En faveur de l'avortement !

Avatar OVBC Liste de

25 films

par OVBC

Autrement dit, c'est une liste de films anti-Juno. Parce qu'il est intolérable et anachronique que, en 2014, la culture dominante, le cinéma notamment, montre toujours la mise au monde (notamment par des filles-mères) comme une évidence et que la maternité soit vue comme un recours et une fonction sociale.
Ce n'est pas une liste contre la maternité. C'est une liste pour le droit à l'avortement et pour sa préservation ("inaliénation") quelles que les lois économiques et sociales qui le dirigent. Mais lutter pour les droits à l'avortement ne suffisent pas, il faut aller le proposer systématiquement comme un choix vrai, douloureux ou non, et non comme une hypocrisie.
Parce que je le garantis, l'hypocrisie est grande en ce qui concerne les droits à l'avortement et l'avortement en lui-même, généralement bien accepté dans la société française.

Un petit documentaire pour commencer :
http://www.rts.ch/emissions/temps-present/societe-moeurs/1288435-dossier-l-avortement.html

J'ai décidé de constituer cette liste sur le thème de l'avortement car je me suis rendu compte que les femmes continuaient d'avoir une image maternelle au cinéma mais aussi que le fait de disposer de son propre corps n'était pas encore clair dans certaines consciences et dans certains scenarii. S'il est un décalage avec la réalité, il est bien là puisque 4 femmes sur 10 ont connu un avortement dans leur existence.

Ainsi cette liste des quatre coins du monde et toutes époques confondues offre un visage à ce thème social et, avec le peu de films qui existent, cela nous permet de voir quel visage "le cinéma" donne à l'avortement : celui du militantisme, du témoignage, du drame, de la propagande, l'évolution des moeurs.
C'est encore Eisenstein, Histoires d'A ou "Regarde elle a les yeux grands ouverts" qui offrent la meilleure attitude vis-à-vis de ce thème : c'est pourquoi il me semble que l'inégalité de traitement doit être reconnu car nous sommes loin, surtout aujourd'hui, d'une liberté promue pour les femmes.

Aujourd'hui, la situation n'est en rien acquise.
Pourquoi faut-il rester vigilant au XXIème siècle ?

Sous les coupes budgétaires, les centres d'IVG sont les premiers à voir les moyens et le personnel disparaître car l'acte d'interruption n'est pas rentable. Ce sont souvent les soignants eux-mêmes qui mènent la barque question liberté des femmes puisque la pratique de l'avortement ne tient qu'à la conscience du soignant. En effet, elle ne tient qu'à la conscience du soignant, elle est vue comme une médecine non noble d'une part (c'est-à-dire non enseignée directement par les facultés de médecine. L'enseignement nommé qualification universitaire pour les diplômés en gynécologie revient en fait et toujours à la charge des Planning Familiaux). D'autre part, ce soignant peut à tout moment refuser de pratiquer l'avortement puisqu'il s'agit là du seul soin pouvant être refusé.

C'est pourquoi il y a une telle fuite des demandes d'avortements hors délai français vers l'Espagne, pays ayant paradoxalement une plus forte tradition catholique,
C'est pourquoi il n'est pas possible de compter sur les hôpitaux, soumis aux coupes budgétaires capitalistes,
C'est pourquoi il n'est pas possible de compter ni sur les médecins ni sur les politiciens ni sur les avocats,
C'est pourquoi que l'on soit un homme ou une femme, il faudra bien savoir regarder l'avortement en face et savoir le pratiquer au cas où.

L'avortement demande toujours autant de vigilance et du combat.

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    La place de l'homme (2017)

    1 h. Sortie : 2017.

    Documentaire de Coline Grando

    https://www.franceinter.fr/emissions/capture-d-ecrans/capture-d-ecrans-17-octobre-2018

    Ces derniers jours, j'ai entendu le pape dire que l'avortement était une facilité, c'était comme recourir à un tueur à gage pour régler rapidement un problème. Choc. Et puis j'ai entendu une copine féministe, travaillant en Planning, dire : "Si t'as pas d'utérus, t'as rien à dire". Autre choc. Parce que derrière la pseudoradicalité, il y a cette diffusion des idées différentialistes qui rétrogradent tout espoir d'émancipation des femmes mais aussi celles des hommes face à cette solitude, cette impuissance et ces abstractions violentes. Je n'écris plus beaucoup ici car mon féminisme a pris un autre chemin face à ce délire réactionnaire du raisonnement par la biologie, le sexe, le métabolisme et la physiologie. C'est une forme de repli, sans doute du à un trop-plein de violences sociales... Mais toujours est-il que c'est un repli stratégique et que cela manque de profondeur dans les débats actuels où les féministes culturels/naturalistes ont plutôt pignon sur rue (même s'ils/si elles sont en minorité).

    Mon féminisme aujourd'hui, il est marxiste, ouvrier et il s'intéresse surtout à la parole de l'homme, ou comment l'éducation par genre soustrait les hommes à toutes problématiques féministes.
  • Histoires d'A (1973)

    1 h 29 min.

    Documentaire de Charles Belmont et Marielle Issartel

    "Les Histoires d'A." ont été au coeur d'une page de l'histoire, à l'insu de ce documentaire. En effet, c'est la censure apposée par le seul ministre des affaires culturelles et réactionnaires, Maurice Druon, qui a soulevé la question, et c'est vrai que ces "obstructions à la liberté des informations" étaient perçues comme salutaires car elles n'incitaient pas la population chaperonnée à avancer sur la question. Ce documentaire fut le fer de lance des groupes féministes et locaux au travers du Mouvement pour la Libération de l'Avortement et de la Contraception. Et au bout d'un an de séances plus ou moins confidentielles, notamment une séance au Sénat pour juger de la qualité de censure ou encore une séance du festival de Cannes en 1974, tenue en marge de la ville pour cause d'intervention de CRS (http://www.ina.fr/video/CAF97519505), ce documentaire était devenu le symbole de la bataille des femmes opprimées dans leur rôle biologique, et donc dans leurs rôles économiques et sociaux.
    Personnellement, il m'est avis qu'il s'agit davantage d'une vague de prise de conscience et de manifestation populaires intervenue sur une base "contre la censure" plus que la pure et véritable revendication collective de la libéralisation de la pratique contraceptive. Cette censure et la manière dont elle a été assénée a été un véritable déclencheur pour ces consciences qui se sont penchées alors sur la raison qui poussaient le gouvernement à interdire l'accès à ces informations, que l'on soit pour ou contre l'avortement... et cette diffusion d'une scène à graver dans l'Histoire, celle d'un avortement par aspiration.

    La co-réalisatrice Marielle Issartel m'a fait la surprise d'apparaître dans les commentaires :

    "Mon regard sur 74, j'ai dû l'affiner régulièrement au long des nombreuses interviews sur cette époque. Mais surtout Histoires d'A continue d'être beaucoup projeté, par des jeunes et dans des contextes très divers. Quand je peux j'accompagne le débat. Le film dépasse largement le problème de l'avortement (qui n'est pas promu, juste la liberté) mais aussi la forme cinématographique intéresse les gens, ce qui fait qu'il reste actuel. On peut le voir sur universciné.com

    "Pour l'heure, je fais un documentaire sur L'Écume des Jours de Charles Belmont, pour le bonus du DVD, et d'autres choses autour de son oeuvre à laquelle j'ai toujours participé en général comme monteuse, mais pas que. Je fais un petit blog bricolé http://charlesbelmont.blogspot.fr/";
  • Bande-annonce

    Les Bureaux de Dieu (2008)

    2 h. Sortie : . Comédie et drame.

    Film de Claire Simon avec Anne Alvaro, Nathalie Baye, Michel Boujenah

  • Misères de femmes, joies de femmes (1930)

    Frauennot - Frauenglück

    1 h. Sortie : .

    Documentaire de Grigori Alexandrov, Edouard Tisse et Sergueï Eisenstein

    http://www.youtube.com/watch?v=YD7QgHyxPL0 : une suite de cas dramatiques et sans fard. Pour moi, c'est le film qui représente le mieux encore aujourd'hui la question authentique qui est posée en regard de l'émancipation des femmes.
  • Bande-annonce

    Une affaire de femmes (1988)

    1 h 48 min. Sortie : . Drame.

    Film de Claude Chabrol avec Isabelle Huppert, François Cluzet, Marie Trintignant

    Une faiseuse d'ange est condamné à être guillotinée. Elle se nourrissait avec son activité, elle et sa famille. Le portrait du mari insistant est sans doute à un encouragement à l'autonomie et à la détermination du bienfondé de l'avortement. Ce film montre aussi l'extrême précarité de l'avortement clandestin.
  • Bande-annonce

    Vera Drake (2005)

    2 h 05 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Mike Leigh avec Imelda Staunton, Richard Graham, Eddie Marsan

  • If These Walls Could Talk (1996)

    1 h 37 min. Sortie : . Drame et sketches.

    Téléfilm de Nancy Savoca avec Demi Moore, Sissy Spacek, Cher

  • Bande-annonce

    Obvious Child (2014)

    1 h 24 min. Sortie : . Comédie romantique.

    Film de Gillian Robespierre avec Jenny Slate, Jake Lacy, Gaby Hoffmann

    "Comment on parle de l'avortement dans ce film... ?

    Comme d'une épreuve éprouvante dans la vie d'une femme, mais qui n'a rien de contestable. La possibilité de l'avortement est acquise et perçue simplement, ce n'est pas un film sur l'avortement.

    On voit l'affirmation d'une femme, l'affirmation simple, qui dit simplement "oui, plus tard, mais là je ne suis pas prête"

    C'est un point de vue très individualiste puisque la question n'est pas posée au père - qui apprend sa paternité la veille de l'avortement, parce que l'héroïne n'a pas réussi à le lui dire avant

    Finalement c'est une femme qui prend ses responsabilités, et un autre personnage défend avec des arguments l'indépendance et la fermeté de la décision - mais l'héroïne trouve cela important d'en informer le père, et elle le fait, comme elle peut

    A aucun moment la décision d'avorter n'est remise en cause. Seule le médecin dit "il faut vous laisser du temps pour décider", mais l'héroïne insiste, sans pathos, elle sait ce qu'elle fait, et ça passe finalement comme un acte certes douloureux mais simple. Douloureux pour soi plus que pour le foetus, puisque l'héroïne est en pleine crise dans sa vie.

    Bref ce n'est pas un film qui débat de l'avortement mais qui parle du rapport entre naissance d'une idylle et grossesse non-désirée

    Je trouve que c'est un propos intéressant qui change un peu de ce qu'on a l'habitude de voir comme poncifs dès qu'on touche à l'avortement. C'est un point de vue simple mais sain.

    Les questions problématiques sont finalement le coût et la douleur, mais ce n'est évoqué qu'une seule fois.

    Ça montre que l'avortement est acquis. C'est bien. Cela démocratise ce qui peut être un drame pour beaucoup de filles (et d'hommes, aussi, mais là ce n'est pas le propos du film), qui prend en compte la réalité du nombre d'avortements chez les femmes - avortement qui n'a plus besoin de se cacher par honte."

    Proposition et commentaire de Eggdoll.
  • Bande-annonce

    L'Œuvre de Dieu, la Part du diable (1999)

    The Cider House Rules

    1 h 58 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Lasse Hallström avec Tobey Maguire, Charlize Theron, Delroy Lindo

    Hypothétiquement.
  • Lake of Fire (2007)

    2 h 25 min.

    Documentaire de Tony Kaye avec Bill Baird, Flip Benham, Dallas Blanchard

  • Bande-annonce

    La Fille aux allumettes (1990)

    Tulitikkutehanta tyttö

    1 h 10 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Aki Kaurismäki avec Vesa Vierikko, Reijo Taipale, Silu Seppälä

  • Up the Junction (1968)

    Sortie : 1968. Drame.

    Film de Peter Collinson avec Elisabeth Fraser (1), Suzy Kendall, Dennis Waterman

    Petit souci avec ce film : il y en aurait un de 1965 tourné par Ken Loach pour la BBC et celui-ci... Des renseignements ? Ici, celui de Loach : http://www.youtube.com/watch?v=9nvZ0weUT1o
  • Bande-annonce

    Not Yet Rain (2010)

    23 min. Sortie : 2010.

    Documentaire de Lisa Russel

  • Bande-annonce

    Loulou (1980)

    1 h 50 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Maurice Pialat avec Isabelle Huppert, Gérard Depardieu, Guy Marchand

    L'avortement culpabilisé, libre, économique, émancipateur, paternalisé.

    On en voit peu au final : une scène au téléphone public dans un couloir froid et une chambre double où l'on se dit, dans l'invisible, voilà c'est fait... Mais pour Nelly, tout change.
  • Kreuzzug des Weibes (1928)

    Sortie : 1928.

    Film de Martin Berger avec Conrad Veidt, Maly Delschaft, Harry Liedtke

    ?
  • La Brindille (2011)

    1 h 21 min. Sortie : . Drame.

    Film de Emmanuelle Millet avec Christa Theret, Johan Libéreau, Maud Wyler

  • Contes cruels de la jeunesse (1960)

    Seishun Zankoku Monogatari

    1 h 36 min. Sortie : . Drame.

    Film de Nagisa Ôshima avec Yûsuke Kawazu, Miyuki Kuwano, Yoshiko Kuga

    QUI A VU CE FILM ? (REQUISITION IMMEDIATE DE CONNAISSANCES)

    "La lente dépravation du couple est présentée comme inéluctable, les deux jeunes gens rongés par un mal intérieur et extérieur : la société japonaise fustigée par Oshima, réalisateur engagé, car, comme dans toute son oeuvre, le point de vue sous-jacent est politique, contestataire, presque révolutionnaire. Si les histoires d'amour d'Oshima sont condamnées, c'est la faute de la société, le couple et son histoire d'amour désespérée étant prétexte à révéler la dépravation de la société japonaise telle que le réalisateur la perçoit et la dénonce..."
  • Bande-annonce

    Shahada (2011)

    1 h 29 min. Sortie : . Drame.

    Film de Burhan Qurbani avec Maryam Zaree, Carlo Ljubek, Jeremias Acheampong

  • Finn's Girl (2007)

    Drame et romance.

    Film de Dominique Cardona avec Brooke Johnson, Gilles Lemaire, Gail Maurice

  • Bande-annonce

    Palindromes (2005)

    1 h 40 min. Sortie : . Drame.

    Film de Todd Solondz avec John Gemberling, Stephen Adly Guirgis, Matthew Faber

    L'avortement conduit à une hystérectomie... Mais bon, il a été évoqué de manière sérieuse.

    Mal mais sérieuse.
  • Une histoire simple (1978)

    1 h 47 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Claude Sautet avec Romy Schneider, Claude Brasseur, Bruno Cremer

    Proposé par ArthurB et commenté par Kaiserin_Romy, la grande spécialiste de Schneider :

    "Vu que je suis là et que j'adore Romy, je me permets de répondre à la place d'Arthur. L'avortement dan sce film n'est pas montré en lui-même mais la scène d'introduction, quoi que sobre sur le sujet, le laisse très bien deviné. Ce n'est jamais malveillant ou jugé. https://www.youtube.com/watch?v=hL2T_2atiAc

    Ce qui est plus important, c'est plutôt le propre combat de Romy pour l'iVG et c'est ce qui est en filigrane dans le film. Ce combat lui a valu des problèmes côté allemand mais cela fait partie des oeuvres qui ont contribué à conforter la loi Veil. Même si elle n'était pas la seule à se battre en France, ni en Allemagne, d'ailleurs, son statut de grande actrice a marqué les esprits à l'époque et finalement, elle applique dans ce film ce en quoi elle croit".
  • Une certaine rencontre (1963)

    Love with the Proper Stranger

    1 h 42 min. Sortie : . Comédie, drame et romance.

    Film de Robert Mulligan avec Natalie Wood, Steve McQueen, Edie Adams

    Une fois n'est pas coutume, je souhaiterais saluer ce film sur une liste assez stricte. Le saluer dans la mesure où ce film de 1963 surpasse bon nombre de feintes scénaristiques pour aborder la question de l'avortement... Avant de, hélas, se rétracter... Mais davantage par coup du sort et face au danger sanitaire potentiel ou manifeste.

    Par contre, dans un classicisme dramatique, le film arrive à imposer des finalités contre lesquelles les personnages luttaient âprement pendant tout le film. C'est assez injuste parce que pas abouti.

    Mais, contextuellement, ce film reste assez puissant dans son discours sur l'avortement, sur la condition féminine (et ce sans moment de bravoure !) tandis que le mariage, la religion et le patriarcat sont ridiculisés dans cet environnement italo-américain. Il est l'une des rares preuves que ce genre de discours était possible et qu'aujourd'hui, tout chemin se différenciant, n'a rien à voir la culture ou l'époque mais avec les lois morales et économiques qui subordonnent cette culture ou cette époque.
  • Bande-annonce

    4 mois, 3 semaines, 2 jours (2007)

    4 luni, 3 saptamini si 2 zile

    1 h 53 min. Sortie : . Drame.

    Film de Cristian Mungiu avec Anamaria Marinca, Laura Vasiliu, Vlad Ivanov

  • Bande-annonce

    Grandma (2015)

    1 h 19 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Paul Weitz avec Laverne Cox, Sam Elliott, Julia Garner

    Commentaire et proposition d'Alawa :

    "Grandma" est l'histoire d'une jeune femme qui va voir sa grand-mère pour qu'elle lui prête de l'argent afin de pratiquer un avortement. Et la grand-mère n'a pas d'argent à lui prêter donc elles partent à la recherche de cet argent (en gros elles n'ont qu'une petite journée pour rassembler cet argent). C'est très péchu et drôle, le personnage de la grand-mère (une lesbienne féministe) est formidable.
    Le court métrage "Une sur trois" raconte l'histoire d'une jeune femme qui va avorter et qui est accompagnée par sa meilleure copine qui a tendance à peut-être trop s'impliquer ou du moins de l'accompagner de manière assez maladroite.

    Seconde proposition, introuvable en fiche SC :
    Le court-métrage "Une sur trois"

    "Je ne me souviens plus si l'avortement a lieu avant la fin du court métrage mais c'est clairement un film pro avortement et la jeune femme n'hésite pas à y avoir recours. La réalisatrice s'est attachée à montrer que ça reste un moment difficile à vivre. Par exemple, elle ne veut pas en parler au jeune homme avec qui elle a couché (c'est là où sa meilleure amie se mêle de ce qui ne l'a regarde pas puisqu'elle va lui en parler quand même) et elle ne veut pas en parler non plus à sa mère au premier abord mais elle finit par changer d'avis."