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Un début certes imparfait mais à l'univers incroyablement prometteur

Après le formidable succès de KOTOR dont il fut game-director, Casey Hudson veut repartir dans l’espace et répéter les grandes qualités des meilleures productions Bioware déjà existantes mais en élevant ses ambitions à notamment 3 niveaux : un univers de science-fiction entier parfaitement original, pensé pour toute une trilogie sur presque une décennie de développement et exploitant l’import de sauvegarde d’un épisode à un autre à un niveau encore jamais vu. C’est ainsi que né Mass Effect en 2007. Je ne compte plus le temps passé dessus ou le temps à parler de ses qualités, de ses défauts, de ses partis pris... mais je vais encore en prendre un peu pour vous faire partager mon avis sur ce jeu ô combien important pour moi. La critique étant longue je vous propose l’écoute du thème principal si unique et envoûtant pendant la lecture.


RÉALISATION / ESTHÉTISME : ★★★★★★★★☆☆



Dès les premières cinématiques, les mouvements de caméra trahissent une volonté cinématographique d’un niveau encore plus élevé que les productions Bioware précédentes, commençant à profiter des capacités offertes par la Xbox 360 pour laquelle le titre fut une exclusivité temporaire à l’heure où ses AAA aboutis techniquement étaient encore peu nombreux. On le voit surtout dans les moments les plus importants de la trame principale mais c’était sans doute le meilleur choix à faire avec leur budget encore limité à l’aube de leur rachat par EA. S’il y a encore du chemin à faire et que c’est sa suite qui en fera le plus grand pas, ce premier épisode montre déjà de bien belles ambitions techniques.

Ces ambitions ne furent pas sans compromis au lancement du jeu sur console avec des temps de chargement assez longs, des baisses de framerates assez importantes… autant de soucis que la version PC corrigera les mois suivants et qui sont toutes a minima justifiées par l’ampleur de ces ambitions à cette époque. On les voit déjà aux très nombreux décors qui ont plutôt bien vieilli visuellement, surtout en ce qui concerne les environnements extérieurs, je me souviens encore de ce soleil éclatant dès mon arrivée sur Eden Prime, de ma première visite à la Citadelle... des environnements variés et réussis pour des panoramas qui continueront à pleinement fonctionner malgré les années, ce qui est vrai pour ceux que la trame principale amène mais même dans des endroits reculés parfaitement facultatifs qui auraient pu faire l’objet d’un soin moindre. Pour les intérieurs, là ça dépend malheureusement de leur importance.

Certains intérieurs liés à des événements scénarisés de la trame principale sont très travaillés comme la salle du conseil avec ces arbres en fleurs de toute beauté, la lumière violette descendant du plafond, les dalles de verre sur lesquelles on marche... Mais c'est beaucoup moins le cas pour les environnements intérieurs de quêtes annexes sur des planètes facultatives il faut l'admettre, exception faite de certains jeux de lumières pour apporter de temps en temps une petite différence, ils sont très recyclés et plutôt quelconques esthétiquement. Un hangar avec des caisses empilées les unes sur les autres on aura vu mieux quand même point de vue artistique c'est incontestable et ça constitue l’un de mes rares reproches au bilan visuel du titre.

En revanche, le moteur du jeu permet de personnaliser l'apparence de notre avatar et c’est assez complet pour faire le job, sachant qu’on voit très souvent la tête de notre avatar durant les dialogues et les cinématiques je ne pense pas que ce soit superflu, et le moteur permet aussi de personnaliser la tenue de nos combattants, ce qui est toujours appréciable car même pris en compte durant les cinématiques, un peu plus de tenues stylées aurait été encore mieux mais au moins ils ont eu la délicatesse de ne pas nous les refourguer en DLC payants, pour cet épisode tout du moins.

La modélisation des personnages est d'ailleurs très détaillée de base et les mods sur PC n’ont pas attendu la remasterisation qui aura pris son temps pour améliorer encore un peu plus ce rendu. J’en profite pour remercier les auteurs du mod MEUITM (Mass Effect 1 Updated/Improved Textures Mod), pas très compliqué à installer et assez efficace qui a permis de patienter toutes ces années avant la remasterisation officielle, le premier Mass Effect étant celui qui méritait le plus d’être modé et qui était le moins complexe à cet effet. Pour en revenir au jeu, les personnages semblent vraisemblables à quelques exceptions près et mine de rien ça contribue à l'immersion, chaque espèce disposant d'un design propre réussi dans l'ensemble et parfois même très réussi.

J’accorderai à ce sujet une mention spéciale aux turiens que j'ai adoré aussitôt que j'ai vu Nilhus qui est non seulement le premier turien que l'on croise mais également le premier « alien » que l'on voit dans le jeu (si on ne prête pas attention à l’écran titre), et c’est loin d’être la seule espèce à profiter d’un bon character-design. Il y a bien quelques espèces dont je trouve le design douteux, une simple méduse grand format qui lévite pour les Hanari c'est un peu moyen mais comme c'est une race très secondaire, autant dans ce premier épisode que dans la trilogie complète, on s’en fout un peu.

Sur le plan sonore, l’OST composée par Jack Wall, ayant déjà eu une expérience assez solide et diversifié dans le milieu du jeu vidéo et ayant signé la musique de Jade Empire du même studio, oscille assez brillamment entre une utilisation traditionnelle de l’orchestre et une utilisation plus originale de musique synthétique. Qui plus est, que ce soit pour accompagner avec puissance les thèmes de combat ou avec douceur les thèmes d’ambiance, j’affectionne tout particulièrement l’utilisation fréquente des voix dans cette OST. Enfin, j’accorderai une autre mention spéciale au doublage, très conséquent et de très bonne qualité, en VO comme en VF. Mais maintenant que nous avons vu une partie bien maîtrisée du titre, quoique encore perfectible à certains égards, voyons désormais ce que Mass Effect 1 réussit le moins : son gameplay.


GAMEPLAY / CONTENU : ★★★★★★☆☆☆☆



Sur le papier, le gameplay de Mass Effect repose sur des bases que je trouve très intéressantes en mêlant le TPS au RPG, introduisant toujours plus d’action dans leur formule rôliste telle une poursuite logique de leur travail depuis quelques années. Le côté RPG se ressent encore beaucoup avec des fiches de personnage complètes impliquant différentes façons de jouer (militaire, biotique et technologie pouvant s’interpréter comme combat, magie et dextérité) et un très bon équilibrage au niveau des coéquipiers qui ont chacun leur spécificité correspondant chacun à une classe jouable pour notre avatar, Ashley = Soldat (100 % militaire), Kaidan = Sentinelle (50 % Biotique, 50 % technologique)...

Le côté TPS est très réel et palpable avec un seul personnage jouable plutôt qu’une équipe dont on pourrait alterner le personnage incarné. Il l’est aussi avec un arsenal varié et assez personnalisable même si la pause active est toujours présente, elle qui permet de prendre le temps de gérer notre équipe au combat selon l’option de jeu que l’on a sélectionné (l’IA prenant plus ou moins d’initiative selon notre paramétrage) et de combiner les pouvoirs pour les utiliser à bon escient. Les ennemis sont assez variés dans leurs attaques et défenses pour exploiter ces capacités avec des bonnes idées comme les Geths qui peuvent dresser un bouclier qui ne suit pas leur mouvement, on peut parfois combattre à pied ou en véhicule, c’est laissé à la totale liberté du joueur...

Néanmoins, il serait mensonger de ma part de ne pas mentionner les nombreuses lacunes dans la pratique de ce mélange des genres pourtant si prometteur sur le papier : IA ennemie et alliée très basiques, conduite en véhicule bien foutue à mon sens (même si je la sais très décriée) mais maladroitement exploitée avec une exploration soporifique, mini-jeu de piratage redondant à la longue, impossibilité de sprinter en dehors des combats, grenades pas très utiles et peu pratiques à utiliser, inventaire peu ergonomique, peu de séquences de jeu originales, quantité de loot indigeste si on veut tout ramasser, valeur monétaire des améliorations et équipements pas toujours logiques, astuce super chiante à faire mais indispensable en difficulté élevée pour farmer de l’XP en véhicule, quelques bugs avec le moteur physique à l’occasion... Aucun de ces défauts n’est grave, mais accumulés ils constituent un sacré fardeau pour la qualité du gameplay.

On peut noter également un level-design qui fait le boulot mais qui soit est très ouvert mais vide, ou soit très cloisonné mais dirigiste. La citadelle est un des rares environnements explorables ouverts avec plein de chemins possibles pour se promener, ça paraît sympa mais au final il y a beaucoup de petites impasses et de points de voyage rapide, ce qui montre que ce n’est pas si bien élaboré que ça. Plutôt que d’essayer de faire mieux, les développeurs ont réduit la taille des autres, comme la base sur Novéria par exemple avec ses quelques quêtes annexes et marchands à trouver, sympathique mais très basique.

Tirer partie du meilleur des deux genres était difficile, Bioware l'a prouvé avec ce premier essai qui n'est pas concluant en définitive, mais je me dis qu'il pose des bases que reprendront les prochains Mass Effect et qui permettront donc leur réussite, je pense qu'ils avaient besoin de commettre des erreurs pour ensuite revoir leur copie, il est très difficile de mêler deux genres de jeu et de réussir du premier coup. Je comprends ceux et celles qui en tiennent rigueur à ce premier opus car les lacunes et défauts sont incontestablement là, moi-même je les excuse en grande partie en tant que fan de la série et de tout ce qu'elle apporte à côté mais objectivement il y a de quoi déplaire et décourager un néophyte. Jusque là, il n'y a pas vraiment de raisons apparentes justifiant mon amour pour ce premier Mass Effect mais notez que je n'ai pas encore abordé la question du scénario et si je l'ai pas fait, c'est parce que je voulais garder le meilleur pour la fin.


SCENARIO / NARRATION : ★★★★★★★★★★



Bien qu’il existe un roman Mass Effect sorti juste quelques mois avant la sortie du jeu, le scénario est bien un scénario dit original et si la lecture de Révélation, par le scénariste du jeu, est préférable, elle ne s’impose pas avec un résumé de l’essentiel très tôt. L’écriture de Mass Effect ayant vécu beaucoup de changements, il est d’ailleurs à noter qu’incarner Anderson et vivre manette en mains les événements du livre était l’un des premiers projets, mais attardons-nous plutôt sur l’écriture finale, j’aurais déjà bien assez de mal à synthétiser mon propos. Mass Effect premier du nom pose les bases du background de la série en nous faisant comprendre les éléments les plus importants tout en amorçant les événements majeurs qui suivront dans les prochains épisodes et il le fait de manière cohérente.

Envoyé pour traquer un alien renégat aux confins d’une galaxie où humains et espèces Aliens se côtoient mais en étant encore assez indépendants les uns des autres, nous incarnons un personnage qui doit donc explorer des lieux inconnus et rencontrer des cultures extra-terrestres pour la première fois ou presque, et là c’est une véritable démonstration de la part des scénaristes pour introduire l’univers, faire avancer la trame de cet opus et préparer doucement les trames suivantes. Par exemple, quand on arrive pour la première fois à la citadelle par le déroulement de la trame principale, on peut suivre une visite virtuelle qui est là pour faire comprendre la situation géopolitique de cet univers avec des espèces plus importantes que d’autres. C’est là par exemple qu’on comprend qu’il y a un passé lourd avec les Krogans qu’on a armé pour nos intérêts mais qui se sont retournés contre nous après. Cette question sera de nouveau abordée lors de passages facultatifs puis incontournables de la trame principale de manière à ce que ces enjeux majeurs par la suite soient bien en tête du joueur dès ce premier épisode.

Quand on cherche on peut ainsi voir les prémices de tout ce qui suivra avec notre première confrontation à Cerberus et leurs méthodes qui nous laisse l'interrogation de leur objectif sur laquelle revient explicitement Miranda dans Mass Effect 2, les origines d'IDA avec la base lunaire, le tiraillement de Garrus entre sa soif de vengeance et son envie de justice en s'émancipant des règles et des protocoles (jugement qu'on sera appelé nous même à influencer d'une façon ou d'une autre), la place de Tali dans la société quarienne au cours de ces discussions sur le Normandy, le questionnement sur la révolte des geths... Mass Effect premier du nom introduit parfaitement la trilogie Mass Effect qui forge grâce à lui un univers fictif mais vraisemblable, cohérent et intelligent.

L'une des plus grandes forces de Mass Effect c'est aussi le compromis pour découvrir cet univers en 3 étapes : par le cheminement principal du scénario, par les dialogues facultatifs et par la lecture du codex. Créer une galaxie de toute pièce en y apportant un background riche et vraisemblable, c'est déjà une chose difficile, mais faire en sorte que le joueur s'intéresse à cet univers pour y chercher des informations de lui-même en devenant de plus en plus curieux ça l'est peut être encore plus et sur ce point Mass Effect est pour moi un cas d'école. Le scénario nous plonge dans un univers qui nous intrigue, les dialogues facultatifs très nombreux permettent d'en apprendre plus sans s'imposer au joueur et de nourrir cette intrigue justifiant la lecture du codex qui finit de nous apporter tout ce qu’on a à savoir pour bien apprécier l’ensemble de l’œuvre. Ce compromis est pour moi un tour de force et une narration qui mêle avec brio le fait que le jeu aille au joueur pour qu'au final que le joueur aille au jeu, ça me convient parfaitement et c'est la première fois que je l'ai ressenti dans un jeu vidéo.

Un autre tour de force du jeu c’est le compromis trouvé pour un personnage principal avec une histoire assez développée commune à tous les joueurs et plein d’occasions d’y insuffler à travers des choix de dialogues une orientation morale, des opinions politiques… de manière à ce que l’on ait le sentiment de s’impliquer dans l’histoire, quand bien même l’implication n’est pas si déterminante que ça, mais j’y reviendrai davantage dans ma critique de Mass Effect 2 qui réussit encore mieux cet aspect à mon sens. Par contre, ce qui à ce sujet est déjà pleinement abouti dès cet épisode c’est la présentation des choix sous la forme d’une roue où l’on comprend intuitivement en fonction de l’emplacement de la réplique le ton qu’on va lui donner et si on va chercher à prolonger ou à mettre un terme au dialogue sans avoir besoin d’en lire tout le texte à l’avance, très belle trouvaille.

Pour en revenir un peu plus à l’écriture en elle-même, et à la qualité de l’univers plus précisément, je le trouve aussi très réussi. L’identité culturelle d’un peuple extra-terrestre peut être assez intelligemment illustré comme avec une manière de parler bien spécifique, au débit de parole extrêmement rapide pour une espèce extra-terrestre à la faible longévité, précisant ses émotions en début de phrase pour une espèce très calme, parlant en terme de musiques plutôt que de voix pour exprimer une manière de communiquer parfaitement différente de la notre… Un aspect presque Lovecraftien se fait sentir dans la menace des moissonneurs, force tapie dans l’ombre, d’une puissance incommensurable, poussant à la folie meurtrière… ce qui sera appuyée par une citation explicite d’Ashley au détour d’un dialogue. Ce n’est bien évidemment pas le premier univers de science-fiction dépeint en jeu vidéo, mais c’est pour moi l’un des tous meilleurs, capables de rivaliser avec ceux des autres médias culturels.

Néanmoins, constituer une brillante introduction introduit inévitablement 2 écueils qui ont pu ne pas être appréciés : il faut refaire le jeu après avoir fait toute la trilogie pour se rendre compte de toutes les subtilités, ce qui prend du temps et peut décourager beaucoup de joueurs qui n'ont pas envie de se refaire un jeu durant des dizaines d'heures, et beaucoup de moments forts et de résolutions d’intrigues déjà posées sont réservés pour les Mass Effect 2 & 3. L'univers est tellement riche qu'on ne peut tout mettre en place en un seul épisode et quand on produit une trilogie il faut bien se réserver des cartouches à tirer pour la suite, sinon c’est se tirer une balle dans le pied. Le principal défaut que l’on pourrait ainsi adresser à ce scénario c'est qu'il manquerait de rythme, c'est vrai que plusieurs missions principales peinent à faire avancer l'intrigue et les quêtes secondaires sont très bien mais rares sont celles qui sont reliées au scénario principal.

Néanmoins, d'une part des moments forts en émotion sont déjà présents dès cet épisode (mention spéciale à la mission sur Virmire qui est juste parfaite avec ses rebondissements, ses choix moraux difficiles, sa mise en scène, ses scènes dramatiques, ses instants comiques...), d’autre part il y a Saren qui porte cette trame principale en tant qu’antagoniste très charismatique et à jamais mystérieux (on ne saura jamais vraiment le fin mot de son histoire et c'est à nous d'interpréter les choses), et enfin on a droit à un excellent final, lui aussi en revenant partiellement sur les origines de certaines fondations de l'univers dans lequel nous avons évolué jusqu'alors. Je vais m’arrêter et conclure parce que sinon je sens qu’on y sera encore dans 3 heures.


CONCLUSION : ★★★★★★★★☆☆



Rares sont les jeux à redéfinir notre vision du média, à faire paraître tous les jeux que l’on fait après plus fades qu’ils ne le sont réellement, à nous donner sans arrêt envie d’y retourner même si on doit avoir vu l’essentiel de ce qu’il peut offrir... Mass Effect premier du nom est un de ces jeux pour moi. Alors oui, il a des défauts, il n'est pas parfait, loin de là, aucun jeu ne l’est de toute façon, ses mécaniques de jeu un peu bancales peuvent entraver le plaisir de jeu, ses lacunes techniques d’origine peuvent exaspérer les plus exigeants, son rythme volontairement lent en apparence peut ennuyer le joueur qui veut que tout s’accélère tout de suite... mais il a ce quelque-chose d'unique et d'exceptionnel avec cet univers et cette narration si formidables à mes yeux et il marque le début d'une saga qui ne tardera pas à devenir ma saga de jeux vidéo préférée.

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damon8671
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