HL2 : Episode One nous amène dans les minutes qui suivent à fin de HL2. Enterré sous les décombres Gordon Freeman va devoir son salut à Chien et à Alyx, avec qui il va devoir fuir ce qu’il reste de la Cité 17, menacée de destruction imminente par la fusion de son réacteur.
Tout d’abord, le premier constat qui nous saute aux yeux, c’est que rien n’a changé en termes de mécanique de jeu ou d’adversaires : tout juste noterons-nous la présence de headcrabs du Cartels, et de fusées éclairantes en guise d’arme. Pour le reste, rien de neuf. On est là vraiment dans l’idée même de suite, voire de bonus, le jeu ne demandant que quelques heures pour être terminé (et encore, en se compliquant la tâche pour avoir des succès, comme de ne jamais utiliser d’arme à feu, ce qui revient souvent à laisser Alyx faire tout le boulot). Cependant, le jeu est plaisant et l’on prend un réel plaisir à contrer les attaques incessantes des fourmillions ou à se retrouver submergé par les ennemis en attendant un ascenseur qui n’arrive pas.
Valve a eu une idée. On aime, on aime pas, mais ils ont eu une idée. Echaudés par l'arlésienne Half Life 2, dont la date de sortie était sans cesse repoussée, est ce que les joueurs ne préfèreraient pas qu'on leur débite le jeu en tranches plutôt que de les faire poireauter en attendant le jeu complet? De cette réflexion sont nés les stand-alone Episode One, Two, Three. Le souci, c'est qu'un jeu développé pendant 3 ans va bénéficier des avancées technologiques arrivées pendant ce temps de développement. Tandis que sortir un jeu au bout de 1 an va forcément ressembler fortement à l'opus précédent. C'est exactement le cas ici, les différences entre HL2 et HL 2 . Episode One étant plus que minime. D'où un sentiment de bonus plus que de nouvel épisode. Un plutôt bon bonus, là n'est pas la question, mais on reste quand même avec un sentiment curieux en bouche.