Et après nous, le désert...
Mon premier dix sur Sens Critique mais ce jeu le mérite ! Evidemment, le terme qui revient le plus souvent lorsque l'on joue à ce jeu est orange, parce que le jeu l'est beaucoup. Bon on pense aussi un peu à poésie, mais ça c'est le concept de base. En achetant ce jeu on sait que l'on va jouer à un poème ! Et c'en est un bon ! Il n'y a pas vraiment d'ennui dans ce jeu (en même temps il est court), ni d'excitation. Juste de la contemplation. On vit les aventures avec notre avatar, on EST notre avatar, lorsqu'il contemple/médite/souffre. Le jeu suit la même logique que Flower (contenplation/doute et peur/adversité et rédemption), et le fait que l'on soit tout seul aurait pu laisser venir la répétition. Mais les concepteurs ont trouvé un concept génial pour palier à cela : l'inconnu qui te rejoint dans ta partie. Tu ne sais pas qui il est, il ne sait pas qui tu es, mais pourtant, vous allez vous entraider, vous attendre, échanger des petits sons (après tout, c'est également un gus qui a acheté volotairement ce jeu, ce n'est donc pas un kevin (désolé pour eux) mode gros bourrin... Le simple fait d'avoir ce camarade d'un instant ajoute une toute nouvelle dimenssion au jeu, et je peux le dire, le transcende.
Vous savez à quoi vous attendre, si vous êtes tenté, n'hésitez pas.