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Le plaisir coupable des nanars vidéoludiques
Quand j'étais môme, les Resident Evil étaient une sorte d'objet de tous les désirs, à la fois tellement effrayant et en même temps si attirant. Il faudra attendre mes 9 ou 10 ans avant que je réussisse à avoir le courage de terminer le premier Resident Evil, et deux années de plus pour sa suite et...
le 24 mai 2018




