Comme les autres Halo sur 360, cet ODST vous fait un gros doigt sur les succès en mode facile mais malgré quelques passages crispants, il reste encore gérable en mode normal. La narration de l’histoire (pour autant que le concept « d’histoire » ait une quelconque importance dans les Halo) est assez originale, un peu dans l’esprit de COD Black Ops, en plus cohérent toutefois. Rien de palpitant non plus en tout cas.
On peut même éviter certains combats ou opter pour une approche plus discrète lorsqu’on est dans la ville de nuit… de là à parler d’infiltration, il y a un monde (!) mais ça change un peu... Pas de changement ou d’évolution graphique depuis Halo 3 par contre, et forcément ça commence à se voir (une façon comme une autre de dire que c’est quand même assez moche, si, si).
Pour le reste, Halo reste fidèle à Halo avec ses environnements ouverts, ses phases en véhicules réussies, ses batailles « épiques » (entre guillemets, car des lourdeurs sont encore présentes)… du classique pourrait-on dire. Je déplore également la fin du jeu, décevante et sans véritable conclusion digne de ce nom.