Sorti deux ans après Ocarina of Time, Majora’s Mask prend un virage audacieux et offre une expérience plus sombre, plus oppressante… et surtout, un challenge à la hauteur.
Construit autour d’une mécanique de cycle temporel de trois jours, le jeu impose une gestion du temps constante, obligeant le joueur à planifier chaque action avec précision. Ce système unique, couplé à des quêtes imbriquées et des masques aux pouvoirs variés, crée une profondeur de gameplay rarement atteinte à l’époque.
L’ambiance, mélancolique et presque anxiogène, tranche radicalement avec les autres épisodes de la saga. Le scénario explore des thèmes rarement abordés dans un Zelda : la peur, la perte, le passage du temps et la mort. Tout cela, soutenu par une bande-son magistrale, confère au jeu une identité à part.
Majora’s Mask n’est pas un Zelda pour tous : il exige patience, réflexion et une véritable implication. Mais pour les joueurs en quête de défi et d’émotions fortes, il s’impose comme un chef-d'œuvre culte.
Mon verdict est un 19/20 minimum pour cet opus de génie :
+ Ambiance sombre et unique dans la saga
+ Gameplay innovant basé sur le cycle temporel
+ Difficulté relevée et donjons exigeants
+ Écriture mature et thèmes puissants
− Peut dérouter les joueurs qui préfèrent une aventure plus linéaire