L’indé du mauvais jour est une espèce de jeu de plateforme avec un petit robot mongolo volant perdu dans un souterrain industriel… Putain, dit comme ça, ça donne déjà (pas) envie… ou voire carrément pas du tout.
Robomongolo peut juste faire une chose (à part faire l’hélicoptère bien sûr) : avec son aimant au cul, il peut tracter des pierres ou des objets pas trop lourds pour activer des interrupteurs qui ouvrent des portes et des grilles et tout ça…
A dire vrai, il s’agit davantage d’un jeu de puzzle casse-burnes que d’un jeu de plateforme mais réalisé correctement avec l’Unreal 3, ce qui reste assez rare dans le petit monde merdeveilleux des indés faisandés qu’on croit très frais mais qui ne le sont pas.
La musique artificielle est rapidement désagréable, tout comme l’intégralité de cette chienlit à énigmes pénibles dans ce petit univers de déchèterie à la mords-moi-le-noeud : c’est concon et chiant à la fois et ça n’amusera que la poubelle, laquelle se délecte des indés qui puent le poisson pourri !