Ce qui m'a d'abord attiré dans No I'm not a human, c'est son ambiance horrifique. Et c'est effectivement le gros point fort du titre. Les nombreuses fins sont toutes terribles et aucune n'est satisfaisante, mais c'est peut être là le propos.
Écouter les histoires horribles des personnages reste le coeur du gameplay, et on ne peut jamais être certain de les différencier des monstres. Toutes et tous sont amochés par la vie, blessés voire détruits, et notre humanité est la seule chose qui nous sépare de leur coller une balle dans la tête à cause de dents un peu suspectes ou de photo floue. On peut aimer ou non ce côté ambigu car tout est douteux et bancal, mais il ne laisse pas indifférent.
Je n'ai pas passé un super moment en jouant, mais plus je repense au principe et plus je ressens un attachement pour ce jeu. Mais visuellement et côté atmosphère, il est de toute façon très réussi. Dernier point fort sur la possibilité de sauvegardes au milieu d'une run pour éviter de tout refaire, car la rejouabilité n'est pas excellente.