8
le 30 avr. 2020
SuivreEasy Fight Rambling
Faire revenir des vieux jeux, une mode que beaucoup embrassent mais que trop peu de studio réussissent avec une telle maestria. Après un Wonder Boy 3 remaké aux petits oignons dans son édition "The...
Ayant de vagues souvenirs de mon enfance sur les épisodes Megadrive, je ne peux pas dire que je suis un fervent nostalgique de la saga, juste un amateur curieux et conscient de l'impact que celle-ci a eu sur le milieu du beat'em all et, plus largement, du médium. C'est donc dans une indifférence polie que j'ai vu passer les news ces derniers mois, et dans une passe sèche en nouveauté et le contexte de partenaires de canapé à disposition que je me suis procuré le soft. Et grand bien m'en a fait.
D'un point de vue emballage, SoR4 envoie du lourd. L'esthétique cartoony très prononcée fonctionne à merveille, avec cette ambiance qui fleure bon la série B des 80s jusque dans le scénario, on retrouve ce qui avait très bien marché dans Kung Fury en termes d'établissement d'univers. On lâche même des rires gênés devant le mauvais goût assumé de certains ennemis (je pense notamment à ces motardes dodues qui se battent à coup de boule). De même, la musique participie à l'effort d'identification du titre, avec certains morceaux nous faisant même sortir de notre frénétique castagne pour qu'on y donne de l'oreille. Une réussite en tous points donc, même avec son scénario totalement bidon.
Pour ce qui est du pendant ludique, le jeu en a aussi sous le capot. Et si sous ses airs initiaux de jeu simpliste, on remarquera vite que réhausser la difficulté demandera tout de même une certaine réflexion approfondie sur les tenants et aboutissants de chacune de nos actions, découvrant encore de nouvelles mécaniques lors de notre cinquième run. Car oui, si le jeu en mode normal se finit en à peine deux heures, c'est bien sur le scoring et la montée en difficulté que le joueur en aura pour son argent. La rejouabilité est bien présente, et si je n'ai eu pour le moment que l'occasion d'y jouer en solo ou à deux en local, j'ai déjà une session à trois prévue dans les jours qui viennent pour voir le joyeux bordel organisé que cela donnera (Friendly Fire On, évidemment).
Un beat'em all bien troussé donc, que cela soit dans sa direction artistique ou dans ses mécaniques. A noter tout de même qu'en solo on perd énormémement du fun, donc je conseille vraiment de le faire avec un compère posé à vos côtés (en respectant la distanciation sociale, évidemment).
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Ces jeux que je possède(ais), Les meilleurs beat'em all, Les meilleurs jeux coopératifs, Les meilleurs jeux vidéo français et 2020 : jeux joués ou rejoués
Créée
le 30 mai 2020
Critique lue 417 fois
8
le 30 avr. 2020
SuivreFaire revenir des vieux jeux, une mode que beaucoup embrassent mais que trop peu de studio réussissent avec une telle maestria. Après un Wonder Boy 3 remaké aux petits oignons dans son édition "The...
9
le 15 avr. 2021
SuivreAprès Wonder Boy Dragon’s Trap, Dotemu et Lizardcube reviennent sur une autre série mythique de Sega pour la dépoussiérer et lui redonner un coup de jeune, mais cette fois-ci sur un nouvel...
5
le 4 août 2020
SuivreIl fut un temps où il existait des salles d’arcade et où passer devant elles faisait saliver. C’était un temps où le simple fait d’interagir brièvement avec des graphismes chiadés (pour l’époque)...
10
le 15 oct. 2019
SuivreJ'avais commencé une partie en début d'année, et avait lâché l'affaire par frustration, ayant perdu tous mes geos dans une zone que je trouvais imbuvable (Soul Sanctum) après 3-4h de jeu. Mais devant...
2
le 10 mars 2025
SuivreIl était couru d’avance que Brave New World serait une daube. De par la superhero fatigue qu’a instauré la firme de Mickey par l’amoncellement de produits formaté sur les dix-sept dernières années...
4
le 10 oct. 2023
SuivreAlors qu’à chaque nouvelle itération de la formule qui trône comme l’une des plus rentables pour la firme française depuis déjà quinze ans (c’est même rappelé en lançant le jeu, Ubisoft se la jouant...