Il est des jeux comme des films, qui nous marquent pour la vie. Parmi l’ensemble de ceux auxquels il m’ait été donné de jouer, la série des Elder Scrolls occupe la première place dans la catégorie des jeux de rôles sur ordinateur. C’est avec la gorge sèche et les doigts tremblants que j’ai eu le bohneur d’acquérir à sa sortie -et de jouer- au cinquième volet de la série : Skyrim.

The Elder Scrolls, c’est avant tout un principe fondateur de liberté maximale. Depuis les tout premiers épisodes (encore que j’ai commencé à y jouer à partir du III : le légendaire Morrowind) le joueur est lâché dans la nature avec la possibilité de faire absolument tout ce qui lui plait, dans la seule limite d’un continent gigantesque. Vous souhaitez aller à l’opposée le l’endroit ou l’on vous dit d’aller ? Vous voulez dérober la marchandise entreposée dans les caves du palais ? Vous vous fixez comme objectif de faire le tour du monde à pied ? Pas de contrainte, c’est possible. Tout comme il est possible d’engager la conversation avec tous les PNJs disposés à discuter sur le continent, ou d’ouvrir toutes les portes (a supposer qu’on soit assez qualifié pour forcer les serrures les plus protégées).

Le deuxième pilier de la série est bien entendu son univers de fantasy assez original et particulier, qui tout en conservant intacts les canons du genre, sait se renouveler à chaque épisode en restant toujours fidèle à lui-même. Les évènements de Morrowind avait pour théâtre la province du même nom, pays d’origine des Dunmers, les elfes noirs magiciens et esclavagistes. Et Oblivion, l’épisode suivant se déroulait à Cyrodiil, l’empire humain malmené par l’apparition de portes dimensionnelles connectées au plan infernal d’Oblivion. Et 200 ans après ces évènements, Skyrim nous plonge corps et âme dans la province de Bordeciel (en français), sorte de Scandinavie de fantasy et province d’origine du peuple des Nordiques.
Saint_Epondyle
8
Écrit par

Créée

le 15 mai 2013

Critique lue 212 fois

The Elder Scrolls V: Skyrim

The Elder Scrolls V: Skyrim

4

Resh

le 17 nov. 2011

Suivre

Ou le triomphe commercial de la quantité sur la qualité

Après un Morrowind qui ne m'avais pas marqué plus que ca, un Oblivion qui m'avait fortement décu, et un Fallout 3 qui relevait de la haute trahison, Bethesda et moi, c'est une longue histoire de...

The Elder Scrolls V: Skyrim

The Elder Scrolls V: Skyrim

9

Flagadoss

le 15 nov. 2011

Suivre

Killin' an' Skinnin' Dragons for a Livin'

Vendredi soir en province. Pas grand chose à faire. Mon colocataire vient de passer sa nuit sur le nouveau Elder Scroll vu qu'il l'a acheté à minuit la veille. Je regarde un peu. Ca a l'air...

The Elder Scrolls V: Skyrim

The Elder Scrolls V: Skyrim

4

yavin

le 20 janv. 2012

Suivre

Vieux jeu

Skyrim, on ne va pas se mentir, je t'ai défendu avant ta sortie, j'ai voulu croire en toi, au renouveau de la traditionnelle écriture insipide de tes auteurs et j'ai même espéré passer de longues...

Je suis au paradis

Je suis au paradis

9

Saint_Epondyle

le 15 mai 2013

Suivre

Critique de Je suis au paradis par Saint_Epondyle

Le dernier album de Thomas Fersen est une perle rare, très appréciable dans le petit monde de la scène française actuelle. Et ce, malgré une sortie assez discrète le mois dernier. Avec des thèmes...

Le Modèle de Pickman

Le Modèle de Pickman

8

Saint_Epondyle

le 15 mai 2013

Suivre

Critique de Le Modèle de Pickman par Saint_Epondyle

Parmi les nombreuses nouvelles d’Howard Phillips Lovecraft, quelques-unes occupent une place un peu à part en ne faisant pas directement référence au Mythe de Cthulhu. C’est le cas du petit texte...

The Peaceful Riot

The Peaceful Riot

9

Saint_Epondyle

le 15 mai 2013

Suivre

Critique de The Peaceful Riot par Saint_Epondyle

Le groupe français Empyr occupe une bonne place parmi mes très bonnes découvertes musicales de ces derniers mois. The Peaceful Riot, son premier album sorti en 2008 est vraiment une excellente...