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Tekken 3 apparait pour beaucoup sur sens critique comme un jeu de combat bien fun et efficace.
En effet, le jeu de 97, qui apparait comme un classique de la playstation, sait taper là où ça fait mal : dans les yeux. La bouillie de pixel qu'est Tekken 3 nous renvoi au moi originel : l'embryon. Tekken 3 c'est avant tout l'histoire de la naissance, ou plutôt d'une renaissance, le joueur vas se retrouver à choisir entre plusieurs persos et vas évidement choisir celui vers lequel il se sentira le plus proche. Le joueur (privé de statistique clair sur les perso) est mit face à sa propre apparence, à son lui. Nous, c'est à dire l’amas de pixels difformes qui nous représente, vas combattre contre d'autres êtres faits de chaires et de peinture électronique (si vous me permettez ce terme un peu original et très post-poetique).
Pourquoi ? Pour qui ?
Pour rien.
Car rien ne vaut réellement l’expérience que nous propose Tekken 3. Pas de techniques impressionnantes aux accent cinéma chinois juste le minimalisme : la baston dans toute sa simplicité minimaliste.
On pourra reprocher du favoritisme de certains perso (je pense principalement à eddy) dans une mesure de critique ou bien dans un soucis d’accès du jeu aux plus jeunes.
Et sinon c'est plutôt cool à deux.
Créée
le 2 mars 2020
Critique lue 84 fois
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