Le concept est simple et efficace. On incarne un segment. Une seule dimension nous ait autorisée pour se mouvoir. A droite ou à gauche.
Malgré ce minimalisme, les mécaniques de jeu se déploient en nombre sans lasser avec un challenge en fonction affine. Environ 250 casses têtes qu'on enchaîne en ligne droite.
La bande son et la direction artistique sont maîtrisées. L'ambiance est zen, étrangement organique malgré l'aridité des géométries qui se meuvent comme des automates.
Le jeu manque un peu d'audace à l'instar d'un Onde ou Ynglet. D'une petite folie orthogonale. Ceci etant, cette réflexion est à considérer dans l'épaisseur du trait.