Malgré des mécaniques roguelite très intéressantes, The Swindle échoue finalement assez loin du podium où sont perchés les Spelunky et autres Binding of Isaac, la faute à une prise en main jamais instinctive, même après des centaines de parties. On ne se fait jamais aux déplacements brutaux du personnage lorsqu'il saute près d'une paroi, et quelques bugs comme l'impossibilité de sauter ou frapper sur un plan incliné rendent certaines situations inextricables, d'autant que la lisibilité entre décors et mobs est plus que perfectible.
Les plus courageu•x•ses se heurteront à un choix de gameplay curieux : un run de 100 cambriolages "échoué" n'apporte strictement rien aux runs suivants - si ce n'est un peu plus de connaissance du lore. Un choix qui rend la perspective d'aller au bout du jeu très lointaine... Et qui encourage surtout à l'abandonner.