Ce genre de jeux est tout simplement très compliqué à noter. C'est comme juger un Counter-Strike, un Battle Royale... par nature, ils se limitent très souvent à un mode compétitif et rassemblent leur communauté autour de celui-ci.
Dans le cas de Rocket League, ses créateurs n'y sont pas allés avec le dos de la cuillère et ont carrément mis au point des matchs de football entre voitures volantes. Tout simplement. Et c'est la magie de ces jeux ô combien simplistes: Leur gameplay est rapide à comprendre, mais le maîtriser peut demander des jours, des semaines... ce qui conduit forcément à une communauté nombreuse autour du jeu et des tournois organisés depuis longtemps! D'ailleurs, malgré la sortie du soft il y a plusieurs années de cela, le jeu ne désemplit contrairement à de nombreuses références multijoueurs (Souvent des FPS). La preuve que Rocket s'est imposé comme un pilier du genre
Et comment ça marche? Manette ou clavier/souris en main, le premier plaisir se ressent dans la liberté de contrôle du véhicule. Les voitures sont tout sauf lourdes, elles répondent de suite au moindre mouvement effectué, à la moindre vrille. Leur palette de déplacements est si développée que le freestyle s'est rapidement développée pour permettre des actions faisant passer le Barça de Guardiola pour une équipe du ventre mou de Ligue 1.
Autour des véhicules, l'utilisation des boosts est particulièrement réussie puisqu'elle modifie totalement le gameplay, entre la puissance des frappes, la voltige... il vous arrivera même de vous battre pour récupérer des boosts très souvent, et récupérer ceux-ci devant l'adversaire
deviendra même un enjeu crucial. Et que dire des boîtes de dialogues, avec des messages pré-réalisés qui permettent souvent de coordonner les matchs, de l'engagement à la défense... mais aussi de troller l'équipe en face (On est tous tombés sur ce troll dans l'excès)
La customisation des battle-cars est également très poussée! L'enchaînement des saisons permet d'enrichir l'inventaire de nouvelles pièces, même si on pourra regretter un accès inexistant pour la plupart des pièces d'un certain intérêt. Même pour les joueurs de la première heure, mais quand on
voit le nombre de partenariats proposé par RL avec Hot Wheels, Batman, Rick & Morty... et les objets complètement déjantés qu'il est possible d'utiliser pour décorer son joli bolide chéri, on pardonne sans problème.
Ce qui est un peu moins pardonnable peut-être à mon sens, bien que l'on parle d'un jeu résolument multijoueur, c'est à la fois le manque de contenu en dehors des parties basiques (Les modes alternatifs n'ont eu que très peu de succès parce qu'ils étaient loin du fun proposé de base,
forcément, et il n'y a quasiment rien à faire en tant que joueur hors ligne alors que les possibilités étaient réelles), et l'aspect répétitif des parties. Les Battle Royales proposent des parties souvent variables, avec des modes qui peuvent changer, les FPS multi de même avec pas mal de cartes. Davantage de nouveautés dans les cartes (Leur nombre est trop faible au vu de la longévité du jeu...) et de changements à chaque saison aurait été génial... Mais on en voudra pas à ce pilier du fun qu'est Rocket League. Aussi drôle qu'exigeant lorsqu'on le prend au sérieux.