On sent l’esprit, le fantôme de Wing Commander dans StarLancer mais malheureusement, rien n’y fait, le coeur n’y est pas ! le scénario directement déterré de la Guerre Froide (les méchants Russes oh mon dieu…) et de Pearl Harbour (oui, carrément !) fait de la peine.
Ce merdier n’est pas du tout épique mais complètement pathétique comme ses dialogues d’une beaufitude hallucinante et la VF, la Version Québécoise en fait, n’arrange pas les choses !
Son interface est beaucoup trop perfectible (pas de touche pour cibler les attaquants des vaisseaux que l’on doit protéger par exemple !). Le jeu est aussi bien trop sombre : même en poussant la gamma, il est très difficile de cibler ce qu’on voudrait dans le viseur.
Certes plutôt joli, StarLancer n’arrive pourtant pas à la cheville d’un Freespace 2, un peu léger pour un jeu sorti un an après ! Quant aux missions, c’est rapidement beaucoup trop (souvent) casse-roubignoles. Du coup, on tente des lancers de Starlancer à travers toute la pièce (vole, petit cd-rom, vole !).