Carnet de Séries : Saison 2013/2014

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28 séries

par Nushku
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    Big School (2013)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série avec David Walliams, Catherine Tate, Philip Glenister

    Pour retrouver Catherine Tate et un thème pas assez exploité à la télévision et au cinéma. Mais en fait c'est "Bad Education" (2012) avec un cast plus vieux et un humour (très) légèrement moins scabreux. Comme BE ça ne tourne qu'autour d'une seule chose : le prof ringard veut séduire l'autre prof et il s'y ridiculise.

    Ce n'est pas intéressant pour un sou et le reste, contexte scolaire & élèves, c'est le néant.
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    Peaky Blinders (2013)

    55 min. Première diffusion : . 5 saisons. Policier et drame.

    Série de Steven Knight avec Cillian Murphy, Helen McCrory, Paul Anderson

    Beaucoup de post-composting, la caméra ne sait pas se poser et c'est saturé d'effets maniérés agaçants. Oui, visuellement la série me semble faiblarde. Raah ! tu as des acteurs et des costumes et une BO, Série, laisse-nous en profiter ! Toutes ces séries BBC vont terriblement mal vieillir, sans doute autant que les films kitsch des années 80.

    Après, c'est très racoleur. Encore une énième histoire de gangsters et leur folklore romantique. Je n'arriverai décidément jamais à nourrir une quelconque empathie pour ces types, surtout quand ça se prend trop au sérieux. (rendez-moi Tony !) Et puis ça n'évite pas les clichés, les moments gras, particulièrement cette histoire d'amour balourde, balisée, qu'on nous surligne pourtant à chaque étape.

    Le plus intéressant, le plus juste, le moins sériesque, est donc sans surprise l'à-côté : ville minée, police minée, jeunesse minée par le retour de la guerre, quelques maigres espoirs avortés de révolution. Oui, j'aurais préféré que l'on s'attarde sur les ouvriers des forges et leurs grèves.

    [Saison 2 déjà prévue. J'espère qu'ils exploreront davantage ces bouts sociaux sinon, sans moi.]
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    The Wrong Mans (2013)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie, policier, drame et action.

    Série de Mathew Baynton et James Corden avec Mathew Baynton, James Corden, Dougray Scott

    Sympathique. Ca reste du détournement, une parodie, genre qui par définition s'épuise très vite et peut fort facilement sombrer dans une surenchère la plus grossière. TWM l'évite de justesse, on sent toujours l'amusement et l'imagination des scénaristes/acteurs. A voir comment ils vont s'en sortir dans une seconde saison qui, s'ils ne changent pas le genre parodié, me semble inutile.
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    Inside No. 9 (2014)

    30 min. Première diffusion : . 5 saisons. Comédie, drame et anthologique.

    Série de Steve Pemberton et Reece Shearsmith avec Steve Pemberton, Reece Shearsmith, Tim Key

    Bof bof, trop adolescent, trop convenu et try hard façon Black Mirror sous des faux airs d'originalité. On voit tout de suite où ça veut en venir, ça y va maladroitement et comme on s'en doutait une fois arrivé, c'est sans grand intérêt. Le twist pour le twist. Ca ne marche que trop rarement.
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    Blacklist (2013)

    The Blacklist

    43 min. Première diffusion : . 6 saisons. Action, policier et drame.

    Série de Jon Bokenkamp avec James Spader, Megan Boone, Diego Klattenhoff

    Hop, les networks se sont donc emparés des homelanderies à deux roubles et l'on y injecte, en plus, une sorte d'Hannibal Lecter en mousse ; mastermind qui prévoit 56 coups du hasard à l'avance et sort des twists de ses poches comme de la petite monnaie. C'est terriblement mauvais, c'est déjà à galoper dans le ciel sur des requins-cyborgs quand ça se prend 200% au sérieux. Bien sur, tout est part du plan et tout est germe à twist prévisible. Chaque idée, chaque scène, chaque ligne de dialogue est un cliché vu et revu.

    Ce que les networks US ont probablement de pire à proposer. Pauvre James Spader.

    [abandonnée]
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    Sleepy Hollow (2013)

    45 min. Première diffusion : . 2 saisons. Fantastique, Épouvante-horreur et drame.

    Série de Alex Kurtzman et Roberto Orci avec Tom Mison, Nicole Beharie, Orlando Jones

    La série (de genre) qui a le plus de potentiel cette saison selon moi, lorgnant vers du SPN et non du Lost. Je surnote mais elle a réussi à trouver un équilibre entre son humour, sa mythologie trop sérieuse [l'on nous ressort les thèmes les plus éculés des fictions outre-atlantique : Apocalypse et mythologie des Pères fondateurs], ses flashbacks redondants et ses personnages fades.

    Il y a encore beaucoup de défaut, le curseur est trop lâche, sa première partie reste toutefois bien plus énergique et formellement plus solide que Agents of Shield, Blacklist et autres nouveautés affligeantes de ces dernières saisons.
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    Marvel : Les Agents du S.H.I.E.L.D. (2013)

    Marvel's Agents of S.H.I.E.L.D.

    43 min. Première diffusion : . 7 saisons. Action, drame, science-fiction et thriller.

    Série de Joss Whedon, Jed Whedon et Maurissa Tancharoen avec Clark Gregg, Chloe Bennet, Ming-Na Wen

    Person of Interest version Avengers ? Même pas! Plutôt Torchwood version US ou même pire FX: Effets Spéciaux. Re-bienvenue dans les 90's et les petits gadgets ! C'est très mauvais tout ça. Lisse, ennuyeux et ennuyant.
    Et comme je n'ai aucune idée de l'univers Marvel, leurs révélations ou caméos me passent à dix lieues au-dessus de la tête. Et quand on va googler pour comprendre, ils sont de troisième catégorie. [abandonnée]
  • Almost Human (2013)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Policier, drame et action.

    Série de J.H. Wyman avec Karl Urban, Michael Ealy, Minka Kelly

    [probablement non renouvelée par la FOX] Ho mais ! ça n'était pas SI horrible que prévu. Il y a clairement la volonté de faire un vrai futur, non un truc 90's lessivé à la SHIELD. Il y a même des allusions évidentes à Blade Runner.
    La dynamique Bank/Ealy marche bien et c'est ce qui se fait tenir ces quelques épisodes.

    Diffusée dans le désordre, comme Firefly en son temps, on n'aura pourtant rien remarqué : aucun fil rouge. 13 épisodes pour placer ses quelques pions de SF classiques c'est beaucoup trop et on peut parier que la FOX, comme pour Dollhouse, aura demandé 10 épisodes policiers inintéressants pour bien expliquer à son public qu'elle voit comme une bande de demeurés qu'il y avait des robots et ce qu'étaient des robots et que les robots ça n'est pas des humains mais des robots – au lieu d'exploiter ce qu'elle comptait clairement exploiter en sa seconde partie : l'au-delà du Mur, l'âme des robots, la trahison de la petite copine.
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    Helix (2014)

    45 min. Première diffusion : . 2 saisons. Science-fiction, thriller et drame.

    Série de Cameron Porsandeh avec Billy Campbell, Kyra Zagorsky, Mark Ghanimé

    Bravo, ils ont fait tous ce qu'il ne fallait pas faire.

    [Abandonnée après l'épisode 3]
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    Black Sails (2013)

    58 min. Première diffusion : . 4 saisons. Aventure et drame.

    Série de Robert Levine et Jonathan E. Steinberg avec Toby Stephens, Luke Arnold, Toby Schmitz

    Non. [Pilot vu. Abandonnée]
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    Turn (2014)

    Turn : Washington's Spies

    45 min. Première diffusion : . 4 saisons. Drame et action.

    Série de Craig Silverstein avec Jamie Bell, Seth Numrich, Daniel Henshall

    Pilot très brouillon qui ne donne pas bien envie d'aller voir la suite...

    Qui est qui, qui fait quoi pourquoi ? C'est très vague alors qu'on voit déjà qu'il n'y aura (malheureusement) pas pléthore de personnages. Oui, j'aurais aimé quelque chose de large, plusieurs fronts, plusieurs villes et plusieurs groupes à la GoT, quand clairement on ira vers une série tournant autour d'un simple rectangle amoureux et de deux petites magouilles locales comme ont en voit partout. Ca a l'air aussi fade et ennuyeux que Vikings.

    [pas dépassé le pilot]
  • The After (2014)

    55 min. Première diffusion : . Science-fiction, drame et thriller.

    Série de Chris Carter avec Aldis Hodge, Andrew Howard, Arielle Kebbel

    Le pilote sent bon 2007 tout de même. Et comme toujours les réactions des personnages [têtes à claques] sont totalement incohérentes : paniquons qand on s'enferme dans le parking un lundi matin avant même d'avoir tenté toutes les sorties mais allons nous baigner au lieu de se poser des questions quand c'est clairement la 3e guerre mondiale.
    En fait, pas un seul se demande ce qui est arrivé mais l'escort-girl nous cite l'Apocalypse et la prostituée de Babylone, évidemment.

    J'espère que la suite ne sera pas commandée par Amazon et que Chris Carter pourra retourner à de vrais projets sur AMC.
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    The Michael J. Fox Show (2013)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série de Will Gluck et Sam Laybourne avec Michael J. Fox, Betsy Brandt, Conor Romero

    Au moins, ils ne font pas semblant contrairement à Go On ou Anger Management ! Sauf que Fox n'apporte rien à la sauce. En fait, ça parle d'une famille typique de sitcom : le grand frère loser, la cadette sage, la tante/oncle creepy et le pouvoir de l'amour qui les réunit.

    [Déprogrammée. Probablement annulée et c'est pas plus mal]
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    Brooklyn Nine-Nine (2013)

    25 min. Première diffusion : . 7 saisons. Action, comédie et policier.

    Série de Daniel J. Goor et Michael Schur avec Andy Samberg, Melissa Fumero, Andre Braugher

    Je découvre Andy Samberg. Très ado mais moins gras et convenu qu'un Big School. Merci les personnages secondaires. M'a lassé avant la fin de la saison avec la sensation de toujours revoir le même épisode ; sauf pour Boyle-la brune méchante. Ca passait au compte-goutte chaque semaine.
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    The Crazy Ones (2013)

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série de David E. Kelley avec Robin Williams, Sarah Michelle Gellar, James Wolk

    Je pensais détester et ce fut plus agréable à suivre que Le Michael J. Fox Show ou B-99. Dommage, comme Go On, elle est annulée alors qu'elle avait plus de potentiel que d'autres.

    Casting ma foi sympathique, l'alchimie avec les acteurs marchait très bien. On nous épargnait, en plus, fort heureusement, le Robin Williams Show et ses pitreries hystériques Ô combien épuisantes {et tristes}. Sarah Michel Gellar aura donc été le Ted de la série, le personnage chiant, censé faire la connexion avec le public, la voix de la raison et, par conséquent, jamais drôle. Mais les deux-trois autres fonctionnaient très bien, les invités de la semaine se débrouillent aussi pas mal.

    C'était dix fois plus corrosif que Michael J Fox, ça prenait ses marques et affinait ses personnages comme, l'an passé, Go On, et ça a été tué dans l'œuf...
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    True Detective (2014)

    59 min. Première diffusion : . 3 saisons. Policier, drame et anthologique.

    Série de Nic Pizzolatto avec Matthew McConaughey, Woody Harrelson, Colin Farrell

    Vue et revue cette obscure enquête sur des meurtres aux relents occultes dans le Sud poisseux des US mais ça marche plutôt pas mal et même très bien grâce aux deux acteurs avant tout, cela va sans dire, mais également grâce aux temporalités entrelacées et à un rythme tout en force tranquille, à la manière d'un roman de Penn Warren.
    Je plains l'équipe de la saison 2 (on change d'acteurs, de lieux mais aussi de réalisateur), les attentes vont être gigantesques.
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    Getting On (US) (2013)

    30 min. Première diffusion : . 3 saisons. Comédie dramatique.

    Série de Mark V. Olsen et Will Scheffer avec Laurie Metcalf, Alex Borstein, Niecy Nash

    J'attendais d'une série HBO plus que quelques vannes scato ou homo.

    Surtout, ça fai(sai)t longtemps que j'attend(ai)s une série allant à l'encontre du véritable mythe US idéalisé des séries hospitalières : un contre Grey's Anatomy/House. (Urgences et Scrubs avaient leurs moments) Une série terne, réaliste, sans cas extraordinaires, sans locaux luxueux à la pointe de la technologie, sans sur-humains enchaînant les gardes et entièrement dévoués au bien-être de leurs patients. Sans surprise, ça pioche chez les Anglais et leur veine sociale.

    Mais en fait c'est d'un ennui profond, pas assez drôle pour faire réellement rire, pas assez réaliste pour mettre à l'aise. Manque de mordant. Seul l'épisode de nuit est réussi.
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    Kill la Kill (2013)

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction, seinen, fantasy, comédie et action.

    Anime de Hiroyuki Imaishi, Kazuki Nakashima et Sushio avec Johnny Yong Bosch

    Le pire de Gainax sans le meilleur. Fan-service dégoulinant, designs embarrassants, vulgarité constante, aucun sens de l'epique, les twists sont ceux que tout le monde avait prévu dès le 1er épisode. Techniquement au rabais, c'est de l'anim' limitée à la Studio Pierrot tartinée d'effets cache-misère insupportables et à peine un ou deux sakuga très vite avortés par de l'anim Flash à 3 images/s. Un long slideshow mauvais et épuisant.

    Le fond est cliché au possible, caché derrière l'excuse de la parodie et s'enlise jusqu'à la toute fin dans une stérile opposition qui n'aura, de toute façon, jamais été intéressante. L'impression de revoir le même épisode chaque semaine, toujours le même défilé des Deva, le même claquement de talon, la même Mako, la même Matoi rageuse, la même Satsuki tranny. Vide.

    Liquidez Trigger ou faite une série Little Witch Academia.
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    Space Dandy (2014)

    30 min. Première diffusion : . 2 saisons. Science-fiction, comédie, animation et action.

    Anime de Shingo Natsume et Shinichirô Watanabe avec Johnny Yong Bosch

    Critique – Suivrai la saison 2 en juillet avec plaisir.
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    Prey (2014) (2014)

    1 h. Première diffusion : . 2 saisons. Mini-série, policier et drame.

    Série de Chris Lunt avec John Simm, Rosie Cavaliero, Adrian Edmondson

    Aucun intérêt. A croire qu'ils ont commandé le téléfilm d'accusé à tort le plus convenu, le plus prévisible, le plus générique, le plus bénin, uniquement rapiécé de scènes et de dialogues piqué ailleurs, si possible dans les thrillers des années 80-90. PAS une seule scène, PAS une seule ligne n'est originale, TOUT a été vue ailleurs cent fois. Cette série identique, diffusée aux US, serait lapidée (mais c'est anglais et John Simm....).

    Outre le papa en fuite qui regarde son fils par la fenêtre, outre le meilleur ami lié malgré lui au meurtre, ils ont osé la sempiternelle résolution facile du "Ha ha j'étais caché dans les escaliers et tout le monde a entendu votre confession de méchant au téléphone."

    Même le retour de Jack Bauer ne sonne pas si ringard.
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    Silicon Valley (2014)

    30 min. Première diffusion : . 6 saisons. Comédie.

    Série de Mike Judge, John Altschuler et Dave Krinsky avec Thomas Middleditch, T. J. Miller, Kumail Nanjiani

    HBO, ces dernières saisons, multiplie les formats, touchant un peu à tous les râteliers et franchement pas tellement pour le meilleur...

    Pas convaincu du tout mais c'est ma faute à moi seul : j'attendais une série qui creuserait son sujet tout à fait intéressant et ceci avec un ton fin, dynamique et sans concessions, pas des vieilles ritournelles embarrassantes de sitcom ; quiproquos sur une fresque vulgaire, voiture automatisée, le vieux pote hippie lourdingue, tribulations sexuelles, Dinesh qui ne sert qu'à être embrassant, etc. C'est au bas mot 70% des épisodes. On pourrait remplacer la thématique et le lieu par n'importe lesquels - cuisinier, étudiants, banquiers - que la série serait identique. Les créateurs ont fait Idiocracy, ceci explique sans doute cela.
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    Fargo (2014)

    50 min. Première diffusion : . 3 saisons. Comédie, policier, drame, thriller et anthologique.

    Série de Noah Hawley avec Ewan McGregor, Billy Bob Thornton, Martin Freeman

    J'y retrouve ce qui me plaisait, à la base dans Breaking Bad qui avait déjà des airs de Coen avec leurs relents de western moderne et de néo-film noir : le rythme qui prend son temps pour poser une ambiance, les personnages colorés (ou plutôt en 50 nuances de gris), l'humour noir, pince-sans-rire, le burlesque assumé et teinté d'absurde.

    Mais un absurde qui malheureusement vire un peu trop à l'aléatoire, au Deus Ex Machina : les bonds dans l'intrigue sont toujours lancés par un heureux hasard ou un glitch dans les personnalités. Malvo devient très vite trop libre, ce genre de personnage est vraiment risqué et dur à manier. Au fond, c'est très artificiel, très de notre époque, très "série de maintenant". Calibré pour plaire.

    Mais une série dont je ne pouvais prévoir dès le premier épisode où elle allait aller, et comment, mine de rien, on en voit pas tant que ça. Aurait pu être mieux.
  • Ping Pong (2014)

    Ping Pong The Animation

    25 min. Première diffusion : . Sport, drame et animation.

    Anime de Masaaki Yuasa

    Un brin déçu. Ping Pong reste dans les sentiers déjà bien tracés du shonen de sport tant dans son déroulement que dans ses personnages ; certes attachants mais classiques quand j'attendais quelque chose de vraiment particulier, peut-être plus proche d'un I'll ou d'un Real ? Je ne sais mais le fait est qu'on y retrouve tout de même une tonalité douce-amère similaire. J'aime être surpris et je ne l'ai pas été.
    Surtout que très vite la série s'oriente vers le duel Peko-Smile rendant caduque le suspense du tournoi, sapant la tension des matchs et c'est un peu salaud pour les personnages secondaires qui méritaient amplement notre temps.

    Mais le style de Matsumoto et le style de Yuasa !! Quoique... Là aussi, un poil déçu. Trop d'effets tuent l'effet, ce n'est pas Kill la Kill voyons ! et s'il y a des séquences qui font réellement mouche comme l'épisode de Noël, les deux derniers matchs, l'épilogue et les quelques scènes d'enfance, elles restent trop rares.
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    Halt and Catch Fire (2014)

    45 min. Première diffusion : . 4 saisons. Drame.

    Série de Christopher Cantwell et Christopher C. Rogers avec Lee Pace, Scoot McNairy, Mackenzie Davis

    Quand Mad Men rencontre Silicon Valley comme on peut lire partout. J'appréhende de plus en plus les nouveautés AMC, elle enchaîne les échecs avec une constance alarmante.

    Quasiment à mi-saison et la série me semble toujours aussi dure à cerner. Un rythme très classique : un peu de vie de famille, quelques micro-storylines parallèles qui enrobent la grande aventures informatiquespour développer les personnages et leurs relations. Enfin, il y a de grosses ficelles tout même, surtout dès qu'il s'agit des deux personnages de Joe MacMillan et de Cameron. Ils sont, toujours, pour l'instant, davantage des idées, des idéaux de personnages abstraits, platoniciens, parfaits dans leur symbole, que des personnages, même tracés à gros traits. Ca peut très vite s'enliser et mener nulle part.
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    Extant (2014)

    45 min. Première diffusion : . 2 saisons. Science-fiction, thriller et drame.

    Série de Mickey Fisher avec Halle Berry, Goran Visnjic, Pierce Gagnon

    Extant (2002) ? Série neurasthénique qui met bien trop de temps à exposer ses idées et à chercher à créer du suspense là où tout spectateur un peu averti aura très vite déjà tout anticipé. Halle est transparente, Kovac manque singulièrement de charisme et le gamin de "Looper" a toujours une trogne à claques. Visuellement, c'est dans le design SF du moment, c'est-à-dire aseptisé, cheap et sans aucune originalité ni once de caractère.

    [abandonnée]
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    The Leftovers (2014)

    55 min. Première diffusion : . 3 saisons. Drame et fantastique.

    Série de Damon Lindelof et Tom Perrotta avec Justin Theroux, Amy Brenneman, Carrie Coon

    Oui oui oui on sait Lost, Lindelof, les questions sans réponses, tout ça. Foutaises !

    La Disparation, comme le post-apo, comme les zombies, comme John dans John from Cincinnati, n'est qu'un prétexte, qu'une amorce narrative pour nous montrer tout un tas de gens très, très malheureux qui font la gueule et qui se noient dans leur deuil, leurs regrets, leurs remords avec une petite touche de réalisme magique pour ajouter du relief, souligner le réel ; pas multiplier des mystères hétérogènes où s'embourber comme Lost post-s2. La qualité du show est ainsi à attendre du côté des personnages, pas de réponses qui, comme toutes réponses du genre ne peuvent qu'être décevantes, si ce n'est totalement ridicules : Dieu rappelant les siens, Humains du futur ou bébé alien jouant avec les terriens, qu'importe. On est plus proche d'un Six Feet Under dans l'intention, à mon sens. On renoue d'ailleurs, avec plaisir, avec le principe agréable des 'centric' qui avait disparu depuis quelques temps.

    La série n'a pas de mystères au sens lostiens. Ce qui n'empêche pas the Leftovers de se construire un univers à explorer, par petites touches, très crédibles au demeurant. A commencer par le dôme peint du générique, sûrement Saint-Pierre ou un quelconque mausolée – forcément les Chrétiens ne pouvaient y voir qu'une douceâtre Ascension baroque dans de jolis nuages crémeux à la Tiepolo (le Pape est un departed), puis le pauvre pasteur qui a perdu la majorité de sa congrégation et même son église, ces agaçants GR, véritables mort-vivants, qui portent autant sur les nerfs des Restés que des spectateurs, l'autre secte moins passive, le gouvernement et son département du Departure qui ratiocine des données stériles.
    Bref, tout le spectre des réactions face à l'incompréhensible. A noter que la série n'est pas tendre du tout avec la religion, contrairement à ce qu'on aurait pu attendre d'une série US, non, elle ne se réfugie pas dans la voie impénétrable de Dieu et a même tendance à enfoncer ceux qui voudraient y trouver un réconfort.

    Après, l'écriture proprement dite, comme H&CF, elle alterne entre ennui pas déplaisant, gros poncifs balourds de ces derniers temps et rares petites bulles éphémères de justesse. La musique mélancolique de Richter aide pas mal à confectionner une ambiance. Ca vogue a un rythme de croisière sans trop savoir où l'on va mais sans que ça ne soit, déjà, le naufrage que l'on voudrait (l'iceberg "mystères sans réponse" n'existant pas).
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    The Strain (2014)

    45 min. Première diffusion : . 4 saisons. Thriller, Épouvante-horreur et drame.

    Série de Carlton Cuse et Guillermo del Toro avec Corey Stoll, David Bradley, Mia Maestro

    C'était sympa, dans son aspect gras de série B de télésuite NRJ12 avec la touche petite touche lovecraftienne du cercueil et d'un monstre emmitouflé, lorsqu'il s'agissait d'endiguer un virus étrange. On en pardonnait même les nombreuses facilités, les profonds poncifs et les grossières incohérentes.
    Maintenant que la contagion est bel et bien déversée, que les vampires sont devenus totalement vampires, qu'on a des flashbacks redondants et qu'on commencer à les tuer à l'épée ; ça devient foutrement moins amusant et même carrément ennuyeux quand la série s'enlise dans des effets de manche de mauvais films d'horreur. Pas besoin de faire marcher les personnages au ralenti sans allumer la lumière, pas besoin de teaser le saut du monstre, ça n'a jamais pris et ça ne prendra jamais. Surtout après voulu expliquer le virus de façon scientifique.

    (et, tueurs de vampires, vous SAVEZ qu'ils crachent un tentacule pour vous pomper, prenez au moins un couvercle de poubelle... le petit mouvement d'épaule désinvolte pour éviter un membre CGI qui va plus vite qu'un chat, c'est bien peu crédible.)
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    Terror in Resonance (2014)

    Zankyou no Terror

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Policier, action et thriller.

    Anime de Shinichirô Watanabe

    Je déteste de bout en bout. Mauvais, mauvais et stupide.

    Je lui donnerai encore quelques épisodes pour être sur de la direction prise mais ça semble parti pour un énième seinen, sous-catégorie du thriller-psychologisant post-Death Note à la Prophecy, Doubt, Mirai Nikki, Hannibal avec des lycéens (et un flic) "géniaux" qui font tout sauf des trucs géniaux.
    Se profile donc une intrigue inintéressante dont on renifle déjà les tenants et les aboutissements de vengeances, d'orphelinats à expériences, les relents de complots politiques et de personnages pas vraiment morts. Ceux qui ne le sont pas encore sont vu mille fois, un peu plus insupportables à chaque occurrence. Toujours ce duo d'opposés* pour être sur que le spectateur puisse s'identifier à Naruto ou à Sasuke, à L ou à Kira, etc. (ça montre d'autant plus la force de Ping Pong d'avoir réussir à rendre ces archétypes creux intéressants et attachants.) Et la poulette qui ne sert à rien si ce n'est à faire des flashbacks de l'épisode précédent et s'ébaubir d'admiration devant le duo principal – les deux, il ne faut pas rendre le spectateur jaloux.

    Dès le premier épisode ça nous ressort la pseudo-philo et les tics habituels des mauvais seinen des forts qui survivent et qui tente par tous les moyens de rendre "classes" ses personnages. Pseudo-thriller, on nous répète alors combien ils sont malins intelligents avec.... l'énigme du sphinx HA HA HA HA. Vraiment ? Enigme Picsou Magazine.

    Bref un truc calibré pour épater les ados.


    (* A regarder les animes et les mangas, on pourrait croire que le jeune japonais ne peut être qu'une tête en l'air débraillée mais spontanée ou un autiste à lunettes froid et distant. Pas d'autres options. Et que le port des lunettes est obligatoire passé un certains QI. Lunettes toujours mal réglées et qu'il faut remettre sans cesse en place.)