du tapping :)
Déballant l’artifice à frettes acquis d’occasion en sus pour une poignée d’euro, je l’ai installé avec curiosité et fébrilité. Pertinent artefact qui piqua ma curiosité, le médiator comblait paradoxalement et bien aisément, l’immersion déchue par la disparition de l’instrument de salon. Ainsi débuta ma seconde carrière de musicien au rabais que j’avais, durant moultes années, exercé sur les scènes virtuelles des différents volets pour un retour "attendu" du groupe que j’avais alors formé et qui n’aura cédé à la célébrité, à la mégalomanie, à la dissension abreuvée d’alcool ou… d’autres intérêt vidéoludiques… que par une probable lassitude de la franchise.
Ici, me remémorant la moiteur et la pénombre de ces scènes vidéoludiques sur les titres si difficilement maitrisés du troisième volet au Live, j’avouerai un certain temps d’adaptation quant aux frettes sur lesquelles je me devais à présent m’appliquer :D Quelques notes, quelques titres… et me revoici immergé pour une portée d’essai qui n’aura duré "que" trois lieux de concert :D Grisant comme à la première heure je revois et revis un peu ternement tout de même ce qui me happais alors car c’est bien la lassitude qui m’aura fait sombrer dans l’anonymat réservé aux déchus de la renommée :p car oui de cette savoureuse anomalie vidéoludique activisionnée pendant tant d’année ne restera que l’amère expérience d’un franchise rincée et humiliée par ceux-là même qui l’auront produite.
Aujourd’hui il ne sera qu’un titre moyen, plaisant au demeurant, mais, malgré un appendice pertinent de bonne facture devra accuser un manque d’originalité quant à la gestion de ses diverses options de créations et de playlist qui aura manquée d’être renouvelée.