Critique prise sous forme de notes car devait à la base servir pour une intervention dans un podcast.
Suite de métro 2033. Un problème climatique a rendu la terre inhabitable et les humains survivent en vivant les stations de métros et doivent porter des masques à gaz dès qu’ils sortent dehors. Dehors des animaux ont muté pour survivre et sont devenus particulièrement grands et agressifs. L’action se situe dans le métro de Moscou et les humains sont divisés en plusieurs groupes politisés et le propre de l’humain se font la guerre car il faut bien s’occuper. Et en plus une nouvelle espèce est apparu nommé les sombres apparemment hostiles.
Dans le premier épisode notre héros avait fait disparaître tous les sombres en faisant exploser une bombe sur leur base. Nous commençons donc le deuxième épisode avec le même héros incertain de son acte et de ses conséquences. Nous sommes dans un FPS très dirigé, j’entends par là qu’il y a une direction pour avancer dans le jeu et rien d’autre sauf que les développeurs essayent de nous faire croire que non c’est ouvert amplifié par le principe de la ligne droite du métro. Personnellement l’illusion n’a pas pris chez moi mais quand c’est bien fait cela ne me dérange pas. Au début nous commençons le jeu dans une base et des interaction peuvent avoir lieu avec d’autres humain mais cela est vite ennuyant et peu convaincant. Étrangement les meilleurs moments sont ceux où l’on se retrouve seul dans le jeu à la surface avec les questionnements du héros et le sentiment d’être oppressé alors que l’on n’est plus dans le métro avec certains moments de stress assez bien géré. Le mode FPS est assez bon et fait ressentir de bonnes sensations. J’ai ressenti beaucoup de lien avec le deuxième tome de la saga d’Ender dont j’avais parlé dans un podcast. Un jeu plein de bonne volonté malgré quelque défauts et surtout assez poétique et questionnant sur l’humain.