2020 en séries

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8 séries

par VinnieJones

Les saisons vues cette année. J'avais mis un peu les séries de côté mais il y en a qui m'intéressent vraiment. Mon challenge est d'en voir le plus possible sans rogner sur mon objectif de films vus.

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    BoJack Horseman (2014)

    25 min. Première diffusion : . 6 saisons. Animation, comédie et drame.

    Dessin animé de Raphael Bob-Waksberg avec Will Arnett, Aaron Paul, Amy Sedaris

    Saison 1 :
    Belle découverte. Dans l'humour ça tend clairement du côté de "Family Guy", avec un design assez ressemblant et beaucoup de blagues concernant des namedrop de stars d'Hollywood, mais avec beaucoup de noirceur et de tristesse. Surtout dans la deuxième partie où le personnage de Bojack tombe en plein dans la dépression , laissant Todd et Mr Peanutbutter faire les blagues. Super casting aussi.

    Saison 2 :
    La première partie toussote un peu mais la fin de la saison est largement au niveau de la première. L'émotion est toujours là (et c'est ce qui m'intéresse le plus) , concernant l'humour c'est parfois un peu forcé mais ça fonctionne quand même

    Saison 3 :
    Une première partie anecdotique et un dernier tiers de saison qui atteint des sommets en terme d'intensité dramatique. C'est fini Bojack Horseman a perdu tout son potentiel comique à mes yeux, c'est un vrai drame et c'est assez bouleversant, comme le prouve l'avant dernier épisode et la scène finale.

    Saison 4 :
    Bouleversante dès qu'il s'agit de Bojack et même Princesse Carolyn. Un peu en deçà concernant Todd et Mr Peanutbutter, mais rien de trop dérangeant.

    Saison 5 :
    Beaucoup d'inventivité dans le déroulé des épisodes, je n'ai pas senti de "fillers" comme cela peut parfois arriver. Chaque épisode a son importance, chacun est touchant à sa manière. Hâte de découvrir le dénouement.

    Saison 6 :
    Très belle conclusion, où éclatent toutes les crasses accumulées par Bojack depuis le début de la série dans une explosion d'émotion libératrices et salvatrices , avec un point culminant dans l'extraordinaire avant-dernier épisode. De manière assez étrange, l'épisode final effectue un rétro-pédalage assez apaisé avec Bojack, qui peut détonner avec l'intensité de l'épisode d'avant, mais qui fait quand même du bien.
  • Bande-annonce

    Community (2009)

    25 min. Première diffusion : . 6 saisons. Comédie.

    Série de Dan Harmon avec Joel McHale, Danny Pudi, Alison Brie

    Saison 2
    J'avais vu la saison 1 il y a plusieurs années, mais c'est un vrai plaisir de les retrouver. C'est une petite friandise qui passe très bien , avec des personnages attachants et des situations exagérées mais assumées. On peut également saluer un effort de diversité dans l'écriture et la mise en scène qui empêche de ressentir toute forme de monotonie.

    Saison 3 :
    Cette saison arrive à mixer développement des personnages avec mise en scène intelligente, c'est excellent

    Saison 4
    Clairement en deça des précédentes, malgré un nombre d'épisode divisé par 2. Je commence à en avoir marre, et c'est dommage. Pas de développement des personnages, certains carrément sacrifiés... Il faut souligner que les scénaristes arrivent toujours à justifier le fait que l'intrigue se passe sur la campus, ce qui est assez admirable, mais c'est bien moins drôle malheureusement.

    Saison 5
    Community devient une série laboratoire, qui enchaine les concepts réussis sur la forme (à part l'épisode sur les "miaous") , mais qui sacrifie toute sa logique et ses personnages. Les scénaristes rattrapent les conneries du cast (Chase et Glover qui se barrent par ennui) en comptant sur la sympathie des "nouveaux" (Jonathan Banks impeccable, John Oliver qui réapparait soudain), mais même si j'aime Ken Jeong sa présence autour de la table est un non-sens absolu. Vraiment une sensation de gâchis mais encore une fois impossible de blâmer l'écriture.

    Saison 6
    Quelque part ça ne pouvait pas mieux se terminer. Exit Shirley, Jonathan Banks et même John Oliver , ils sont remplacés par Keith David (très bon) et Paget Brewster (pas mal) pour clôturer cette série qui aurait pu être absolument incroyable si elle n'avait pas été minée par l'abandon de ses personnages au profit d'expérimentations scénaristiques formelles parfois géniales, parfois ratées, mais toujours intéressantes. La saison 6 accepte totalement cet état de fait, à l'image de l'ultime épisode, qui lâche définitivement les chevaux dans le méta. Bref , si la première partie de saison est laborieuse, la deuxième est formidable et si je suis content d'en être arrivé à bout, je n'exclus pas de refaire une petite visite à Greendale un de ces jours.
  • Bande-annonce

    Sons of Anarchy (2008)

    45 min. Première diffusion : . 7 saisons. Thriller, policier et drame.

    Série de Kurt Sutter avec Charlie Hunnam, Katey Sagal, Ron Perlman

    Saison 1:
    La filiation avec "The Shield" , dont Kurt Sutter est également scénariste, est assez évidente, dans les qualités comme dans les défauts. Pour le moment surtout dans les défauts malheureusement. Il y a des facilités scénaristiques qui restent pour le moment au stade de très légère irritation, et qui viennent pour la plupart du fait que la grande majorité des personnages fait preuve de beaucoup de conneries . Ce qui aurait pu être un parti-pris, vu les gens décrits à l'écran, mais qui je l'espère va rester au stade de maladresses inhérentes à une saison 1 (jurisprudence "The Shield"). Il y a quand même des bonnes idées, on va voir ce que ça donne.

    Saison 2:
    Vraie réussite, avec des méchants iconiques et une tension qui monte jusqu'à la révélation de l'épisode 10, qui arrive au meilleur moment. Légère déception quand même pour le final , loin de l'affrontement espéré et qui se termine sur un étrange cliffhanger.
  • Bande-annonce

    The Office (US) (2005)

    22 min. Première diffusion : . 9 saisons. Comédie.

    Série de Greg Daniels avec Steve Carell, John Krasinski, Rainn Wilson

    Saison 1:
    Super drôle , mais quelques doutes quant à la capacité du show à durer sur les 9 saisons en misant autant sur le cringe.

    Saison 2 :
    Conserver l'humour cringe, tout en développant des personnages en leur mettant une personnalité propre et en misant aussi sur l'émotion, c'est une brillante réussite.

    Saison 3:
    Dans la lignée de la saison 2, c'est fabuleux.

    Saison 4:
    Toby est un de mes persos préférés, et son traitement dans cette saison est un peu nul je trouve ça le gâche un peu. D'autant plus que ça gâche aussi Michael , ça impacte beaucoup son potentiel sympathie. Mais sinon c'est toujours aussi drôle, et les quelques moments où l'émotion rentre en jeu sont vraiment sublimes. En terme d'écriture ça reste une vraie réussite.

    Saison 5:
    Toujours très drôle, même si j'ai moins apprécié le passage de la Michael Paper Company et sa pirouette pour conclure ce petit arc. Et puis j'ai réalisé qelque chose d'assez troublant, j'adore Steve Carell et Michael Scott me fait beaucoup rire, mais je n'aime pas Michael Scott. Je n'aime pas que Michael Scott soit heureux. C'est assez troublant pour un héros de série, d'autant plus comique. Mais sinon le tout reste de très grande qualité.

    Saison 6 :
    Toujours aussi addictif, même si on passe de plus en plus de temps sur la vie sentimentale de Michael , et que ce n'est pas la facette la plus intéressante de la série.

    Saison 7:
    Très dur. Grosse déception. D'habitude je n'aime pas quand les séries comiques partent trop vers le mélo parce qu'elles ont tendance à en faire bien trop (Friends, Parks and rec..), mais ici c'était vraiment le pire. Steve Carell et Amy Ryan sont excellents, mais Michael et Holly sont exécrables, je n'arrive pas à avoir une once d'intérêt pour leur couple. L'épisode où Holly est "attirée" par Michael dans les rues est un des plus nuls de la série. C'était tellement décevant qu'à la base je n'avais même pas compris que c'était le VRAI départ de Michael Scott. Quelle terrible sortie pour ce perso. Quant à l'écriture, elle n'atteint pas le quart du niveau d'intelligence de ce que la série a pu produire, et sacrifie certains persos de manière assez honteuse (Dwight...) On aime les persos, les caméos sont rigolos donc on suit, mais vraiment je suis déçu.

  • Bande-annonce

    The Office : Kevin's Loan (2008)

    Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Websérie de Stephen Merchant et Ricky Gervais avec Leslie David Baker, Craig Robinson, Oscar Nuñez

    (...)
    Saison 8:
    Le départ décevant de Michael fait au final respirer les autres personnages, il y a moins de tension, moins d'hystérie, notamment grâce à l'excellent James Spader. Dwight reprend sa juste place et le talent d'Ed Helms peut s'exprimer plus librement. Et surtout j'ai bien plus ri que dans les quelques dernières saisons.

    Saison 9:
    Belle fin, c'est encore très drôle et l'émotion ne parait pas forcée. Quelques personnages bizarrement traités (Andy, perso le plus chaotique de la série) mais tenir ce rythme sur 9 saisons c'est absolument admirable.
  • Bande-annonce

    The Boys (2019)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Fantastique et action.

    Série de Eric Kripke avec Karl Urban, Jack Quaid, Antony Starr

    Saison 1:
    Immense parabole sur la célébrité et les dérives qu'elle peut engendrer , "The Boys" est une alternative idéale, violente et crue aux films de super-héros, et met en avant des thèmes parfois mentionnés dans ces films (notamment "Civil war" et "Batman vs Superman") mais de manière trop superflue pour être totalement intéressante , à savoir les dommages collatéraux faits sur les civils. Quelques moments trop bouffons à mon gout (le sauvetage de dauphin) et le développement et l'écriture des persos (surtout les "gentils") est perfectible, mais ça se regarde d'une traite et ça fait beaucoup de bien.
  • Bande-annonce

    Space Force (2020)

    32 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie et science-fiction.

    Série de Greg Daniels et Steve Carell avec Steve Carell, John Malkovich, Ben Schwartz

    Saison 1:
    Loin de "The Office" et de Michael Scott, cette série soulève des thèmes plus doux amer, malgré des moments de bouffonade assumés qui touchent souvent juste (le personnage de Brad, hilarant). Steve Carell montre l'étendue de son talent dans cette histoire d'amitié , véritable plaidoyer pour l'ouverture d'esprit et la collaboration apaisée, à la réalisation très propre (des moyens ont été mis dans les décors et ça se voit). Après c'est difficile de réellement jauger cette oeuvre, toujours à deux doigts de basculer dans l'humour pur ou une noirceur assez étrange étant donné les thématiques abordées. A voir vers quel côté va tomber la saison 2.
  • Bande-annonce

    The Good Place (2016)

    25 min. Première diffusion : . 4 saisons. Comédie, romance et fantastique.

    Série de Michael Schur avec Kristen Bell, Ted Danson, William Jackson Harper

    Saison 1:
    Petite bulle colorée avec beaucoup d'humour et dont les épisodes s'enfilent comme des perles. Le twist final est très surprenant et intrigant , mais aussi d'un côté un poil décevant parce que j'aimais bien voir Ted Danson comme un gentil goof omnipotent. A suivre donc.

    Saison 2:
    En dessous de la 1. Le charme commence à se dissiper, les caractéristiques des personnages sont déjà usées jusqu'à la corde (Jason hilarant dans la saison 1, déjà abusé dans la 2). Les sous intrigues sont franchement peu inspirées (la relation Chidi-Eleanor, et même... les sentiments de Janet!!! non mais sérieusement!!...) et la dépiction de la "vraie" bad place est franchement décevante. ça se regarde encore assez facilement et il y a des idées sympas, mais cette saison désamorce quand même le potentiel de la série à mes yeux.

    Saison 3:
    Pas dénué de bonnes idées, mais malheureusement pas assez poussées ni assumées pour que ça fonctionne totalement. Et la "romance" Jason-Janet n'a tellement aucun sens qu'elle me sort par les yeux. La fin est intéressante par contre