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La Femme à travers la littérature du XIXème siècle

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99 livres

par Aurea

Stendhal, Balzac, Zola, Flaubert, Hugo, Maupassant Charlotte Brontë, Barbey D'aurevilly, Lamartine Mérimée, Musset, Vigny, Baudelaire ou George Sand, tous nous donnent une image de la femme au travers de personnages issus de toutes les classes sociales, miroirs d'une société en pleine mutation reflétant la place et le rôle qu'y tiennent les femmes

Et merci pour leurs belles propositions à Nushku, Reno, JuDedalus, Ano, Sacha, Jackal, Kalimera, pripri, AttibaoulGounyo, Rawi, BlueMoon, Gaux-Mar, Surestimé, Theloma, BibliOrnitho, Elouan, OVBC, Plume231, OVBC, Sabri Collignon, Marthe_S, Plume231, siberiefleuveamour, fleurblanche, No_Hell, Mr-Fox (Ziran)

Image de couverture : Orgueil et Préjugés

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  • Elégie de Marienbad et autres poèmes

    Poésie.

    Livre de Johann Wolfgang von Goethe

    1786
    Que dois-je maintenant espérer du revoir,
    De la fleur close encore de ce jour ?
    Le paradis et l'enfer te sont ouverts ;
    Que d'émotions changeantes dans ton âme ! —
    Plus de doute ! Elle s'avance aux portes du ciel,
    Et t'attire dans ses bras.

    Ainsi tu fus reçu au paradis
    Comme si tu t'étais rendu digne de la vie éternellement belle ;
    Nul vœu ne te restait à former, nulle espérance, nul souhait,
    Là était le but de tes intimes tendances,
    Et dans la contemplation de cette unique beauté,
  • Adeline Mowbray (1804)

    Sortie : 1804. Roman.

    Livre de Amelia Opie

    "Adeline Mowbray se ressent des débats de l'époque sur l'éducation des enfants, la débauche masculine et la sexualité féminine hors mariage. Mêlant satire et sentiments, Amelia Opie explore les relations mère-fille, et aborde avec franchise la question morale du désir des femmes."
  • Le Rouge et le Noir (1830)

    Sortie : 1830. Roman.

    Livre de Stendhal

    "Madame de Rênal, belle, froide et hautaine en apparence mais provinciale rêveuse qui tombe amoureuse sans même s'en rendre compte du jeune et ambitieux précepteur Julien Sorel.


    Mathilde de La Mole l'autre grande figure féminine du roman. Elle est construite selon une antithèse avec Mme de Rênal, car elle dévore les livres de la bibliothèque paternelle.
    La scène de première rencontre avec Julien se fait dans la bibliothèque qui sert de cadre de confrontations décisives entre elle et Julien."
  • Gamiani ou Deux nuits d'excès (2008)

    Sortie : juin 2008. Roman.

    Livre de Alfred de Musset

    Edité en 1833

    "Minuit sonnait, et les salons de la comtesse Gamiani resplendissaient encore de l’éclat des lumières.
    Les rondes, les quadrilles s’animaient, s’emportaient aux sons d’un orchestre enivrant. Les toilettes étaient merveilleuses ; les parures étincelaient.

    Gracieuse, empressée, la maîtresse du bal semblait jouir du succès d’une fête préparée, annoncée à grands frais. On la voyait sourire agréablement à tous les mots flatteurs, aux paroles d’usage que chacun lui prodiguait pour payer sa présence."
  • La Chartreuse de Parme (1839)

    Sortie : 1839. Roman.

    Livre de Stendhal

    "1814 : Gina Del Dongo, désormais veuve, retrouve son neveu Fabrice au château près du lac de Côme : "elle a 30 ans, elle est belle et retrouve en ce lieu son coeur de 16 ans.

    Devenue par son remariage La Sanseverina, elle nourrit pour son neveu des sentiments passionnés."
  • Féder ou le Mari d'argent (1855)

    Sortie : 1855. Roman.

    Livre de Stendhal


    "Stendhal nous démontre une fois de plus qu'il est un chirurgien du sentiment amoureux et, plus particulièrement, des bouleversements émotionnels dont sont si souvent victimes les femmes bourgeoises au
    19ème siècle."
  • Consuelo (1843)

    Sortie : 1843. Roman.

    Livre de George Sand

    "Ce roman paru en 1842 relate environ 5 années de la vie de Consuelo. Elle s'y découvrira et mettra toutes ses forces à rester digne d'elle-même. C'est un roman d'apprentissage aussi.
    Elle connaîtra deux faces de l'amour : le solaire et le crépusculaire voire sombre. Mais son destin est de servir son art, dut-elle y sacrifier l'amour."
  • Ferragus, chef des Dévorants (1833)

    Sortie : 1833. Roman.

    Livre de Honoré de Balzac

    "L'histoire d'une femme ne sachant pas qui ni comment aimer et qui mourra tragiquement,sa faute ayant été de vouloir exister passionnément dans un monde d'hommes."
  • La fille aux yeux d'or (1835)

    Sortie : 1835. Roman.

    Livre de Honoré de Balzac

    "Roman audacieux pour l'époque qui décrit la passion entre deux femmes: la Marquise de San- Réal follement amoureuse de Paquita "la fille aux yeux d'or" et une courtisane capable de mourir d'amour."
  • Ursule Mirouët (1841)

    Sortie : 1841. Roman.

    Livre de Honoré de Balzac

    "Ursule déployait alors la grâce
    innée que les femmes gracieuses mettent à
    s’acquitter des choses difficiles de leur joli métier
    de femme.
    Si la pensée se révèle en tout, il est
    permis de dire que ce maintien exprimait une
    divine simplesse.
    Ursule était vêtue d’une robe de
    mousseline blanche en façon de peignoir, ornée
    de distance en distance de nœuds bleus. La
    pèlerine bordée d’un ruban pareil, passé dans un
    large ourlet et attachée par des nœuds semblables
    à ceux de la robe, laissait apercevoir la beauté de
    son corsage.
    Son cou d’une blancheur mate était
    d’un ton charmant mis en relief par tout ce bleu,
    le fard des blondes.
    Sa ceinture bleue à longs bouts flottants, dessinait une taille plate, qui paraissait flexible, une des plus séduisantes
    grâces de la femme.
    Elle portait un chapeau de paille de riz, modestement garni de rubans pareils à ceux de la robe et dont les brides étaient nouées sous le menton, ce qui, tout en relevant
    l’excessive blancheur du chapeau, ne nuisait
    point à celle de son beau teint de blonde."
  • Béatrix (1839)

    Sortie : 1839. Roman.

    Livre de Honoré de Balzac

    Paraît en 1839 et c'est l'un des plus beaux portraits de femme de la Comédie humaine

    "Calyste fut charmé en lisant sur la malle Mme la .Marquise de Rochefide : il savait sans en pouvoir douter qu'il aimerait cette femme."

    "dans le brûlant secret de ses désirs infinis et sans objet, la jeunesse n'envoie t-elle pas toutes ses forces sur la première femme qui s'y
    présente?"
  • Bel-Ami (1885)

    Sortie : 1885. Roman.

    Livre de Guy de Maupassant

    "Ou l'ascension irrésistible d'un jeune journaliste grâce aux femmes:
    Madeleine Forestier blonde et séduisante, double ambitieux du héros, personnage original du journalisme moderne
    Suzanne Walter : femme du patron, vieille maîtresse acharnée et exclusive
    Suzanne, sa fille,adolescente romanesque et naïve
    Laurine: femme-enfant qui donne à George son surnom de Bel-Ami
    Rachel : la prostituée qui ne le fait pas payer."
  • Boule de suif (1880)

    Sortie : . Nouvelle.

    Livre de Guy de Maupassant

    "La putain magnifique" prostituée généreuse et au grand coeur que l'on retrouve aussi dans Mademoiselle Fifi
  • La Parure (1884)

    Sortie : 1884. Nouvelle.

    Livre de Guy de Maupassant

    Mais combien faut-il payer parfois ces instants de bonheur qui illuminent une vie ?
    La roue tourne, et la malchance peut gripper la machine du plaisir, ravalant alors la déesse d'un jour à l'esclave de toute une vie.
    L'ironie terrible de l'existence, Maupassant a su la rendre avec superbe, nous donnant à voir comme jamais le succès fugace, le calvaire d'une femme et sa déchéance programmée, dans un style fluide, limpide et tellement évocateur que cette Nouvelle, la plus cruelle que j'aie pu lire, m'a marquée de façon indélébile.

    Extrait de ma critique
  • Une vie (1883)

    Sortie : 1883. Roman.

    Livre de Guy de Maupassant

    Rêves et désillusions de Jeanne, fille de baron qui n'a longtemps imaginé sa vie qu'au travers du prisme idéalisant de ses rêves
  • Mont-Oriol (1887)

    Sortie : 1887. Roman.

    Livre de Guy de Maupassant

    Christiane Andermatt pense à son amant et premier amour, Paul Brétigny

    "Elle monta de bonne heure dans sa chambre, pour être seule et songer. Assise au fond d’un fauteuil et enveloppée d’un peignoir flottant, elle regardait les étoiles par sa fenêtre restée ouverte ; et dans le cadre de cette fenêtre, elle évoquait à toute minute l’image de celui qui venait de la conquérir. Elle le voyait, bon, doux et violent, si fort et si soumis devant elle. Cet homme l’avait prise, elle le sentait, prise pour toujours. Elle n’était plus seule, ils étaient deux dont les deux cœurs ne formeraient plus qu’un cœur, dont les deux âmes ne formeraient plus qu’une âme. Où était-il, elle ne le savait pas ; mais elle savait bien qu’il rêvait d’elle comme elle pensait à lui. A chaque battement de son cœur, elle croyait entendre un autre battement qui répondait quelque part. Elle sentait, autour d’elle, rôder un désir qui l’effleurait comme une aile d’oiseau ; elle le sentait entrer par cette fenêtre ouverte, ce désir venu de lui, ce désir ardent, qui la cherchait, qui l’implorait dans le silence de la nuit. Comme c’était bon, doux, nouveau d’être aimée ! Quelle joie de penser à quelqu’un avec une envie de pleurer dans les yeux, de pleurer d’attendrissement, et une envie aussi d’ouvrir les bras, même sans le voir, pour l’appeler, d’ouvrir les bras vers son image apparue, vers ce baiser qu’il lui jetait sans cesse, de loin ou de près, dans la fièvre de son attente."
  • La Main Gauche (1889)

    Sortie : 1889. Nouvelle.

    Livre de Guy de Maupassant

    "La figure était étrange, régulière, fine et un peu bestiale, mais mystique comme celle d'un Bouddha, les lèvres fortes et colorées d'une sorte de floraison rouge qu'on retrouvait ailleurs sur son corps, et qui indiquaient un léger mélange de sang noir, bien que les mains et les bras fussent d'une blancheur irréprochable."
  • Fort comme la mort (1889)

    Sortie : 1889. Nouvelle.

    Livre de Guy de Maupassant

    Anne de Guilleroy, jolie femme dévastée par la peur de perdre sa beauté, hantée par la jalousie et l'angoisse d'être délaissée par son amant, le peintre Olivier Bertin.

    "Elle vécut donc dans la terreur de le perdre, épiant ses allures, ses attitudes, bouleversée par un mot, pleine d’angoisse dès qu’il admirait une autre femme, vantait le charme d’un visage, ou la grâce d’une tournure. Tout ce qu’elle ignorait de sa vie la faisait trembler, et tout ce qu’elle en savait l’épouvantait. A chacune de leurs rencontres, elle devenait ingénieuse à l’interroger, sans qu’il s’en aperçût, pour lui faire ses opinions sur les gens qu’il avait vus, sur les maisons où il avait dîné, sur les impressions les plus légères de son esprit. Dès qu’elle croyait deviner l’influence possible de quelqu’un, elle la combattait avec une prodigieuse astuce, avec d’innombrables ressources.
    Oh ! Souvent elle pressentit ces courtes intrigues, sans racines profondes, qui durent huit ou quinze jours, de temps en temps, dans l’existence de tout artiste en vue.
    Elle avait, pour ainsi dire, l’intuition du danger, avant même d’être prévenue de l’éveil d’un désir nouveau chez Olivier, par l’air de fête que prennent les yeux et le visage d’un homme que surexcite une fantaisie galante.
    Alors elle commençait à souffrir, elle ne dormait plus que des sommeils troublés par les tortures du doute. Pour le surprendre, elle arrivait chez lui sans l’avoir prévenu, lui jetait des questions qui semblaient naïves, tâtait son cœur, écoutait sa pensée, comme on tâte, comme on écoute, pour connaître le mal caché dans un être."
  • Notre coeur (1890)

    Sortie : 1890. Roman.

    Livre de Guy de Maupassant

    Michèle de Burne, insatiable coquette qui a surtout besoin qu'on l'aime et qu'on le lui montre, mondaine qui tient salon, s'entourant d'artistes prestigieux.

    "La porte de la chambre s’ouvrit. Elle parut, et vint à lui, la main
    tendue. Il se maîtrisa, et ne laissa rien voir. Ce n’était pas une
    femme, mais un bouquet vivant, un inimaginable bouquet. Leur corps ainsi n’était plus qu’un prétexte à parures, un objet à orner: ce n’était plus un objet à aimer.
    Elles ressemblaient à des fleurs, elles ressemblaient à des oiseaux, elles ressemblaient à mille autres choses autant qu’à des femmes."
  • Thérèse Raquin (1867)

    Sortie : 1867. Roman.

    Livre de Emile Zola

    "Une vie cloîtrée, une femme instinctive que sa sensualité refoulée va conduire au crime, aidée de son amant."
  • L'Assommoir (1877)

    Sortie : 1877. Roman.

    Livre de Emile Zola

    7ème roman de la série des Rougon

    "premier roman sur le peuple qui ne ment pas et qui ait l'odeur du peuple"
    Gervaise en est le personnage principal : boîteuse de naissance, originaire de Provence, elle a suivi son amant à Paris et a repris son métier de blanchisseuse
    Femme courageuse et généreuse mais faible voire lâche elle sera peu à peu entraînée vers la paresse, la gourmandise et l'alcoolisme
  • Nana (1880)

    Sortie : 1880. Roman.

    Livre de Emile Zola

    Neuvième roman de la série des Rougon-Macquart

    "Misère d'abord, prostitution ensuite: le parcours d'une femme poussée par la nécessité qui ne va pas tarder à tirer le maximum de ses charmes, à ruiner, voire à pousser au suicide ceux qui rêvent de la posséder."
  • Madame Bovary (1857)

    Sortie : 1857. Roman.

    Livre de Gustave Flaubert

    "Roman de l'insatisfaction,de l'ennui, et de la frustration née du désir non réalisé
    Le "bovarysme" d'Emma c'est la nostalgie d'un temps, d'un idéal qu'elle n'a jamais connu mais qu'elle perçoit dans son imaginaire construit par ses lectures.
    Portrait des moeurs de province, histoire d'un adultère banal chez une femme qui s'ennuie et qui ne voit aucun espoir dans la médiocrité qui l'entoure.
    Ses rêveries restent des rêves heurtés par la réalité."
  • Salammbô (1862)

    Sortie : 1862. Roman.

    Livre de Gustave Flaubert

    "Elle n'a rien d'une autre fille des hommes! As-tu vu ses grands yeux sous ses grands sourcils, comme des soleils sous des arcs de triomphe? Rappelle-toi: quand elle a paru, tous les flambeaux ont pâli. Entre les diamants de son collier, des places sur sa poitrine nue resplendissaient; on sentait derrière elle comme l'odeur d'un temple, et quelque chose s'échappait de tout son être qui était plus suave que le vin et plus terrible que la mort. "
  • L'Éducation sentimentale (1869)

    Sortie : 1869. Roman.

    Livre de Gustave Flaubert

    "Le parcours sentimental de Frédéric Moreau jeune provincial de 18 ans venu faire ses études à Paris.
    Il y connaîtra plusieurs femmes, de la fille des campagnes à la demi-mondaine, mais aucune ne pourra se comparer à Mme Arnoux dont il est éperdument amoureux.

    Elle avait un large chapeau de paille, avec des rubans roses qui palpitaient au vent derrière elle. Ses bandeaux noirs, contournant la pointe de ses grands sourcils, descendaient très bas et semblaient presser amoureusement son ovale."
  • Trois contes (1877)

    Sortie : 1877. Nouvelle.

    Livre de Gustave Flaubert

    Un coeur simple

    "Un sentiment de gâchis. Une femme dévouée, simple, timide et humble, trop humble pour oser aller chercher son bonheur là où il est, pour avoir un mari et des enfants à elle, pour se créer sa propre vie. Et donc, faute d'avoir Une vie à soi, elle goûte les miettes de la vie des autres en faisant montre d'un dévouement quasi surhumain et pour lequel elle ne recueille, bien souvent, que des marques de mépris.
    Ce qui touche aussi dans cette nouvelle, c'est le sentiment de nostalgie que sait faire naître l'auteur, notamment au travers du culte des objets dérisoires que Félicité élève au statut de reliques inestimables, faibles vestiges des quelques émotions qui lui tiennent lieu de souvenirs."
  • Novembre (1842)

    Sortie : 1842. Nouvelle et roman.

    Livre de Gustave Flaubert

    Novembre est une nouvelle de Gustave Flaubert écrite lors de l'automne 1842 et achevée le 25 octobre 1842, mais jamais publiée du vivant de l'auteur.

    "Oh ! comme j’aimais surtout la danseuse de corde, avec ses longs pendants d’oreilles qui allaient et venaient autour de sa tête, son gros collier de pierres qui battait sur sa poitrine ! avec quelle avidité inquiète je la contemplais, quand elle s’élançait jusqu’à la hauteur des lampes suspendues entre les arbres, et que sa robe, bordée de paillettes d’or, claquait en sautant et se bouffait dans l’air ! ce sont là les premières femmes que j’ai aimées.

    Mon esprit se tourmentait en songeant à ces cuisses de formes étranges, si bien serrées dans des pantalons roses, à ces bras souples, entourés d’anneaux qu’elles faisaient craquer sur leur dos en se renversant en arrière, quand elles touchaient jusqu’à terre avec les plumes de leur turban. La femme, que je tâchais déjà de deviner (il n’est pas d’âge où l’on n’y songe : enfant, nous palpons avec une sensualité naïve la gorge des grandes filles qui nous embrassent et qui nous tiennent dans leurs bras ; à dix ans, on rêve à l’amour ; à quinze, il vous arrive ; à soixante, on le garde encore..."
  • Jane Eyre (1847)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Charlotte Brontë

    Une héroïne forte, téméraire, intelligente

    "il faut que je déteste ceux qui, quoi je fasse pour plaire, persistent à me détester ; il faut que je résiste à ceux qui me punissent injustement. C'est pour moi aussi naturel que d'aimer ceux qui me montrent de l'affection, ou de me soumettre au châtiment quand je le trouve mérité."
  • Les Orientales (1829)

    Sortie : 1829. Poésie.

    Livre de Victor Hugo

    1828


    Que m'importe, juive adorée,
    Un sein d'ébène, un front vermeil ?
    Tu n'es point blanche ni cuivrée :
    Mais il semble qu'on t'a dorée
    Avec un rayon de soleil.

    N'appelle donc plus la tempête,
    Princesse, sur ces humbles fleurs,
    Jouis en paix de ta conquête,
    Et n'exige pas qu'une tête
    Tombe avec chacun de tes pleurs !


    Ne songe plus qu'aux frais platanes,
    Au bain mêlé d'ambre et de nard,
    Au golfe où glissent les tartanes...
    Il faut au sultan des sultanes ;
    Il faut des perles au poignard !
  • Notre-Dame de Paris (1831)

    Sortie : 1831. Roman.

    Livre de Victor Hugo

    "Esméralda, la bohémienne innocente et naïve qui danse dans les rues de Paris et sur le parvis de Notre Dame pour gagner sa vie et dont l'affolante beauté attire la convoitise des hommes, de l'ignoble archidiacre Frollo à Quasimodo le bossu sincère, tandis que la belle se consume pour le superbe Phoebus de Chateaupers fiancé à Fleur- de- Lys."