Chronique complète
Extrait :
Journey est un petit jeu indépendant développer par Thatgamecompany (Sky : enfants de la lumière, flower et fl0w). Certains éléments sont similaires à Flower je trouve. Quant à Sky, je ne l’ai pas encore commencé, même s’il disponible gratuitement sur Switch. J’aime vraiment alterner de temps en temps entre des gros opus et des plus petits, il y a du bon partout à mes yeux. Je dirais même que les petits n’ont rien à envier aux géants, ils développent au contraire leur propre style. La chronique sera un peu plus courte que d’habitude.
On se retrouve au départ et pour une bonne partie de l’aventure dans un désert, et celui-ci est loin d’être plat. Après un passage d’introduction, on atterri dans la première zone et à partir de cet instant, le jeu devient du coop. Notre compagnon de route est défini au hasard, sans doute parmi ceux qui font le jeu également. Je ne sais pas si le cas échéant on joue tout seul ou si un bot vient le remplacer, aucune idée. Peut-être même que ce sont des « fantômes » que j’ai rencontré et non d’autres joueurs, au final, je ne le saurais sans doute jamais. Au fil de notre avancée, les décors varient un peu, entre des passages souterrains et la finalité qui nous conduit sur une montagne enneigée. Je ne sais plus s’il est possible de choisir la personne avec qui on peut jouer, dans le menu de départ… J’ai fait le jeu en une ou deux fois et pour les succès j’ai un peu accéléré la chose. Ça m’a beaucoup apaisée de me balader dans certains niveaux. Ceux qui restent étaient avec une ambiance un peu plus sombre… Les graphismes ne sont pas très poussés, mais l’ensemble rend vraiment bien à mes yeux. Le choix des différentes couleurs également. On se balade le plus souvent dans des ruines, si bien que je me demande d’où vient le peuple que l’on incarne. Ils n’ont pas vraiment de voix et même si on voit des fresques, cela parle d’un peuple ancien, donc ça ne doit pas être le leur logiquement, non ? Après, vu les différents moments que l’on vit et surtout la conclusion du jeu, je pense qu’il n’y a pas vraiment d’histoire à rechercher derrière. On finit de gravir une montagne, pour repartir du début, une manière de dire qu’il n’y a jamais vraiment de fin. Une fois un obstacle surpasser, un autre vient prendre sa place et ce, sans fin. On peut aussi le rapprocher de la vie en elle-même.
Le gameplay est assez simple en soi, mais un peu moins à prendre en mains tout de même. Notre personnage peut bouger dans tous les sens, comme tout personnage, il peut aussi sauter et c’est là que ça change un peu. Il y a le saut normal, mais aussi le saut prolongé qui permet de monter en hauteur et d’aller loin. Ses paramètres dépendent de la longueur de notre écharpe, celle-ci pouvant être augmenté en ramassant des éléments en particuliers. Lorsque son pouvoir est utilisé elle s’illumine et perd en couleur petit à petit pour indiquer que l’on perd son énergie. Il est aussi possible de voir sa taille diminuer, notamment dans certains niveaux où l’on peut se faire attaquer. Au final, l’écharpe devient quand même très longue une fois qu’on arrive à son maximum, même si ça n’aide pas trop pour le niveau final. J’aime beaucoup son design, avec les petits symboles et le fait qu’elle s’illumine. Le jeu n’est pas bien long à faire, même en prenant le temps de faire les succès (et encore, il faut que celui avec qui on joue cherche à les faire également). Mais il reste très bien rythmé de bout en bout et j’ai pris plaisir à me balader lorsque c’était possible. Même ainsi, j’ai réussi à louper certains succès d’ailleurs, comme quoi, certains éléments sont tout de même bien planqués.
[...]