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Mon dieu, qu’est-ce que ça a été dur d’attendre tout ce temps avant d’écrire cette critique. Je m’étais promis de finir à tout prix le jeu qui a été un calvaire avant de donner mon avis sincère. Je suis obligé de penser que ce jeu a été fait sur un TPE de troisième ou un pari sur un picolo d’entreprise. On pourrait croire que je suis de mauvaise foi mais je vais me faire un bonheur d’exulter tous ces points qui m’ont rendu fou:
-des missions aussi répétitives que des quêtes journalières sur WOW qui se résume à tuer 10 personnes dans la tête (par contre le boss de la mission peut survivre à six Head Shot de Sniper, <span>peut-être qu’il s’est injecté de l’adamentium avant la mission) ou suivre le code de la route jusqu’à temps que la voiture s’arrête pour liquider trois types. Peut-être une nouvelle épreuve du code rousseau à venir</span>
-des buissons, plus solide que du béton, armé coulé depuis 200 ans (puis globalement tous les bugs de texture pour un jeu sorti en 2016, ils auraient dû copier coller les codes de Goldeneye)
-L’inutilité de tous les bonus qu’on nous propose, littéralement, vous avez besoin juste d’un pistolet et d’un silencieux, même Hitman ne pourra pas nous contredire
-Le sharigan qui permet de voir tout à travers les murs même les embuscades derrière les portes. Autant nous le donné pour finir le jeu dès son lancement !
-des PNJ, qui sont codées avec un micro micro-ondes. Notamment les flics pour lesquels tu peux faire tout les délits du monde, ils seront là pour t’applaudir, et pourtant je joue un personnage de couleur, je m’attendais à un peu plus de réalisme pour les états-unis
Je pense que j’en passe, car ma mémoire sélective marche encore, pour autant seul petit point positif, un effort sur le scénario et les scènes de documentaire qui aurait pu donner une once d’espoir. Malheureusement, un opus a oublié, une honte pour ses deux frères ainés.
Créée
le 28 août 2026
Critique lue 2 fois
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