Encore un héritier de The Neverhood (1997), The Dream Machine est un point'n'click fait à la main. 6 chapitres pour sauver le monde (du moins la copropriété du bâtiment où l'on vient d'emménager).
Je l'avais débuté il y a quelques années puis lâcher assez vite car trop traditionnel. Erreur ! Rapidement le caractère SF du jeu se révèle et c'est plutôt pas mal. Clairement, c'est la science des rêves. Une occasion de matérialiser de l'incongru.
Le jeu révèle une seconde lecture touchante et plutôt honnête. Comment notre héros appréhende sa future paternité. Quoi de mieux que le rêve pour lire les signes de son appréhension. Quoi de mieux que le rêve lucide pour tailler une bavette directement avec son inconscient.
Les deux derniers chapitres m'ont malheureusement assez fatigué. Trop verbeux, des énigmes et des allers retours à n'en plus finir que le plaisir fut un peu gâté...