En 1996, Satoshi Tajiri créa les Pocket Monsters qui contracté créé le terme Pokémon. En 1999, les Pokémon arrivent en France. En 2000 ils arrivent chez moi. En 2011, ils me marquent à vie. Après tant d'attente et d'heures passées sur les précédentes moutures, je me suis enfin attaqué à Pokémon Version Blanche, c'est l'heure du bilan.
Après une exceptionnelle 4è génération de Pokémon sur DS et un superbe remake de Or et Argent, cette mouture sensée lancer une nouvelle dynamique à la série se devait d'être encore plus extra-ordinaire que ses prédécesseurs ... mission accomplie.
A tout moment, l'aventure nous émerveille, de par ses graphismes remaniés et remis au goût du jour (un petit pas pour le jeu vidéo, une révolution pour Pokémon) avec des mouvements dynamique de caméra et des Pokémon qui BOUGENT !!! Mais l'aventure nous surprends également par son histoire un peu plus développée qu'à l'accoutumé (même si le principe de "va chercher les huit badges pour devenir maître" est toujours présent) avec les actions de la Team Plasma qui va au-delà des simples méchants qui veulent capturer tous les Pokémon pour dominer le monde, les actions de ce groupe ressemblent plus aux agissements d'une secte que d'un mouvement terroriste.
Les combats ont également gagné en stratégie car, avec toujours les 17 types de Pokémon et d'attaque, se sont ajouté les combats trio (3 vs 3) et les combats rotatifs (1 attaquant et 2 remplaçants de chaque côté) et de nombreuses nouvelles techniques et il est plus aisé de faire le quatuor d'attaque de rêves pour ses Pokémon par le biais des CT utilisables à l'infini et non plus qu'une seule fois.
Le jeu se voulait marquer un nouveau cycle avec une histoire plus mature, des héros plus âgés (mais qui restent muets) et surtout, 156 monstres totalement inédits au cours de l'aventure, et parmi ces créatures, 0 évolution, pré-évolution ou forme alternative de Pokémon existants et le résultat ne se fait pas attendre.
Pour les gens qui comme moi ont eu leur premiers émois de dresseur il y a une dizaine d'année, sur la Game Boy, quand ils allaient encore à l'école, ces émotions que vous ne pensiez pas pouvoir revivre ressortent comme d'outre-tombe et ça fait un putain de bien.
La durée de vie ? A ce niveau là rien de nouveau, vu que c'est Pokémon vous pouvez soit :
- Jouer des dizaines d'heure pour terminer l'histoire
- Jouer des centaines d'heure pour compléter votre PokéDex
- Jouer deux ou trois milliers d'heures pour composer l'équipe parfaite
Au final cette 5è génération de Pokémon remplit plus que son contrat qui pourtant était hautement exigeant, pourtant y'a pas à dire : des combats plus stratégiques et plus vivants, un monde tout nouveau, des monstres inédits, un scénario plus mûr, des tonnes et des tonnes de quêtes annexes. Pokémon devient maintenant ma saga vidéoludique préférée et ce dernier volet en devient le plus digne des ambassadeurs.