En tant qu'amateur de Point & Click qui a grandi avec Les Chevaliers de Baphomet, je me devais de tenter un jour Syberia.
J'ai longtemps repoussé le moment, un brin refroidi par l'uncanny visage de l'héroine.
Et quelle erreur de la mettre autant en avant sur les jaquettes ! Elle est adorable, mais le perso principal, c'est l'environnement.
Très vite les bases sont posées, et on comprend que nous sommes embarqués pour une histoire familiale originale et intrigante.
Les tableaux, somptueux, suffisent par eux-même pour raconter le reste.
Les énigmes ne sont jamais trop dures et sont bien dosées.
Nous suivons une histoire parallèle avec Kate, donc les appels téléphoniques nous dévoilent petit à petit son quotidien chez elle.
Et tout comme elle, on veut l'oublier ce quotidien. Et partir toujours un peu plus loin dans ce magnifique train à ressorts.
Final magnifique et émouvant. Un message qui tape au bon endroit.
Ce côté intemporel des grandes œuvres m'émerveille. Ce jeu a 25 ans, une 3D d'un autre temps, et il m'a complètement ému.
Fini en 9h.