Films vus en 2017 (+ avis)

Avatar Tiflorg Liste de

157 films

par Tiflorg

Dans l'ordre antéchronologique.

Mes claques cinématographiques : https://www.senscritique.com/liste/Mes_claques_cinematographiques/1737778
Mes répliques préférées : https://www.senscritique.com/liste/Mes_repliques_de_films_preferees/1632539
Les musiques qui m'ont marqué : https://www.senscritique.com/liste/Les_musiques_qui_m_ont_marque/1634787

Pour les années d'avant :
http://www.senscritique.com/liste/Films_vus_en_2016_commente/1143843
http://www.senscritique.com/liste/Films_vus_en_2015/1080901

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  • Bande-annonce

    Piège de cristal (1988)

    Die Hard

    2 h 11 min. Sortie : . Action et thriller.

    Film de John McTiernan avec Bruce Willis, Alan Rickman, Reginald Veljohnson

    Séances de cinéma (1 salle)
    12 décembre - VOSTFR (Asso ciné de l'ICAN)

    Terrible, un des films préférés de mon enfance est en fait assez nul.
    Son côté très américain, fait maintenant très kitch, même si le côté très archétypé revêti quelque chose d'assez drôle. On a une critique un peu grossière du journalisme ou de la police. Chacun est sans pitié à sa manière, c'est assez intéressant.

    Mais bon, on est clairement dans un film décérébré sans subtilité, on n'est pas ici pour réfléchir. Bref, une déception.

    Je vous laisse sur la critique de gallu, qui étaye le côté très cliché du film, mais peut-être un peu trop loin...
    https://www.senscritique.com/film/Piege_de_cristal/critique/8051801
  • Bande-annonce

    Gremlins (1984)

    1 h 46 min. Sortie : . Comédie et Épouvante-horreur.

    Film de Joe Dante avec Zach Galligan, Phoebe Cates, Hoyt Axton

    Séances de cinéma (1 salle)
    12 décembre - VOSTFR (Asso ciné de l'ICAN)

    Alors, est-ce un film de noël pour enfant, ou un film d'horreur.
    En fait aucun des deux. C'est juste une très bonne satire du film de Noël.

    On démarre avec le mogwai et ses fameuses 3 règles débiles qui n'ont aucun sens. On introduit tous ces personnages tous aussi niais, détestables, manichéens, et archétypesques au possible. Ça donne pas forcément envie de voir la suite.

    Mais une fois que les gremlins arrivent, on comprend le véritable sens du film, qui n'est ni plus ni moins qu'un gros pied de nez au film de Noël, mélangé au genre horreur.

    On se complait à voir toute cette ville se faire maltraiter, pas vraiment de raison d'avoir peur, tout est ici pour nous faire rire, grâce à ce côté très burlesque, et cette ost festoyante. On serait donc tenté de voir la menace, non pas représenté par les gremlins, mais plutôt par ce monde de niais, combattu par ces êtres dépravés.

    Bref, une excellente surprise, bien drôle.
  • Bande-annonce

    Homos, la haine (2014)

    1 h 10 min. Sortie : .

    Documentaire de Philippe Besson et Eric Guéret avec Laurent Kéruzoré

    6 décembre

    Ambiance posée, musique oklm et sereine, petit arrière-plan sympa, avec des vagues, des parcs ou des petits villages tout mignon. Pour parler d'homophobie, avec tentative de meurtre, persécutions morales, rejet du domicile familiale, et autres joyeusetés.

    C'est peut-être pas une bonne idée de regarder, c'est des coups à devenir parano. Il y a tout de même un peu d'optimisme dans certains témoignages, donc ça nuance légèrement. Et la pluralité des témoignages permet de déplier un large panel d'expériences différentes.

    Quelques sur lesquels je me retrouve, le côté libérateur de la découverte sexualitaire, le fait qu'il faille laisser du temps aux parents pour encaisser, le pourquoi ils n'arrivent pas à l'accepter (problème de descendance notamment).

    Bref, un docu intéressant, même si je reste bizarrement sur ma faim. En tout cas, ça fait froid dans le dos, et je ne sais pas si on peut le considérer comme très rassurant. Mais il est toujours de bon ton de réaffirmer que, oui, l'homophobie tue encore, et reste une des principales causes de suicide chez les jeunes.

    "C'est mes choix, mais je les ai pas choisi."
  • Bande-annonce

    Les Sept Samouraïs (1954)

    Shichinin no samurai

    3 h 27 min. Sortie : . Arts martiaux.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Takashi Shimura, Keiko Tsushima

    Séances de cinéma (1 salle)
    5 décembre - VOSTFR (Asso ciné de l'ICAN)

    Des gens qui parlent très fort, en espèce d'accéléré. Oui je sais pas c'est l'impression que ça me donnait au début. On touche presque le nanar. Le Sound Design est pourri (on est 1950 oui je sais). Toujours à rire ensemble comme des boulets. On a un champs de fleur, comme dans MGS 3. Il y a une entracte dans le film lui-même. Le rythme est pas tip top. Il fait très jeu vidéo dans son déroulement (on a même un boss final). Ca se laisse suivre, mais bordel 3h30 pour ça.

    Le seul truc que je retiens c'est que le disciple est plutôt mignon. Bref, on va dire que le film a vieilli. Mais je veux bien croire que pour l'époque, ça claque.
  • Bande-annonce

    Le Sens de la fête (2017)

    1 h 57 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Olivier Nakache et Eric Toledano avec Jean-Pierre Bacri, Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche

    Séances de cinéma (1 salle)
    29 novembre (Cinéma)

    Comédie française typique, qui ressasse les mêmes archétypes, les mêmes types d'humour, les mêmes situations. Et pourtant, ça fonctionne. Incroyable. Les vieux assis à côté de moi avaient l'air de plutôt bien apprécié par ailleurs, vu comment ils étaient en train de rire. Les répliques fonctionnent bien, la situation qui dégénère constamment est tripante (le coup du feu d'artifice m'a fini), les personnages sont plutôt attachant, notamment Bacri, qui a toujours une gueule exceptionnel de cynique blasé, tout en ayant une certaine énergie. En plus, il y a Emile le tueur qui vient l'aider, superbe hommage. Et n'oublions pas Macaigne, mon choupi.

    Mais on va pas lui enlever que certains clichés restent assez lourds.
  • Bande-annonce

    Chinatown (1974)

    2 h 10 min. Sortie : . Film noir.

    Film de Roman Polanski avec Jack Nicholson, Faye Dunaway, John Huston

    Séances de cinéma (1 salle)
    28 novembre - VOSTFR (Asso ciné de l'ICAN)

    Film noir, du suspense mais chiant donc, avec de la musique à l'ancienne. Quelques moments drôles. Une fin violentement inattendue. Et Nicholson joue bien son personnage. Bref, ça fait le café.

    (Je veux dire par là qu'il faut faire du café avant de regarder le film. Au cas-où.)
  • Bande-annonce

    Cream (2017)

    12 min. Sortie : .

    Court-métrage d'animation de David Firth

    14 novembre - VOSTEN (Asso ciné de l'ICAN)

    On reprend le style glauque "Angela Anaconda" pour traiter d'un sujet glauque (une crème qui répare TOUT), et ça marche plutôt bien. Après, il est étrangement difficile d'interpréter le soi-disant message du film. Mais il est excessivement intéressant à voir, dans le sens où il semble miroiter une possible vérité pseudo-sociétale.
  • Bande-annonce

    Kung Fury (2015)

    30 min. Sortie : . Action et comédie.

    Court-métrage de David Sandberg avec David Sandberg, Jorma Taccone, Leopold Nilsson

    14 novembre - VOSTFR (Asso ciné de l'ICAN)

    C'est strictement n'importe quoi, et c'est son principal problème. On a toute une chiée de référence (et encore, on nous ressert souvent les mêmes), et on les met en scène de manière nonsensique. Une espèce de parodie de parodie. Bref, une usine à mème difficilement digérable.
  • Bande-annonce

    The Raid (2012)

    The Raid : Redemption

    1 h 41 min. Sortie : . Action, policier et arts martiaux.

    Film de Gareth Evans avec Iko Uwais, Joe Taslim, Donny Alamsyah

    14 novembre - VOSTEN (Asso ciné de l'ICAN)

    Très beaux effets de mise en scène, avec de la bonne musique des familles, avec de la basse qui saute de partout. Magnifiques scènes, notamment celle du frigo. Pas grand chose à dire, ça marche plutôt bien, les chorés sont stylés, ça fait depuis Matrix que j'ai pas vu des trucs aussi classes.
  • Bande-annonce

    Au revoir là-haut (2017)

    1 h 55 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Albert Dupontel avec Nahuel Perez Biscayart, Albert Dupontel, Laurent Lafitte

    Séances de cinéma (4 salles)
    11 novembre (Cinéma)

    Un samedi pluvieux, je me résous à enfin aller au cinéma pour voir "Au revoir là-haut", un film que j'attendais beaucoup. J'avais légèrement patienté pour voir si je pouvais y aller avec un ami, mais c'est finalement accompagné par un sentiment de solitude que je m'y décide. L'histoire a voulu que ce samedi pluvieux soit un certain 11 novembre, jour de l'armistice 1918, qui fête donc ses 99 ans. Pur hasard.

    Je me décide donc à aller aux Cinémas du Palais, à Créteil, petit cinéma d'art et essai, qui prend comme parti pris de ne pas diffuser de publicité, de proposer un tarif réduit à 5€, et surtout de laisser les lumières éteintes pendant le générique. On pourrait déplorer quelques bugs durant la projection, avec quelques sauts d'images ponctuelles, mais ça donne un côté artisanal. Ou pas. A noté que l'avant-première du film s'était déroulé au Cinémoviking de Saint-Lô, mon ancien chez-moi, drôle de coïncidence, pour une ville aussi paumée.

    Je m'installe donc en salle, et il semble que la totalité du public soit de type retraité, qui s'installe en masse vers le fond de la salle, proche du radiateur. Mais, incroyablement, 3 jeunes s'installent juste à côté de moi, en laissant tout de même une place d'écart. Ils ne voulaient pas se sentir seuls les pauvres. Là on pourrait se demander ce que je fiche à ne pas parler du film en lui-même ? Le contexte a a priori son importance, donc je contextualise mon visionnage, cela me semble honnête vis-à-vis de mon prolixe superfétatoire. Les lumières s'éteignent, encore quelques vieux qui parlent derrière moi, un petit chut entonné de manière répulsive, et nous voilà fin prêt à nous immerger dans le monde de Dupontel et Lemaitre.

    Lors de l'assaut dans les tranchés, le son est tout simplement incroyable, on s'y croirait. On regretterait presque que le film ne contienne pas plus de scènes comme celle-ci.

    L'humour se veut plutôt mignon et décalé dirais-je, avec le coup de la croix à l'envers, le coup des chinois, la discussion chez le père (gênante mais bon enfant), le maire un peu niais, contrebalancé par le ton sec du père Péricourt, Pradelle tellement connard qu'il en devient drôle. Et aussi, étonnement un peu de culture internet avec la tête de cheval.

    [...]

    Suite ici :
    http://freetexthost.com/lkxh0r25of
  • Bande-annonce

    La Route (2009)

    The Road

    1 h 51 min. Sortie : . Aventure et drame.

    Film de John Hillcoat avec Viggo Mortensen, Kodi Smit-McPhee, Robert Duvall

    Séances de cinéma (1 salle)
    7 novembre - VOST (Asso ciné de l'ICAN)

    Ah c'est ça le fameux film que TLOU a plagié ?
    Bon faut croire que le rythme est plutôt très lent, il s'accélère parfois très vite, mais redescend très vite aussi. En fait dans l'esprit on est quand même très éloigné de TLOU, ces petits moments de vies qu'on avait dans le jeu, ne sont pas ici. On a même parfois un p'tit côté Terence Malick, avec ces flashbacks joyeux et colorés, au milieu d'un film morose et gris. Je ne suis pas fan de Malick, donc c'est pas forcément un bon point :c

    Ici on a surtout une thématique autour de la dualité suicide/survie, et de l'altruisme/individualisme. Quelques clichés tout de même, le mec qui retrouve sa maison, ou ce côté parfois très tire-larme, ça fait limite plus pensé à The Walking Dead qu'à TLOU.

    Bref, un film qui ne fonctionne pas tant que ça de mon point de vue, mais il se laisse suivre.
  • Bande-annonce

    Pusher (1996)

    1 h 45 min. Sortie : . Policier.

    Film de Nicolas Winding Refn avec Kim Bodnia, Zlatko Buric, Mads Mikkelsen

    7 novembre - VOST (Asso ciné de l'ICAN)

    C'est pas très palpitant, mais ça se laisse suivre gentiment. Quelques moments drôles, comme quand il jette un carton sur un cycliste. Bref, une descente aux enfers peut-être maitrisé, avec une fin monté de façon intéressante, avec l'effet de pellicule abimé, mais qui finalement ne réussit que grâce à sa musique, parce que le reste en fait osef. Ça ne fait que confirmer que je n'aime pas le cinéma de Refn.
  • Bande-annonce

    The Strangers (2016)

    Goksung

    2 h 36 min. Sortie : . Thriller, drame, Épouvante-horreur et fantastique.

    Film de Na Hong-jin avec Kwak Do-Won, Hwang Jung-Min, Jun Kunimura

    Séances de cinéma (1 salle)
    31 octobre - VOSTFR (Asso ciné de l'ICAN)

    Ridicule, chiant, un film coréen en somme.
    Certes remplis, a priori, de bonnes idées, mais toujours étonné qu'un cinéma de niche, tout comme Memories of Murders, soit autant apprécié unanimement. Bref, le cinéma coréen c'est inutilement complexe, et surcoté.


    Je vous laisse la critique de Domitius Enobarbus, parce qu'il a fait un long pavé avec un 3, que je n'ai pas lu, mais ça a l'air bien :
    https://www.senscritique.com/film/The_Strangers/critique/140627522


    Et celle de drélium, parce qu'il a fait une joulie cartographie pour comprendre le film :
    https://www.senscritique.com/film/The_Strangers/critique/110704342
  • Bande-annonce

    The Nice Guys (2016)

    The Nice guys

    1 h 56 min. Sortie : . Policier, comédie et thriller.

    Film de Shane Black avec Ryan Gosling, Russell Crowe, Angourie Rice

    Séances de cinéma (1 salle)
    24 octobre - VOSTFR (Asso ciné de l'ICAN)

    Un film avec des personnages burlesques, un petit côté GTAesque dans le côté dépravé et tout permis. De la punchline, des cascades nonsensiques, l'archétype du héros invincible. Peut-être un peu trop de bons sentiments, mais ce n'est pas ça qui nous intéresse. La moustache de Gosling est magnifique, et son cri est tout simplement fascinant. On pourrait même le définir comme un La Cité de la Peur américain, au moins au niveau du pitch du tueur mystérieux et de l'aspect absurde. Mais il faut bien se rendre à l'évidence qu'il n'est pas aussi drôle, et que les blagues ne fusent pas autant. Quand bien même, il reste un divertissement tout à fait honnête, peut-être un peu trop long, mais qui regorge de petites pépites. Et d'Hitler.
  • Bande-annonce

    12 hommes en colère (1957)

    12 Angry Men

    1 h 36 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Sidney Lumet avec Henry Fonda, Lee J. Cobb, Ed Begley

    Séances de cinéma (1 salle)
    24 octobre - VOSTFR (Asso ciné de l'iCAN)

    Premier film de Sidney Lumet, et il commence fort. Petit huis-clos, qui paie pas de mine à première vue, mais est franchement plutôt bien filmé, l'espace est bien utilisé. Le rythme du film est parfait, parfois peut-être un peu trop rapide, mais donc passionnant du début à la fin.

    On a ici un espèce d'Ace Attorney en film, avec une résolution d'enquête avec 12 jurés. Chaque personnage à sa propre personnalité, et reflète une thématique psychologique, je ne vais pas m'amuser à les passer tous en revu, j'y passerai la journée.

    On a donc ici un concours de sophisme, de répartie, et de persuasion. On y traite aussi tout ce qui est comportement psychologique humain (avec l'effet de groupe), les limites du système judiciaire, des témoins, des souvenirs non pertinents et maléables, des préjugés racistes, de l'influençabilité, et a contrario du campement de position coute que coute, etc.

    Le seul bémol que je pourrais donner à ce film est sa musique, mais on ne l'entend qu'aux génériques. Typique des années périmés, donc rien d'étonnant. Et aussi qu'il utilise quelques facilités scénaristiques, mais cela permet de mieux expliciter le propos.

    Bref, un excellent film, qui n'a pas vieilli d'un poil, qui met en lumière beaucoup de notions sur la psychologie humaine et les biais qu'elle engendre, et ça donne envie de se replonger dans la zététique. A voir absolument.

    Je vous laisse la critique de Fatpooper :
    https://www.senscritique.com/film/12_hommes_en_colere/critique/14326575

    Et celle de Sergent Pepper, toujours très simple d'accès et didactique :
    https://www.senscritique.com/film/12_hommes_en_colere/critique/23451673
  • Bande-annonce

    The Machinist (2004)

    1 h 41 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Brad Anderson avec Christian Bale, Jennifer Jason Leigh, Aitana Sanchez-Gijon

    10 octobre - VOST (Asso ciné de l'ICAN)

    Le film possède un déroulement assez incompréhensible, étant donné qu'on ne sait pas où on va, et qu'on ne comprend pas d'où on vient. On a Christian Bale super maigre, ce qui le rend plutôt mignon (si). Le film est rempli de signes, qu'ils soient textuels, spatiales ou référentiels. Le film vire parfois dans le dégueulasse. Mais c'est surtout dans la deuxième partie, où le film semble se barrer tellement en couille. Ca fait penser à American Psycho (vu juste avant, quel coïncidence), où on tombe tellement dans l'hyperbole, que ça n'a plus de sens premier. La trame se boucle ensuite sur elle-même, et commence à distiller toutes les réponses quant au contenu du film. Et c'est plutôt bien foutu et original. J'étais pas fan de Bale au début, mais faut croire qu'il a fait des bons films aussi.
  • Bande-annonce

    American Psycho (2000)

    1 h 42 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Mary Harron avec Christian Bale, Justin Theroux, Josh Lucas

    10 octobre - VOST (Asso ciné de l'ICAN)

    Humour assez intéressant, rempli de nonsens, de running gag, de cartes de visite, de "Yale thing", de malaise. Christian Bale interprète magnifiquement son rôle, en mode beau gosse perfectionniste, qui déblatère et qui agit de manière nonsensique. Une histoire qui a l'air d'être vraisemblable, mais ponctué d'hyperbole, ça donne un côté assez fantasmé qui tient la route, tout en déclenchant le rire. Bref, pas grand chose à dire au final, bien qu'il n'est pas aussi simple à interpréter. De toute façon j'ai pas le temps de paraphraser sur ce film, j'ai des cassettes vidéos à rendre.

    Je vous laisse la critique de mymp, beaucoup plus mitigé, et qui fait la comparaison avec le livre :
    https://www.senscritique.com/film/American_Psycho/critique/15787295

    Et la critique de IIILazarusIII qui a très bien cerné le message du film :
    https://www.senscritique.com/film/American_Psycho/critique/3386503
  • Bande-annonce

    Dofus - Livre 1 : Julith (2016)

    1 h 48 min. Sortie : .

    Long-métrage d'animation de Jean-Jacques Denis et Anthony Roux avec Sauvane Delanoe, Emmanuel Gradi et Laetitia Lefebvre

    Séances de cinéma (1 salle)
    3 octobre (Asso ciné de l'ICAN)
    > Revu

    J'avais oublié à quel point c'était mauvais, c'est assez peu drôle, un vieil humour de beauf sur-souligné, Lilotte a une voix horriblement chiante à écouter. Bizarrement, il n'y a que monsieur Karkass qui se démarque, même si ça peut paraitre le plus lourd de tous, lui son personnage fonctionne et ne fait pas fausse note. Après il y a un côté assez ridicule qui marche plutôt bien, notamment avec le coup du slip tricoté, de la coucougnette géante, etc. J'avais gardé un plutôt bon souvenir de la fin, finalement elle n'est pas aussi génial. Bref, une re-déception.
  • Bande-annonce

    Her (2013)

    2 h 06 min. Sortie : . Drame, romance et science-fiction.

    Film de Spike Jonze avec Joaquin Phoenix, Scarlett Johansson, Amy Adams

    Séances de cinéma (1 salle)
    26 septembre - VOSTFR (Asso ciné de l'ICAN)
    > Revu

    C'est en revoyant certains films, qu'on comprend l'intérêt de les revoir plusieurs années après. J'en avais déjà gardé un bon souvenir, mais ce film fait désormais complètement écho à ma situation actuelle. Je le vois sous un nouveau jour, je comprends les véritables enjeux derrière.

    Tout d'abord, c'est un film qui se veut assez drôle, saupoudré d'humour, avec des situations bizarre comme avec le "dead cat", ou le petit personnage du jeu vidéo (lui même bizarre, mais qui peut être un concept intéressant), qui peut discuter avec nous, on a cet interconnexion homme/machine permanente dans cet univers. La musique est vraiment réussi. Par ailleurs Chris Pratt en "vieux mec moustachu", ça marche plûtôt bien :V

    Mais c'est évidemment la relation entre les deux personnages principaux qui est prépondérante. Avec Theodore, divorcé solitaire, et Samantha, système d'exploitation simulant un comportement humain. Et de ces deux personnages vont émerger plusieurs thématiques. D'un côté Theodore, avec la notion de solitude, son attrait à regarder vivre les inconnus et à s'imaginer leur vie. Il se sent très nostalgique de son ancienne relation, il craint de n'avoir que des relations qui paraitront fade en comparaison. De l'autre, on a l'IA, qui incarne l'innocence, et a dû mal à comprendre les émotions qu'elle subit. On a donc ici un formidable moyen détourné de parler d'amour, de confiance, de solitude, et c'est extrèmement réussi.

    Et j'aime beaucoup la dernière réplique du film, car c'est un peu la philosophie que j'essaie d'adopter. C'est pas toujours simple de sortir d'une relation, mais ça ne sert à rien de rester sur ses remords et de se lamenter, je préfère en garder un bon souvenir, ça m'a permis d'évoluer, et ça reste une expérience que je ne regrette pas.

    Bref, une belle leçon de vie raconté de façon original, ce qui lui apporte ce cachet unique.
  • Bande-annonce

    Blade Runner (1982)

    1 h 57 min. Sortie : . Science-fiction et film noir.

    Film de Ridley Scott avec Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young

    Séances de cinéma (1 salle)
    26 septembre - VOST Final Cut (Asso ciné de l'ICAN)
    > Revu

    Même si j'ai pas forcément détester le revoir, ça se laisse gentiment regardé, après la séance, je retiens bizarrement pas grand chose du film. Je veux bien croire que l'ambiance soit là, je trouve le tout un peu nul en fait. Même si Harrisson est parfois assez drôle, notamment avec ses petits rictus au début, ou quand il imite le ton nassillard du journaliste. Les scènes d'actions et de combats sont assez ridicules, très kitsch, avec des expressions et des gestes exagérés. Déjà à mon premier visionnage, il ne m'avait pas spécialement marqué, je lui avait mis 7 (mais c'était sous la contrainte de me faire incendier), là je ne vois pas l'intérêt de lui mettre plus que la moyenne. Bref, une esthétique intéressante, une ambiance organique plutôt réussi, mais pour un résultat assez inutile.
  • Bande-annonce

    120 battements par minute (2017)

    2 h 23 min. Sortie : . Drame.

    Film de Robin Campillo avec Nahuel Perez Biscayart, Arnaud Valois, Adèle Haenel

    Séances de cinéma (2 salles)
    24 septembre (Cinéma)

    Adèle Haenel emmène toute cette troupe de jeunes acteurs inconnus. Même si elle s'eclipsera pour laisser les deux acteurs principaux (Nahuel Pérez Biscayart et Arnaud Valois) prendre le dessus, on retiendra tout de même son astuce pour faire tourner les fax en boucle. La musique est pas mal, parfois pas toujours incroyable et trop lancinante, mais le remix de Bronski Beat marche plutôt bien, bien que pas très long à mon goût.

    Quelques scènes très "stylisés", notamment avec les boites de nuit incessantes où on voit pas grand chose, et avec ces superpositions de scènes, entre la boite de nuit qui devient dans le lit, les flashbacks des ex quand ils font l'amour avec la superposition de leur mains ou de leur menton (ça d'ailleurs je l'avais pas totalement compris, c'était mon ami qui me l'a dit juste après... Je viens de me rendre compte que c'est meta ce que je viens de dire). Ou aussi la scène où il respire fort, qui se superpose aux remous de la Seine, qui devient étrangement rouge.

    Scènes de cul assez silencieuses et longues, c'est assez intéressant à regarder au cinéma. Mais ici elles ont un côté assez didactique encore une fois, vu qu'elles se mélangent aux anedotes de chacun. C'est d'ailleurs ça qui est intéressant dans ce film, les anecdotes de chacun distillés tout le long du film, pour contextualiser les problématiques.

    La fin est étrange, quand l'un des personnages meure, il y a cette sorte de non-émotion qui émerge, c'est sensé être un moment poignant, et ça tombe un peu dans le vide, notamment quand sa mère fait "mince... déjà", ça donne limite un aspect ridicule. Le seul moment où ça a l'air de fonctionner, c'est quand ils parlent des cendres, où Adèle (oui, Sophie) propose de les jeter sur les assureurs comme il l'aurait voulu (ce qui a déclencher des rires dans la salle), ou si la mère voulait bien faire un 50/50 avec les cendres.

    Un certain côté louche est toujours présent je trouve, peut-être plus subtilement, par rapport à Eastern Boys (précédent film du réalisateur), notamment avec ce décalage plus ou moins constant, de la gravité de la situation, mélangé au sexe désabusé, au blague sur les cendres, etc.

    [...]
    Suite de la critique :
    http://textup.fr/230228Es
  • Bande-annonce

    Pride (2014)

    1 h 59 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Matthew Warchus avec Bill Nighy, Dominic West, Andrew Scott

    Séances de cinéma (1 salle)
    21 septembre - VOSTFR

    Une franche camaraderie, avec des profils attachants et charismatiques, avec le petit nouveau qui découvre ce nouveau monde. Atmosphère très joyeuse, dans un cadre qui ne l'est pas toujours pour eux. La mentalité, bien qu'ayant évolué, reste problématique même de nos jours, donc un film toujours d'actualité. Le rythme est parfois un peu trop rapide à mon goût, mais ça traduit une certaine vivacité d'esprit. On a aussi de très (furtifs) beaux paysages, bien qu'on s'en fout.

    L'un des films gay le plus gai, il en fait peut-être un peu trop, notamment dans le cliché "flamboyant", il pourrait paraitre grossier, mais on va prendre ça sur le ton de la caricature, et c'est jamais bien méchant, et l'intention est toujours bonne (et en plus c'est marqué "tiré d'une histoire vraie", alors je peux rien dire :B).

    Ça dégouline de bons sentiments, qui forcent parfois un peu trop, on pourrait le lui reprocher, mais un film gay dégageant de tels ondes positives est toujours bon à prendre. Je vois beaucoup de gens reprocher aux films traitant de l'homosexualité d'être trop pessimistes, ce qui est plutôt vrai. Au lieu de pointer les problèmes, pointons les solutions. "Au lieu de subir les insultes, approprions-les nous". Bref, un film qui donne (encore plus) envie de s'affirmer, et qui parle plutôt bien de la difficulté (ou pas pour le coup) à se sentir accepté, et à s'affirmer justement.

    Je vous laisse la critique de ce bon vieux Patrick Braganti :
    https://www.senscritique.com/film/Pride/critique/38856970
  • Bande-annonce

    Bobby, seul contre tous (2009)

    Prayers for Bobby

    1 h 29 min. Sortie : . Drame et biopic.

    Téléfilm de Russell Mulcahy avec Sigourney Weaver, Ryan Kelley, Henry Czerny

    20 septembre - VOSTFR

    Un film qui arrive à faire passer les mots justes, en dénonçant certains dogmes religieux, tout en trouvant des solutions et ne diabolisant pas forcément la religion. Le personnage de Mary Griffith pourrait paraitre un peu détestable, à raison, mais vu que c'est Sigourney qui l'incarne, ça passe tout de suite beaucoup mieux.

    Il parle merveilleusement de l'homophobie dans un contexte de famille croyante, qui essaie d'être compréhensive, malgré leurs préjugés qui prennent le dessus. Les émotions passent plutôt bien, notamment lors de la scène de suicide, même si la fin transitionne trop doucement pour être suffisamment poignante, ou lors des différents monologues, que ce soit le journal de Bobby, ou le discours de Mary. Le personnage de Bobby est très intéressant, dans sa recherche de sa sexualité, son envie de démarrer une nouvelle vie, loin de sa famille toxique, et de ses troubles, plutôt bien mise en scène, qui montre bien l'incapacité ambiante à rester sain dans sa tête quand deux choses ne sont pas sur la même longueur d'onde.

    Bref, très bon film, qui parle d'homophobie, plus particulièrement dans le domaine de la croyance, avec une rédemption finale qui désapprouve les actions commises à tort. Les émotions sont là, le film fait effectivement un peu téléfilm, mais ça marche très bien dans ce format, et on tombe assez peu dans le cliché, même si on pourrait me contredire sur ce point. En clair, un film très pédagogue.
  • Bande-annonce

    Week-end (2012)

    Weekend

    1 h 36 min. Sortie : . Drame.

    Film de Andrew Haigh avec Tom Cullen (III), Chris New, Jonathan Race

    19 septembre - VOSTFR

    Il y a de ces films qu'on a l'impression qu'ils ont été fait pour être regardé à ce moment précis de votre vie. Weekend fait partie de ceux-là pour ma part.

    La relation entre les deux est mignonne, avec une affinité intéressante entre les deux, avec d'un côté l'innocence et la recherche de sa moitié idéal (moi en fait), et de l'autre l'expérimenté, qui se veut plutôt dissident et possède un point de vue pessimiste sur l'idée du couple idéal. De là vont naitre des débats fort intéressants, sur l'homosexualité, le regard des autres, l'hétérocentrisme, la difficulté de trouver une relation saine et stable dans ce milieu. La fin est manifestement triste, mettant un terme à cette relation ephémère, qui pourtant semblait idéal, avec une musique de fin qui m'a achevée.

    Bref, une masterpiece dans le milieu des films sur l'homosexualité, juste, touchant, avec une part d'innocence dans un monde d'adulte, qui touche là où ça fait mal, tout en restant assez léger, très contemplatif, mais on ne voit pas le temps passer. Une pure réussite.

    Et plein de critiques intéressantes pour continuer :
    - Patrick Braganti :
    https://www.senscritique.com/film/Week_end/critique/12809950
    - Fritz Langueur
    https://www.senscritique.com/film/Week_end/critique/67035330
    - pierreAfeu
    https://www.senscritique.com/film/Week_end/critique/16368434
    - mymp
    https://www.senscritique.com/film/Week_end/critique/15388241
  • Bande-annonce

    Au premier regard (2014)

    Hoje Eu Quero Voltar Sozinho

    1 h 35 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Daniel Ribeiro avec Ghilherme Lobo, Fabio Audi, Tess Amorim

    Séances de cinéma (1 salle)
    18 septembre - VOSTFR

    Film léger qui ne mange pas de pain, qui nous conte l'histoire naissante d'un amour d'un garçon aveugle avec un nouveau venu. Je n'ai pas vu beaucoup de film traiter le sujet de la cécité, en tout cas pas dans un contexte "banal et quotidien" comme ici. Ici la relation naitra de façon très légère, on reste dans un domaine très innocent si je puis dire, un peu comme Beautiful Thing. Quelques petits clichés pas toujours très subtils, comme le gros lourd pas gentil de la classe qui fait que de le clasher, et qui se tape une "honte" à la fin, parce que l'histoire elle se finit bien et tout le monde il est content, et que le méchant n'a plus de raison d'être. A part cette incartade (pas si poussive que cela), le film se laisse suivre, on a hâte que les deux se rapprochent, et c'est trop choupi quand ça arrive. Et aussi quelques bonnes musiques, notamment celle de Belle and Sebastian <3

    Bref, un film très léger et simple, qui touche là où il faut, sans en faire trop. L'un des seuls films brésiliens (si ce n'est le seul ?) que j'ai vu par ailleurs.


    Je vous laisse la très juste critique de Rawi :
    https://www.senscritique.com/film/Au_premier_regard/critique/36478912
  • Bande-annonce

    Happy Together (1997)

    Chun gwong cha sit

    1 h 36 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Wong Kar-Wai avec Leslie Cheung, Tony Leung Chiu-Wai, Chang Chen

    Séances de cinéma (1 salle)
    14 septembre - VOSTFR

    Un film que l'on a m'a recommandé maintes fois. Et j'en ressors de façon relativement mitigé. Ça commence pourtant dans le dur, avec des hommes qui se caressent, c'est tellement mignon.

    Mais le film va assez vite après, ils vont en Argentine, où ils se séparent, soi-disant encore une fois. Sauf qu'ils ne se remettront jamais ensemble durant tout le film, et on les regardera dans leur routine plus ou moins irrégulière à ne rien faire. Génial. Ca traduit plutôt bien le sentiment de vide entre les deux, avec une certaine ambiguité, on ne comprend pas tout le temps où ils en sont tous les deux, c'est bien joué tout de même. Quelques scènes sont à retenir tout de même, la scène de danse ou de la cassette, mais bien trop peu à mon goût.

    Esthétiquement, c'est assez étrange parfois. La caméra qui saccade, ici ça marche bien, ça fait comme s'il y avait une perturbation, un flou dans la démarche, un effet de flottement, de pause, de réflexion. Le choix de montage est aussi étrange, ça coupe sec, ralenti, voix off parfois, noir et blanc ou couleur. On ne sait pas toujours où l'on va, ni pourquoi. Et en fait on ne va nulle part. Un autre problème : les acteurs se ressemblent tous, que ce soit la voix ou le visage, et je confondais certains personnages, ça m'a pas aidé à comprendre.

    Bref, le titre se veut donc plutôt trompeur, et on se retrouve devant une histoire plutôt triste remplie de non-dit, où les personnages ont l'air de faire semblant de vivre. Et donc on pourrait se dire que c'est réussi, vu qu'on ressent rien... la question se pose. A revoir plus tard quand j'aurais connu ce sentiment peut-être... Mais la musique finale, Happy Together de Garry et Bonner, conclue plutôt bien et contraste avec l'ennui qu'est ce film.

    PAPAPAPAPAPAPPAAA PAPAPAPAAAAAAAAAAAAAAAAA.
  • Bande-annonce

    Saint Laurent (2014)

    2 h 30 min. Sortie : . Biopic et drame.

    Film de Bertrand Bonello avec Gaspard Ulliel, Jérémie Renier, Louis Garrel

    13 septembre

    Le fait que Pierre Bergé soit mort quelques jours avant ce visionnage est purement du hasard, je n'étais même pas au courant. Je me fais donc la filmo de Bertrand Bonello à l'envers, après avoir visionné Nocturama.

    Quelques idées de scènes intéressantes, comme les collections printemps été qui se mélangent à l'actualité moribonde. Un moyen de dire qu'il est coupé du monde sans doute.

    Cependant, le film est esthétiquement trop parfait, c'est lourdement appuyé, de façon excessivement lente. On dirait du Stanley Kubrick parfois, avec ce perfectionnisme. Affreusement long pour ce que c'est, peut-être pour souligner la dépression, et l'ennui totale de sa vie. Léa Seydoux a toujours une tête qui m'énerve (et pourtant elle a joué dans l'un des meilleurs films de tous les temps, étrange). Mais la musique lancinante et space est réussie, bien que rare.

    Bref, c'est un film qui prend un parti pris assez violent, avec une ambiguïté et une omission d'une grande partie de la vie de YSL volontaires. Ça donne un film chiant à regarder, qui semble ne jamais finir et qui traine en longueur. Un film mort de l'intérieur, comme son protagoniste. Contextuel. Heureusement qu'il y a des hommes qui s'embrassent, sinon on s'ennuierait. Mais bien trop peu hélas.
  • Bande-annonce

    Old Boy (2003)

    Oldeuboi

    2 h. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Park Chan-wook avec Choi Min-Sik, Yoo Ji-Tae, Kang Hye-Jung

    Séances de cinéma (1 salle)
    3 septembre - VOSTFR

    Un film excellemment bien réalisé, avec de très beaux plans originaux, des transitions et des effets ingénieux, d'excellentes idées de mises en scènes, un sound design soigné, une OST éclectique et particulièrement réussi, qui sait prendre aux tripes là où il faut et au bon moment. L'aspect énigmatique est très bien réussi, les acteurs sont vraiment bons (avec de très belles lunettes). Parfois sacrément dégueulasse, certes. Le final reste bien joué, avec une vengeance intéressante. Bref, enfin un film qui me réconcilie avec le cinéma coréen (parce que Memories of Murder... merci bien). Même si je n'ai pas l'impression d'être rassasié après avoir fini le film, ça reste une masterpiece.
  • Basket et Maths (2009)

    6 min. Sortie : 2009.

    Court-métrage de Rodolphe Marconi avec Jean-Denis Marcoccio et Aurélien Baty

    31 août

    DERNIER court-métrage - Jeune et homo sous le regard des autres

    Il ne manquait plus que celui-là à regarder, et je pense que c'est l'un des plus réussis (Ah c'est le moins bien noté... :V). Même si encore une fois, l'histoire parait assez elliptique, ça va un peu trop vite, mais on comprend plus ou moins bien ce qu'il se passe tout de même. Les plans se veulent assez flottants. La fin reste assez téléphoné encore une fois. Mais bon, il y a de l'humour (qui fonctionne cette fois-ci), avec le rêve où il fait son coming-out et tout le monde le prend bien, et la réplique du père est tordante. Et puis le bisou est tellement mignon :3

    Bref, au vue de tous ces courts-métrages : non, ils ne sont pas très intéressants. Le format est beaucoup trop court, les personnages n'ont pas le temps d'exister, le scénario semble téléphoné. C'est un échec critique. Allez voir de vrais films plutôt.
  • Bande-annonce

    Les Incroyables Aventures de Fusion Man (2009)

    8 min. Sortie : 2009. Comédie.

    Court-métrage de Xavier Gens et Marius Vale avec Raphaël Personnaz, Mélanie Bernier, Frédéric Chau

    31 août

    QUATRIEME court-métrage - Jeune et homo sous le regard des autres

    Un peu plus original dans sa forme, avec un super-héros légèrement efféminé, soit, ça passe. Un peu d'humour et de parodie. Mais force est d'admettre que ça ne fonctionne pas vraiment. Et ça semble encore une fois sacrément téléphoné et encore moins intéressant que les autres. Dommage.