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Journal Debord CDM (Club Dorothée Magicobus)

Avatar T. Wazoo Liste de

66 albums

par T. Wazoo

Mon palpitant périple au sein de l'élite mélomane snobinarde de ces lieux.

==> Classement à venir !

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    Armes Et Cycles (1979)

    Sortie : 1979. 10 morceaux.

    Album de Albert Marcœur

    Ma première fausse-découverte du CDM. Je connaissais Marcoeur, mais cet album était resté aux portes de mon nipod. Et Dieu que c'est zoli et innocent... Des bluettes à en faire palpiter le coeur des plus endurcis. 'fin vu sa moyenne visiblement pas tellement, mais moi j'abonde.
  • Moon’s Milk (In Four Phases) (2002)

    Sortie : janvier 2002. Ambient, expérimental et electronique. 15 morceaux.

    Compilation de Coil

    Ah làlà Coil, même quand tu fais un album chiant tu le fais à la perfection.
    Plus sérieusement, beaucoup d'ambient à la Musick To Play In The Dark, mais moins avenant. Ceci étant, quelques pistes surnagent et m'ont collé les chocottes, l'ambient est de bonne qualité (première piste et déjà on est dans le truc) et c'est un style qui est propre à grandir. A réécouter un peu plus tard.
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    Phénoménélik (1995)

    Sortie : 1995. Hip hop. 18 morceaux.

    Album de Ménélik & La Tribu

    Le rap français, fut-il old-school, c'est pas mon plus grand kiff mais je sais apprécier. Et Ménélik au premier abord c'est sympa. Bon, ça me parle pas vraiment, mais je sais reconnaître des ambiances de qualité, même si son flow et ses paroles me laissent un peu de marbre. Si le disque avait été plus court, c'eut été un 6 encourageant, mais c'est devenu irritant sur la fin.
  • Exposition Internationale - Arts et Techniques - Paris 1937 (1998)

    Sortie : 1998. 14 morceaux.

    Album de Les Joyaux de la Princesse

    Assez fascinante cette musique. En bon double album, celui-ci est inégal par endroits, mais du reste le mariage classique/ambient est inattendu et réussi. Les samples vocaux, bien que probablement trop présents sur la première partie, savent néanmoins nous plonger dans une époque fantasmée.
    À noter que c'est la deuxième reco d'AmPsycho dont le deuxième CD s'avère meilleur que le premier. Doit-on y voir un schéma amené à se répéter ? Mystère et boule-de-suif.
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    Kauan (1999)

    Sortie : novembre 1999. Electronique, néofolk et rock. 8 morceaux.

    Album de Tenhi

    Entre le 5 et le 6 mon coeur balance, au pif ce sera 6 parce que coller un 5 après une écoute ça m'emmerde, mais si réécoute il y a ça risquera de baisser. Franchement ça m'étonne de si peu aimer, c'est un style qui sur le papier a tout pour plaire, du folk sobre quoi merde. Mais non, c'est pas sobre c'est assez chiant en fait. C'est plat, à aucun moment mon coeur n'a tressauté, les arpèges se suivent et se ressemblent et le chanteur a l'air de s'emmerder autant que moi du coup il s'occupe en se la jouant moine. C'est zouli comme tout hein, mais revenez me voir quand il y aura de la nuance.
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    The Weight (EP) (2011)

    Sortie : . 4 morceaux.

    EP de Caddywhompus

    Ben merde alors, j'ai abordé ce disque du CDM en étant sûr de pouvoir cracher mon trop plein de bile sur les affres du math-rock. 4 morceaux, voilà qui laissait présager de surcroît des pistes interminables couturées de breaks à n'en plus savoir compter.
    Me voilà fort déçu. C'est plus qu'honnête, c'est même un des meilleurs disques qui m'ait été donné d'écouter en la matière, les mecs ont un vrai talent de composition, et si certains mini passages me font légèrement grimacer, les moments de grâce pèsent plus dans la balance. Une bonne surprise, pas de quoi m'ôter mes préjugés sur ce style, mais une belle parenthèse. Le disque est très court, 21 minutes à peine, je suis encore en débat avec moi-même pour décider de si c'est heureux ou bien dommage...
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    Eddie Gale's Ghetto Music (1968)

    Sortie : 1968. Jazz, soul jazz et free jazz. 5 morceaux.

    Album de Eddie Gale

    Difficile de noter ce disque... J'ai eu des hauts et des bas selon les moments. Par exemple, ça partait vachement bien - la guitare et ces espèces d'incantations. Leur free-jazz hippie est marrant, mais parfois je m'y perds. Parfois la dynamique me plait beaucoup, à d'autres moments je regarde ma montre. Que je n'ai pas.

    Faut dire que ce n'est pas un style avec lequel je suis très à l'aise, même si je me soigne. J'aime à croire que cet Eddie Gale est une étape originale et mémorable de ma cure, même si celle-ci s'annonce encore lointaine.
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    10 Suicides (1980)

    Sortie : 1980. 10 morceaux.

    Album de Ilitch

    Pas découvert par le biais du CDM, mais il en fait partie donc le voici. Ne compte donc pas comme mon premier 8 officiel !
  • Ujubasajuba (2014)

    Sortie : . 6 morceaux.

    Album de Kairon; IRSE!

    Idem
  • A Little Man and a House and the Whole World Window (1988)

    Sortie : 1988. Rock alternatif, rock indépendant et rock. 15 morceaux.

    Album de Cardiacs

    Ibidem
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    Any Other City (2001)

    Sortie : . Rock indépendant, rock et pop rock. 10 morceaux.

    Album de Life Without Buildings

    Ibidem
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    Fake the Bitters (2013)

    Sortie : . 8 morceaux.

    Album de 8bit bEtty

    De façon générale la chiptune je trouve ça rigolo sans plus, et surtout éreintant sur la longueur... Là par contre, ça passe très bien. La première moitié de l'album est un beau sans faute, l'impression de se balader dans Adventure Time avec GLaDOS au chant ; c'est charmant, bien construit, entrainant... J'ai un tout petit peu plus de mal avec la seconde moitié, un morceau plus bourrain (je retrouve cette approche chiptune qui m'épuise), Requiem for Pluto me laisse un peu froid, le "chant" se met à m'agacer, et la reprise de Everything Changes s'étend inutilement en longueur.
    Une des plus belles découvertes du CDM pour l'instant ceci dit, qui frôle le 8, et j'y reviendrai volontiers dans le futur pour affiner mon avis.
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    Frengers (2003)

    Sortie : . Rock alternatif, rock et pop rock. 10 morceaux.

    Album de Mew

    Sauvé de justesse du 6 ! (au regard des notes actuelles ça aurait bien donné ; 10 9 8 7 6 5...)
    Je suis légèrement dépité par mon ressenti sur ce disque. Les compositions sont excellentes, le sens pop de Mew est indéniable... mais son habillage me tape un peu sur le système. Le chanteur j'ai parfois envie de lui mettre une baffe et de lui greffer une couille ou deux, et la prod extrêmement proprette ne m'accroche pas. Au huitième morceau j'ai commencé à me résoudre au 6, puis pendant les deux derniers j'ai commencé à m'y faire, la dernière piste notamment m'a bien embarqué.

    Vu ce qui me gêne, mon avis sur ce disque (et sur le groupe) est amené à évoluer, il suffirait que je m'y "fasse" après tout, car le reste c'est du tout bon.
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    Formless (2003)

    Sortie : octobre 2003. Electronique, ambient, industrielle et IDM. 10 morceaux.

    Album de Gridlock

    À la première écoute (interrompue peu avant la fin) je pensais plutôt à un 6, j'étais pas tellement rentré dedans malgré de beaux passages, mais ce sera un bon 7 au final.
    J'ai parfois eu l'impression que les beats électros ne se mariaient pas toujours idéalement avec les plages synthétiques en fond, que ça demeurait trop souvent deux entités distinctes. Mais ça va de mieux en mieux à mesure que l'album progresse, et la dernière piste (Done Processing) achève de convaincre.

    De façon générale, ça ressemble tout de même pas mal à du Autechre période Amber, et je préfère de loin ce dernier à Formless, mais ça n'empêche pas de se laisser porter.
  • Grandeur of Hair (2006)

    Sortie : . Noise rock, shoegaze et noise. 8 morceaux.

    Album de The Goslings

    Le voilà mon premier 8, et ainsi le plus grand cru de novembre 2014 à mon humble avis !

    J'ai eu peur au premier abord ; la distorsion saturée est massive, mais ça ne serait pas le premier groupe à dissimuler un néant derrière son trop plein de bruit. Mais non, la noise des Goslings est définitivement bien branlée, écrasante et passionnante. Côté écriture, sur le papier, ça casse pas trois pattes à un canard manchot ; mais l'intérêt est ailleurs, la composition est autre, bien plus dans la gestion du bruit que dans une quelconque suite d'accords (de ce côté là d'ailleurs, le groupe fait ce qu'il faut, ni trop évolué - l'habillage sonore ne lui aurait pas rendu service - ni trop basique).
    Le noise lui-même, la façon dont il accroche l'oreille pour mieux exploser en gerbes grésillantes, c'est ici que Grandeur of Hair fascine. Malgré son côté éprouvant, c'est le genre de disque que je pourrais écouter en boucle pour le plaisir simple de me faire écraser les tympans contre un mur de son.

    Pourrait même passer à 9 un de ces jours, si je ne me lasse pas !
  • The Threshold HouseBoys Choir: Amulet Edition (EP) (2008)

    Sortie : . 9 morceaux.

    EP de The Threshold HouseBoys Choir

    Deuxième 8 du mois de novembre, mais c'est un peu de la triche, c'est la moitié de Coil aux manettes, forcément c'est cool. L'atmosphère que plante Christopherson est assez difficile à décrire ; éthérée, menaçante mais douce, certainement ambiguë en tout cas. Un côté légèrement jazzy par endroits, des touches instrumentales très bienvenues, entre contrebasse et cuivres, et surtout les "voix". Christopherson remplace ici feu son aimé (John Balance) par un chant digital de toute beauté, qui rajoute à l'étrangeté, au côté doux-creepy. Une très belle gestion de l'électronique, quand on voit ce que certains sont capables de faire quand on a l'irresponsabilité de laisser trainer un vocoder...
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    Things May Come and Things May Go, but the Art School Dance Goes on Forever (1970)

    Sortie : avril 1970. Jazz, rock, expérimental et prog rock. 9 morceaux.

    Album de Pete Brown & Piblokto!

    Du prog de bonne facture. Pour autant, j'ai du mal à m'investir vraiment dedans, émotionnellement parlant. Je ne saurais dire de quoi ça manque au juste... l'interprétation un peu molle par moment, un peu désincarnée, je sais pas.

    C'est sympa donc, mais en la matière je retourne plutôt m'enfiler mes Soft Machine et autres Caravan.
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    Voice of the Xtabay (1950)

    Sortie : 1950. Musique latine, mambo, folk et folk, country. 14 morceaux.

    Album de Yma Sumac

    Ravi d'avoir découvert cette voix, sûr que c'est tout à fait unique, même Tim Buckley l'a dans l'os, mais elle se dessert autant qu'elle se rend service, cette voix. Très démonstrative, parfois beaucoup trop, j'arrivais pas à me concentrer sur autre chose que sur ses vocalises. Or des vocalises sur tout un disque ça perd en intérêt à mesure que le temps passe, dommage parce que c'est de qualité tout ça...
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    House of Stone (2011)

    Sortie : . 13 morceaux.

    Album de Sorne

    La deuxième écoute fut moins enthousiasmante que la première. Avec un peu de recul donc, je retiens de House of Stone une très belle atmosphère délivré par ce qui semble être la réincarnation de Jeff Buckley (au point que c'en est troublant) à laquelle on aurait injecté du talent. D'ailleurs, ça m'a presque dérangé de ne pas réussir à m'en détacher... faut dire qu'il n'est avare de vocalises le bonhomme.
    Ce qui le fait passer d'une première écoute flirtant avec le 9 à un 7 final, c'est déjà cette ambiance éthérée, qui fonctionne très bien pendant un moment, mais finit par me faire décrocher, et aussi l'impression d'avoir entendu certaines des mélodies ailleurs. Exemple le plus flagrant sur la dernière piste, Gigantomachia, lorsque ça décolle la mélodie semble quasiment décalquée de celle de Swanlights, par Antony & the Johnsons ; et vu le style (vocal notamment) du bonhomme, ça parait pas absurde.

    Un bon album tout de même.
  • MEMORIES IN BEACH HOUSE (1990)

    Sortie : 1990. Jazz, musique latine et funk / soul. 9 morceaux.

    Album de SEASIDE LOVERS

    On aurait pu passer de si bons moments toi et moi... La première piste débarque et je suis à fond dans le délire : le côté eighties-gras-sans-gêne-pieds-nus-sur-la-plage m'agrippe, je ne sais pas ce qu'il m'arrive, j'ai envie de danser, de secouer mon booty dans mon costard blanc et ma chemise rose ouverte sur mon torse frisoté laissant apparaître le collier qui épelle mon nom en grosses lettres argentées, un sex-on-the-beach dans la main droite. Un petit côté OST Mother 3 pas désagréable non plus.

    Malheureusement ça n'a pas duré, dès la deuxième piste je commence à divaguer. Au final, deux pistes m'auront vraiment accroché, le reste demeure sympathique mais dans le genre je préfère encore retourner écouter le Pat Metheny Group.
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    You'll Cowards Don't Even Smoke Crack (2008)

    Sortie : . 15 morceaux.

    Mixtape de Viper

    Mouarf ! Qu'il est attachant ce Viper... Attachant comme un Skip Spence, un Syd Barrett en phase terminale ou un Daniel Johnston, gros côté naïf, enfumé, innocent (dans l'instru notamment, ce délire). Je tente même une analogie foireuse : Viper est au hip-hop ce que CocoRosie est au folk. Pan!

    Pas grand chose à dire de plus, je suis rentré dans le délire - même si ça n'ira pas au dessus de 7 pour cause de longueur, j'ai du mal à rester jusqu'au bout.
    Mais dans le débat pour/contre l'improbable Viper, je suis volontiers dans le camp des pour. C'est AmPsycho qui va être content!
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    Mammatus Clouds (2014)

    Sortie : . Rock, rock folk et rock psychédélique. 3 morceaux.

    Album de Kikagaku Moyo

    J'ai ce groupe dans ma ligne de mire depuis l'année dernière mais je n'avais pas franchi le pas. C'est désormais chose faite et je comprends mieux tout le bien qu'on en dit. La transe psyché des japonais est sublime, ses couleurs me plaisent énormément. À mille de toute lourdeur plombée, le sitar ponctue les doux tambourinements répétés tandis que la guitare électrique reste en fond, spectre omniprésent mais en retrait. Doux donc, certes, mais intense pour sûr, les mecs connaissent leur sujet et leur interprétation inspirée. Et même lorsqu'ils font du bruit, la subtilité reste au rendez-vous.

    Très belle découverte donc, merci au petit malin qui a conseillé ça au CDM !
  • Cometary Orbital Drive (2008)

    Sortie : novembre 2008. Rock, rock psychédélique et avantgarde. 4 morceaux.

    Album de Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O.

    Mon premier contact avec les Acid Mothers Temple. Et bien je crois que je peux aimer ce groupe, beaucoup même. Pour peu qu'ils ne se décident pas à baser tout un album sur un riff répété inlassablement. J'aime la répétition, quand elle est bien faite avec du beurre dedans, mais là les mecs vont jusqu'au bout de leur délire et c'est lassant à la longue.

    Pour un tel concept, la sauce aurait pu ne pas prendre du tout et s'avérer minable, mais le groupe est bon, et les arrières qu'ils assurent à ce riff sont dignes d'intérêt, un intérêt cosmique visiblement. Arrivé à un certain stade, je voulais cesser d'écouter le riff et me concentrer plutôt sur ce qu'ils jouaient derrière...

    Bref, c'est l'arrière plan de ce disque que j'aurai apprécié, ce n'est que partie remise car ce que j'ai perçu de bon me rappelle les Boredoms - avec un côté space-rock plus présent. Et j'adore les Boredoms.
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    Annabel Dream Reader (2014)

    Sortie : . 13 morceaux.

    Album de The Wytches

    Marrant ; pour le mois de décembre, le grand adorateur de musiques électroniques Woozz nous offre l'album le plus rock'n'roll du CDM à ce jour.

    Et c'est vraiment bon ! Le garage des Wytches, s'il n'est pas particulièrement original, est diablement bien exécuté. Son fuzz flirte parfois avec des tons gothiques, la voix rappelle fortement Jack White. À vrai dire, tout le début dépote méchamment ; seulement mon attention a commencé à dériver un peu vers la fin du disque... Dommage, mais un très bon disque tout de même !
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    Beaches & Canyons (2002)

    Sortie : septembre 2002. Rock, musique abstraite, expérimental, electronique et drone. 5 morceaux.

    Album de Black Dice

    Bonne pioche d'AmPsycho, qui me prend aux couilles par un genre de musique que j'apprécie particulièrement : un truc bruyant, spacieux et à la rythmique presque tribale.
    Il n'aura bénéficié pour l'instant que d'une seule écoute donc je ne m'étendrai pas dessus, mais je me contenterai de dire que j'apprécie écouter ce disque de la même façon que j'apprécie Fuck Buttons (période Street Horrrsing).

    Et aussi, ça faisait longtemps que ce groupe me faisait de l'oeil.
  • Mother Earth's Plantasia (1976)

    Sortie : 1976. Electronique, ambient et expérimental. 10 morceaux.

    Album de Mort Garson

    Le concept mis à part (il est certes rigolo de savoir que Mort Garson a composé ce Plantasia pour aider ses plantes à pousser sereinement, mais ne laissons pas l'anecdote prendre trop de place dans notre approche du disque), Plantasia est une très belle collection de bluettes au Moog, qui aura eu le mérite de me confirmer - comme si c'était nécessaire - que j'adore les sons que ce pionnier des synthétiseurs est capable de sortir.

    Un petit disque délicieux donc, sans prétention, sans véritable cohérence de fond si ce n'est ce ton insouciant, charmant et ravissant qui l'habite tout du long !
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    pale machine (2013)

    Sortie : . 8 morceaux.

    Album de bo en

    "Electropop du bonheur" disait Flagblues pour parler de sa reco du mois. J'ai écouté... j'avoue, je suis heureux :') Alors tout ne m'a pas forcément plus, certaines sonorités sont pas vraiment mon style, et même le bonheur on finit par s'en lasser un peu, mais rien ne m'a foncièrement déplu. Au contraire, chaque morceau a sa petite touche de beauté simple, son originalité et le disque est suffisamment court pour qu'on évite le gavage aux bons sentiments. Bel effort !
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    Some People Are on the Pitch (They Think It's All Over It Is Now) (1985)

    Sortie : 1985. 13 morceaux.

    Album de The Dentists

    Comme quoi il suffit pas de grand chose... Un bon album de rock punk/indé que voilà ! Alors certes, c'est un peu classique, mais ça n'a jamais rien voulu dire sur la qualité d'un disque ça, qu'il soit "classique". En revanche, des riffs astucieux, des mélodies imparables, une dynamique entrainante pour animer des morceaux classes comme tout... ça oui, ça joue.

    Que demande le peuple ?
  • Camoufleur (1998)

    Sortie : . Rock et post-rock. 7 morceaux.

    Album de Gastr del Sol

    Je viens de réaliser que j'avais oublié de le noter, yup.
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    The Art of Tatum (1995)

    Sortie : 1995. 16 morceaux.

    Album de Art Tatum

    Premier disque de la doublette jazz CDM du jour.

    Pianiste aveugle, génie technique, on connait la chanson. Je confirme l'exceptionnelle prouesse accomplie ici. Je serai assez bref concernant mon appréciation ; en musique je suis plutôt less is more, donc il y a une limite à l'amour que je peux avoir pour ce disque, ceci étant dans ce registre c'est super charmant... Un côté désuet et un feeling d'enfer, j'aime.