Après quelques heures passées à dézinguer du loup garou dans des faubourgs médiévaux, je dois avouer que je suis plutôt content du voyage.
Howl peut s'apprécier au compte goutte : chaque combat dure environ 2 minutes et la narration se morcèle au fur et à mesure de la progression. Pas de cinématique, pas de pavé à se farcir, que du plaisir.
La DA est aux petits oignons pour qui aime les films de Tomm Moore ou les BDs de David Petersen. Vautrez-vous dedans si vous ne connaissez pas, ça vaut le détours.
Niveau gameplay, l'aspect prospectif est un vrai plus : On peut voir comment l'IA va réagir selon nos propres déplacements, et ce jusqu'à 6 tours en avance, mais plus il y a d'interaction, plus ça devient confus.
Autant dire que lorsque l'option "difficile" est cochée dans le menu, et que cette fonctionnalité disparaît, le jeu prend un tournant radical.
Quelques bugs d'affichage à signaler sur l'extension (du moins sur Switch), et une fermeture inopinée du logiciel au compteur, ce qui est plutôt correct quand on sait comment certain jeux réagissent sur la console portable de nintendo ...